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    Résumé :

    Les Mystikers sont des autocollants pourvus de pouvoirs. Certaines personnes, les blazers, sont capables de les utiliser en les collant sur leur peau. Le personnage principal voit son frère capturé par une organisation secrète dont les origines semblent converger avec celles des mystérieurs mystikers.

     

    Avis :

    Intéressant, drôle, avec un dessin encore meilleur que Satan 666, et une histoire très prenante, le mangaka nous offre ici un manga de première classe ! Mais ce qui part avec un concept original et quasiment inépuisable ne tient malheureusement que pendant 9 tomes ! Est-ce que contrairement à son épopée précédente (Satan 666), l’auteur en dévoile trop d’un coup sans ménager son suspense ? Ou est-ce pour une autre raison que cette saga avec un tel potentiel est tuée dans l’œuf ? Nous ne le saurons probablement jamais, et c’est bien dommage ! En attendant, il reste 9 tomes géniaux à dévorer !


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    L’auteur (le jumeau du créateur de Naruto) n’est vraiment pas dépourvu de talent. Doté d’un coup de crayon de qualité, il crée un monde particulièrement innovent où des esprits démoniaques sont enfermés dans certains êtres aux capacités supérieures. Les deux machines pouvant contenir ces esprits ont été construites pour créer et détruire, selon la volonté de l’utilisateur. Un concept un peu brouillon au départ, dont on s’éloigne parfois, mais une histoire très bien qui mêle avec efficacité aventure, humour et surtout mystère. Les combats sont très bien menés et plus particulièrement le tournoi qui a lieu durant les tomes 11-12. On déplore un bond dans le temps vers la fin de la saga qui scinde vraiment l’histoire en deux et une cohérence qui s’effrite légèrement avec le temps. Il n’en reste pas moins que Satan 666 est un manga (de 19 tomes) très original qu’il convient de posséder dans sa bibliothèque en bon fan de SF…


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  • Résumé :

    Dans un lycée de magie (qui n’est pas sans rappeler notre cher Poudlard) est intégré incognito un garçon dénué de tout pouvoir. Mais ce qui lui manque en magie, il le compense en gentillesse et en désir d’apprentissage. Très sociable et avec un coup de cœur pour une de ses petites camarades, Taiga doit cacher qu’il est dénué de pouvoir et tout faire pour en acquérir.

     

    Avis :

    MxZero est une de ses rares perles (comme Ranma 1/2) qui mêle le shojo (manga pour fille) et le shonen (pour garçon). Manga riche en quiproquos et situations cocasses, il sait aussi plonger dans les sentiments. Mais de ces dix tomes (qui connaissent malheureusement une fin un peu abrupte, bien que très acceptable) aux dessins magnifiques, ressort principalement une atmosphère joyeuse. C’est un manga léger qui vous donnera le sourire… Et c’est déjà pas mal !


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  • Quelle idée géniale ! Remettre à jour une épopée ancrée dans nos jeunes années ! Tout nouveau, tout beau pour les nouvelles générations, c’est avant tout un vieux concept qui est repris pour les plus vieux. Et quelle réussite ! Une idée de base géniale qui conserve le meilleur : de belles armures, une mythologie profonde, des combats magnifiques. Et qui se débarrasse simplement du reste : une histoire basé sur un seul héro qu’on jurerait être la réincarnation de Dieu le père (et pourtant, non !), un coup de crayon raté, des mouvements répétitifs. Des dessins magnifiques, des valeurs renouvelées et une histoire prenante ; tout cela rend une nouveauté meilleure encore que l’original ! Pari gagné avec 25 tomes de génie !


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  • Mythique, on entend toujours retentir ce générique incontournable des années 90. Mais si l’on se penche plus profondément sur les dessins, on regrette d’être arrivés aussi près : l’auteur a beau avoir une imagination débordante, il aurait mieux fallu qu’il se lance dans les romans. En effet, malgré une mythologie qui s’installe on ne peut mieux, le dessin reste amateur avec des thèmes très manichéens qui reviennent tel un leit motiv : le courage, l’amitié, le devoir… C’est bien beau, mais ça ne tient pas pendant 28 tomes. Une petite note d’exception sur la dernière partie « Hadès » qui tire brillamment son épingle du jeu après un « Poséidon » trop redondant. Un scénario moins répétitif et plus original conclut la saga sur une note explosive. Un incontournable donc, même s’il vieillit mal, ne serait-ce que pour se replonger dans notre jeunesse…


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