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Kimagure no Linnebarrels - Tome 9 / 10 - Eiichi Shimizu & Tomohiro Shimocuchi
Résumé :
L’assaut contre Juda a commencé, mais la bataille est rapidement biaisée lorsqu’Eiji Kiriyama débarque avec plusieurs macchinas dont la sienne Pretender, qui est capable de se transformer ! Le tout est encore plus compliqué puisque Hayase n’est toujours pas présent et que les drones s’avèrent être de redoutables adversaires… D’autant que l’une des attaques de Kiriyama confronte Juda à son passé. Une fois cette menace écartée, Kato débarque et annonce une terrible menace : pour le nouvel an, chaque pays possédant l’arme nucléaire verra son arsenal se retourner contre lui-même… Et seul Hayase et ses amis peuvent prévenir l’hécatombe…
Avis par Jake :
J’avais découvert les trois premiers tomes de ce shonen aux allures de Gundam en 2010, et cela me rappelait une époque de mon adolescence où justement mes copains cool pouvaient suivre ce dernier manga… J’avais franchement accroché, mais je n’avais pas eu l’occasion de suivre davantage. Glénat nous propose après plus de 4 ans (sortie du tome 8 en 2011 !) la suite en volumes doubles ! Question économique ? Peu importe, en tous cas, voilà de quoi ravir les fans qui vont pouvoir découvrir la suite des aventures des macchinas. Le scénario avance relativement vite, c’est agréable : on a vraiment affaire à un shonen dynamique. D’ailleurs, le ration texte / dessins est plutôt faible, du coup cela se lit très vite. Les personnages sont assez typiques, chose dont les mangakas parviennent à se moquer légèrement puisque Hayase est carrément décrit comme l’aventurier sauveur ! ^^ Pas de réelle surprise niveau trame. Quant aux dessins, les plans fixes des robots sont particulièrement beaux, en revanche, il est parfois difficile de suivre les combats, principalement pour des problématiques d’échelle (les personnages sont riquiqui par rapport à leur macchina). Mais le tout a un rendu très bon, et je suis très heureux d’avoir eu l’occasion de redécouvrir ce manga !
L'odeur de l'herbe après la pluie - Patrick Jacquemin
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand Format : 168 pages / 5,99 €
Résumé :
Annabelle est une brillante femme d’affaires à qui tout réussi. Sauf que ça n’est pas sans mal et à l’aube de ses quarante ans c’est le burn out qui la guette. Elle vit à Paris, mais un jour de « ras-le-bol », prend sa voiture et décide d’aller faire un tour du côté de Langres sa ville natale, pour se ressourcer. Cependant, en chemin elle tombe en panne, sur une petite route de campagne. George, un sympathique et pour le moins atypique paysan, va la dépanner et lui proposer de passer la nuit dans son humble demeure. Ce bol d’air au propre comme au figuré va transformer Annabelle qui ne verra plus jamais les choses comme avant…
Avis par Lolo :
J’ai été séduite par la première de couverture, qui reflète à merveille la philosophie de ce magnifique roman. Les chapitres sont courts et l’écriture fluide. L’auteur nous emmène tout doucement vers une prise de conscience de ce qui vaut vraiment la peine dans la vie. Le travail ? Mais jusqu’à quel point ? L’argent ? La réussite ? Tout cela conduit-il vraiment vers le bonheur ? L’héroïne Annabelle, va s’apercevoir de toutes les choses simples et belles (et gratuites !!!) qu’elle a oubliées au fil du temps et de sa vie trépidante à Paris. Comment le simple fait de communier avec la nature, les arbres, les fleurs, les animaux, nous recentre finalement sur l’essentiel. Nul besoin de dire que George est un sage. C’est quelqu’un de vrai, plein de bon sens et de douceur. Il a tout compris à la vie. Il vit à la campagne en aimant et respectant la nature, qui le lui rend bien. Sa maison est remplie de livres et son chien est son plus fidèle compagnon. C’est ce que j’appelle le bonheur !!! Il suffit parfois de se poser et de regarder autour de nous pour réaliser qu’il est souvent à portée de main. Ce roman est une belle leçon de vie. A méditer avant d’atteindre le surmenage total.
Gigantomachia - Kentaro Miura
Résumé :
Suite à une terrible catastrophe à l'échelle planétaire, la Terre a été complètement ravagée, faisant par la même disparaître une grande majorité des espèces et des humains. Dans le nouveau monde qui s'est installé, les rares humains côtoient des créatures terribles, et en l'occurrence des Géants issus de la mythologie capables d'amener désolation... Mais également seuls capables de redonner vie à la nature telle qu'elle était avant la désolation... Au milieu de tout cela, il y a Promé un étrange être à la forme de fillette et aux pouvoirs de Géants accompagnée dans son voyage par Délos, ancien esclave gladiateur aux grands principes, à l'énorme sens de l'humour et au grand coeur. Les deux compères se dressent contre la société actuelle et redonne de l'espoir aux gens sur leur chemin, en quête des parties de Gaïa...
Avis par Jake :
Un nouveau seinen particulièrement difficile à cerner. Ce premier tome n'aura pas suffi à me convaincre, mais il aura clairement piqué ma curiosité. En fait, ce seul volume ne me donne pas une vraie idée du genre de manga qu'est (ou plutôt que va être) Gigantomachia. On pense à Satan 666 par cet aspect post apocalyptique presque désert avec ses oasis de vie. Et il y a aussi un peu du shonen typé "fght" avec les nombreux combats de Délos durant tout l'ouvrage. L'idée est plutôt pas mal, c'est une SF qui pique la curiosité, mais on a envie d'en découvrir plus sur la mythologie plutôt que de voir des batailles aussi tôt... Les dessins sont très réussis et les monstres font penser à ceux de Claymore (pour les fans) mais du coup les combats pâtissent un peu de leur vitesse au niveau des traits de crayons. Reste que la qualité est indéniablement présente... Perso, j'aimerais vraiment en voir davantage... A quand le deuxième tome ? Et bien non, puisqu'il s'agit d'un one shot... Ca sent l'inachevé !
Stray dog - Tome 01 - VanRah
Résumé :
Les Karats sont des démons et renferment de nombreuses espèces. Il se sont fondu dans la société, et se sont mis à représenter une telle menace, que les Humains les ont asservis. Certains les utilisent même dans des arènes clandestines, pour les forcer à combattre entre eux. C’est le cas de Toru, un lycan, dont le maître convoque le docteur Aokideso pour forcer le Karat à tuer. Les premiers contacts sont délicats, car sans le collier qui réfrène ses capacités, Toru se révèle être une créature très vieille que l’on reconnaîtra même dans le folklore français… Pourtant, les deux êtres commencent à se comprendre, et vont même jusqu’à faire un deal… Mais un pacte avec un démon peut-il réellement être honoré ?
Avis par Jake :
Stray dog est un seinen qui n’est pas Japonais (une fois n’est pas coutume !) comme le prouve son sens de lecture traditionnel (qui perturbe donc forcément pour un manga…). Issu de l’édition française, le seinen compte deux tomes, mais l’édition a été stoppée, on se demande donc si Glénat compte la poursuivre ou simplement rééditer les deux volumes. Quoi qu’il en soit, cela donne lieu à un numéro très généreux de plus de 300 pages… Malheureusement, c’est bien nécessaire, car si la trame en elle-même est assez intéressante (il s’agit d’un monde surnaturel où les démons sont passés victimes, qui rappelle un peu Dark Angel), l’histoire n’avance absolument pas ! Il faut presque un tome entier pour camper le décor, et certains personnages arrivent juste à devenir attachant avant de mourir… Au niveau des dessins, toute l’œuvre est particulièrement sombre. Ce n’est pas moche en soi, mais le thème étant déjà très dark, les quelques moments d’humour passent un petit peu à la trappe à cause de cases très noires et froides… Je découvrirais peut-être la suite, mais je peux d’ores et déjà dire que Stray dog ne deviendra pas mon seinen favoris…
Love in the hell - Tome 01 - Reiji Suzumaru
Résumé :
En mourrant d'une chute stupide, Rintaro pensait gagner le paradis, n'ayant jamais vraiment fauté dans sa vie... Pourtant, il se réveille aux enfers, aux côtés de Koyori, sa démone attitrée... Le jeune homme est le premier sujet de Koyori, qui lui explique le fonctionnement des enfers : pour expier ses fautes, et également pour se procurer le gîte et le couvert en enfer, Rintaro va devoir subir des souffrances, qui lui rapporteront l'argent nécessaire à ses divers besoins. Sauver son âme n'est pas facile, en particulier aux enfers où certains démons sont des tyrans, et certains morts des arnaqueurs ! Et c'est d'autant plus difficile lorsque Koyori se révèle très sexy et qu'une certaine ambiguité s'installe entre les deux êtres !
Avis par Jake :
Ce seinen, classé dans cette catégorie pour ses nombreuses allusions sexuelles et scènes dénudés, est franchement sympa ! J'ai immédiatement été conquis par l'ambiance légère qui se dégage de ces enfers fort atypiques ! Il y a un petit quelque chose de Blood lad, dans ce manga qui gagne la section érotique des éditions Glénat. Les personnages sont assez marrants, et Rintaro n'a rien de spécial, il est vraiment le personnage lambda que l'on ne peut s'empêcher de trouver attachant parce que le sort s'acharne un peu contre lui. Koyori, elle, est très chouette. Elle est finalement la seule à paraître innocente dans les enfers, alors même qu'elle est une démone ! La trame avance sans perdre de temps, confrontant un nouvel environnement et finalement une façon de vivre relativement semblable à la Terre (puisque les souffrances deviennent une sorte de monnaie courante !). Les dessins sont très clairs, c'est agréable à lire. Pas énormément de texte, donc un bon mix qui permet de dévorer le seinen sans se prendre la tête. D'ailleurs les traits ressemblent plus à ceux d'un shonen par leur dynamisme, qu'à ceux d'un shojo... Bref, le tout est vraiment réussi et je regrette que la série complète au Japon ne fasse que trois tomes... Quoi qu'il en soit, il me tarde de découvrir la suite !
Katsuraakira - Masakazu Katsura & Akira Toriyama
Résumé :
Dans Trop forte, Sachié !!, une jeune collégienne se voit accoster par des extraterrestre, qui recherchent en fait le père de la fille. En effet, ce dernier est très connu pour ses qualités de combattant d’arts martiaux et les aliens débarqués souhaitent obtenir son aide afin de battre un tyran sur une planète lointaine. Désireuse de gagner la récompense offerte (effacer une tache de naissance assez peu attrayante sur sa fesse), Sachié assure que son niveau est excellent afin de prendre la place de son père…
Dans Jiya, le patrouilleur intergalactique du même nom se rend sur Terre car il doute du dernier rapport en date de la planète. Il gagne donc les lieux en se demandant s’il doit porter assistance à la Terre lors de l’effroyable destin qui l’attend l’année suivante. Mais une fois sur place, Jiya se rend compte qu’un vampire aidé de puces géantes terrorise la région sans qu’aucune opposition ne puisse l’arrêter. Jiya se rendra rapidement compte que des extraterrestres sont dans le coup…
Avis par Jake :
Ce volume unique, qui sort en même temps que Jaco d’Akira Toriyama, co-auteur de Katsuraakira se passe dans le même univers. Les deux œuvres se complètent d’ailleurs très bien et sont dans les mêmes tons, bien que celui-ci soit plus dynamique. Le titre du manga est d’ailleurs simplement l’association d’un prénom d’un co-auteur, et du nom de l’autre. Ici, Toriyama est aux commandes du scénario alors que Katsura (à priori un grand nom dans le monde du manga, mais dont j’ignorais tout ^^) s’est chargé des dessins. Niveau trame donc, il y a énormément d’humour et l’ouvrage s’adresse à un public averti, puisqu’il y a de nombreuses références sexuelles et à l’alcool (donc plutôt adultes). On rigole beaucoup, et on retrouve la touche du créateur de Dragon Ball même si Sachié est bien plus léger comme œuvre que Jiya. Les dessins n’ont rien à voir en revanche avec le travail de Toriyama, bien que là encore, la qualité soit au rendez-vous ! C’est très réussi, très classe lorsqu’il s’agit de faire sérieux (avec le costume du patrouilleur galactique par exemple, ou effrayant avec le vampire) et le tout donne un rendu pour le moins harmonieux ! En fin de tome, on nous offre même une interview des deux mangakas qui nous font rêver à une suite pour l’œuvre de Jiya… Personnellement, je la lierais bien volontiers ! On se régale…
Fini les garçons ! - Pamela Wells
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Roman
Grand Format : 374 pages / 15,00 €
Résumé :
Sydney filait le parfait amour avec Drew depuis deux ans, mais à mesure que sa popularité à lui augmentait, ses passes temps évoluaient : alors qu’ils aimaient se retrouver tranquillement à deux, le jeune lycéen souhaite désormais sortir et voir d’autres personnes. Raven, quant à elle, s’est simplement laissée aller à embrasser un autre garçon, plongeant sa relation actuelle dans une inévitable rupture. Kelly se rend compte que le garçon qu’elle convoite depuis un moment et qui joue avec ses sentiments, est en réalité intéressé par une autre… Les trois filles vivent tellement mal leur rupture, qu’elles se retrouvent avec leur amie Alexia, éternelle célibataire, qui leur concocte un code pour se remettre au plus vite de leurs déboires sentimentaux. Mais les règles du code se voient brisées les unes après les autres…
Avis par Jake :
Il m’a fallu un petit moment, (je dois être lent ^^) mais j’ai finalement réalisé qu’il s’agissait du même roman que celui préalablement édité sous le titre La ligue des cœurs brisés, sorti chez Wiz il y a deux ans… Et pour l’occasion, on nous sort la suite dans la foulée (que je vais commencer au plus tôt) : A nous l’amour ! Le fait est que j’ai passé (une nouvelle fois) un très bon moment : l’histoire se classe évidemment dans la jeunesse, mais on n’est pas sur des trames « cul-cul » de filles au cœur brisé qui se voient dépérir sans l’amour. C’est assez rigolo, complètement léger, et parfaitement adapté à la saison de l’été ! On est davantage sur une aventure entre quatre filles qui se serrent les coudes que dans une tragédie où tout le monde pleure… L’écriture est bonne, et il y a beau avoir quatre personnages principaux, on suit sans mal les péripéties de chacun. Les adolescentes se retrouveront complètement dans l’une des filles, et les plus vieux penseront à leurs années lycée avec une bouffée de nostalgie (ou de soulagement !!!). Bref, c’est frais et idéal pour se relaxer !
Jaco the galactic patrolman - Akira Toriyama
Résumé :
Le docteur Omori est veuf. Il vit sur une île en solitaire où il fait son possible pour franchir les limites du temps avec sa machine afin de revoir sa défunte épouse. Une nuit, un vaisseau spatial s’écrase à proximité de l’île, et en sort Jaco, un patrouilleur galactique imbu de sa personne, et qui évalue sérieusement la possibilité d’éradiquer la race humaine… A la base, il est là pour tuer l’extraterrestre envoyé en tant qu’enfant pour détruire la Terre. Entre protection et destruction, le cœur de Jaco balance… Mais son vaisseau spatial a été abîmé, et il est désormais à la recherche d’un matériau très cher qui lui permettrait de retourner sur sa planète… Avec l’aide du docteur Omori et d’une jeune fan de science-fiction qui rêve de devenir écrivain, Jaco va se lancer à la recherche d’argent nécessaire aux réparations de son vaisseau, découvrant par la même, les qualités et défauts de la race humaine…
Avis par Jake :
Akira Toriyama sort une nouvelle œuvre, évidemment que je vais me jeter sur la dernière sortie du créateur de Dragon Ball ! Et je le fais avec encore plus d’entrain si on me présente le manga comme un « prequel » du shonen cultissime du mangaka Japonais ! Alors on début, on sent évidemment le sens de l’humour propre aux premières années de DB, avec Goku petit qui se mangeait des coups par Bulma, ou tous les quiproquos qui s’ensuivaient… mais on se demande si on nous a pas simplement vendu du rêve, car le monde de Jaco ne semble pas le même que celui des Saiyans… Pourtant, à mesure que les chapitres passent, on se rend compte que oui, il s’agit bien de l’aventure de Dragon Ball, avec des personnages que l’on connaît et que l’on adore ! La trame est drôle, légère et agréable, on se délecte des personnages tour à tour sérieux, responsables, idiots ou simplement décalés ! Les dessins sont magnifiques, c’est la griffe de Toriyama qui nous expose ses traits clairs et précis, avec des fonds et des décors travaillés et très lumineux… C’est parfait, on adore, et c’est un moyen génial de se replonger dans un univers que les fans aimeraient ne jamais quitter ! En plus, Glénat nous a fait un modèle géant, comme pour l’édition de luxe des Dragon Ball. C’est du grand art, c’est culte, on adore !
A la poursuite de demain - Les origines - Disney
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse /Science-fiction
Grand Format : 315 pages / 16,00 €
Résumé :
En 1939, la menace Nazi est bien présente sur le monde. Une société secrète nommée Plus ultra regroupe les plus grands esprits de l’époque et a permis la découverte d’incroyables avancées technologiques… Certaines sont redoutables et pourraient bien se retourner contre leurs créateurs, mais toutes sont pour l’instant conservées dans le plus grand secret. Pour empêcher le public d’être mis au courant, un être mi machine mi humain, coincé dans une apparence qui n’est pas la sienne, ne reculera devant rien… Quitte à prendre en otage Lee et sa mère, en voyage à New York, deux innocents qui se retrouvent en plein cœur de la conspiration…
Avis par Jake :
Ce roman est du à plusieurs auteurs, mais également à des scénaristes puisqu’il utilise les bases contées par le film sorti récemment : A la poursuite de demain. Alors évidemment, n’ayant pas vu le film, j’étais un petit peu largué… Au départ, dur de suivre alors que les personnages sont si différents et que rien ne semble les relier. En plus, ils sont nombreux, avec des noms souvent étrangers, et il n’est pas aisé de différencier les gentils des méchants avec leurs sociétés secrètes… (Ce qui est bien, c’est que l’on sait que les nazis son toujours les méchants ! ^^). L’écriture est bonne, mais le style lui, ne m’a pas tellement plu : il est trop riche en récit, au détriment de dialogues qui manquent cruellement afin de donner davantage de légèreté au texte. L’histoire en elle-même n’est pas mal du tout, elle a un sacré côté vintage puisqu’il s’agit de science-fiction dans le passé, un genre qui m’avait beaucoup convaincu (on appellerait cela le steam-punk… Voilà, vous connaissez un nouveau mot ^^). Lee est un personnage assez attachant, surtout grâce à son affection pour sa mère, mais on regrette justement de ne pas pouvoir se rapprocher davantage des personnages (c’est également le cas pour Henry, qui semble incompris…). En sommes : des points positifs, mais perdus au milieu d’un certain fouillis…
Boîtes à bonheurs - Carl Norac & Claude Dubois
Résumé :
Lorsque la maman de Lola lui propose un cadeau, cette dernière choisit deux boites qu'elle transforme en "boites à bonheurs". Petite boite pour petits bonheurs, grande boite pour grands bonheurs. Mais il est difficile de classer les joies, surtout que certaines ne rentrent pas dans des cases... ou dans des boites ! Et puis il y a toujours des jalous pour se moquer ! Mais Lola s'en fiche, et ses boites à bonheurs lui prennent de plus en plus de temps, elle en oublierait presque de dormir !
Avis :
Personnellement, j'ai craqué pour les dessins qui sont vraiment mignons ! Que ce soit les personnages ou les décors esquissés, le tout a un rendu très agréable, un peu vintage à la "Père Castor"... En revanche, la trame ne suit pas vraiment de logique. Il est difficile d'en tirer une leçon autre que "tout ne rentre pas dans des cases". Est-ce une manière d'expliquer aux petits qu'il ne faut pas être psychorigide ? ^^ L'histoire n'est donc pas ce qu'il y a de plus important, et correspondra plus à des enfants plutôt "grands", donc à partir de 4 ans au moins... La fin est tout de même très tendre...











