nouveaute
Un ange à la fenêtre - Darcie Chan
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 295 pages / 17,90 €
Résumé :
Après une bataille difficile face au cancer, Mary meurt dans sa grande maison en marbre, au sommet de son village… Son seul véritable ami et confident, le père Michael a une dernière promesse à respecter pour honorer son amie. De quoi revenir sur leur soixante années d’amitié et de révéler le secret de Mary, caché jusqu’alors. Car Mary n’a pas eu la vie facile : traumatisée par un événement de son enfance, elle vivait seule avec son père et ses chevaux, incapable d’affronter les inconnus. Lorsqu’elle fait confiance à la mauvaise personne, elle se retrouvera borgne et désormais recluse dans sa maison de marbre. Année après année, seuls le grand-père de son défunt époux et le père Michael viendront lui rendre visite… Pourtant, même recluse, elle n’oubliera jamais la ville qui l’a accueillie.
Avis par Jake :
Un livre très original, très triste et émouvant, également… Sa structure offre l’alternance de l’histoire qui a lieu de nos jours, après la mort de Mary, et celle de la vie de la vieille dame de 1940 à nos jours. Si l’histoire de Mary est passionnante (bien que tragique), celle qui a lieu en parallèle semble triviale (même si très bien écrite). C’est certainement la raison pour laquelle j’ai eu du mal à entrer dans le roman. Pourtant, une fois que j’y suis parvenu, difficile de le lâcher… L’écriture est très bonne et le style très bon… Mais ce sont les personnages de Michael et Mary qui nous happent complètement. Leur amitié est touchante, adorable même. Il naît une complicité entre ces deux êtres imparfaits et pourtant si beaux. Comme je l’ai dit, la trame est tragique, horrible même par moment (Attention, ne pas lire en cas de dépression !), et on se demande si autant de malheurs peuvent décemment arriver à des gens biens… Mais la récompense est que le lecteur est forcément touché, attendri. Et c’est également pour cela qu’on lit… On est émus, et les sentiments des personnages sont ressentis avec beaucoup d’intensité, notamment les dernières pages qui dévoilent complètement la force de l’amour de Mary pour son ami et ses tiers…
Et soudain tout change - Gilles Legardinier
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 384 pages / 19,50 €
Résumé :
A quelques mois du Bac, Camille et sa bande qui comprend Léa son amie de toujours, Axel, Léo, Marie et Tibor pour ne citer qu’eux, ne savent pas encore vraiment ce que l’avenir leur réserve. Ils ne se doutent pas que l’équilibre tient à peu de chose et que le destin va mettre leurs nerfs à rude épreuve. Pour l’instant, demain se résume à passer le Bac et profiter avec toute leur énergie des délires, des fous rires mais aussi des doutes et des déconvenues liés à cette période de la vie bien particulière qu’est la fin de l’adolescence.
Avis par Lolo :
Encore une fois Gilles Legardinier nous comble avec ce roman. C’est admirable et vraiment incroyable cette faculté qu’il a, à se mettre dans la peau des personnages. Cette fois ci, il devient littéralement Camille, jeune fille de terminale qui ne cesse de se poser tout un tas de questions sur sa vie, sur l’amitié et aussi bien évidemment l’amour. C’est vraiment bluffant et criant de vérité. Les personnages, qu’ils s’agissent des ados ou des adultes, sont attachants et bien réels. On ne peut s’empêcher de se rappeler cette époque où l’insouciance était le maître mot. C’est aussi la période des grandes questions philosophiques, le moment où l’on se projette dans le futur. L’auteur arrive à nous faire passer du rire aux larmes en un rien de temps. C’est touchant sans pourtant tomber dans le « mélo ». Les sujets les plus graves sont abordés mais de manière subtile et en les positivant. Toujours de façon à voir le « verre à moitié plein ». Une histoire magnifique, belle et émouvante comme on aimerait en lire plus souvent. Monsieur Legardinie,r vos livres agissent sur le moral comme de puissants anti-dépresseurs avec des effets secondaires magiques ! Un vrai rayon de soleil à travers ce début d’automne.
Avis par Jake :
Un livre qui ne peut que toucher son lecteur. J’ai personnellement trouvé des ressemblances entre le style d’écriture de Legardinier et celle du fantastique feu Patrick Cauvin. Peut-être est-ce dû au fait que le personnage principal de ce roman est une adolescente ? Le ton est très optimiste, bien que l’auteur se lance tout de même sur un terrain délicat : la fin de l’innocence, la mort, les interrogations sur le futur… Certains passages sont simplement hilarants ! Et cela est certainement dû au fait que l’écriture est très bonne et imagée. On voit donc complètement les scènes se dérouler devant nos yeux. J’ai adoré la relation de Camille avec ses amis, c’est le rêve de chaque ado d’avoir un groupe de copains soudés comme ceux là. Sa relation avec sa famille est très fidèle à ce qui peut arriver à tout un chacun, c’était très « juste ». Cependant, la trame est également très triste, puisqu’elle traite de la maladie (grave) chez des jeunes. Difficile pour un sentimentaliste comme moi ! ^^ C’était le premier roman de l’auteur qu’il m’ait été donné de lire (et on me l’a garanti, également le plus triste), et je renouvellerai bien volontiers l’expérience, en espérant que ses autres œuvres contiendront le même état d’esprit positif, la même légèreté et le même entrain pour la vie…
Avis par Audrey :
Un livre qui trouvera un écho en chacun de nous. D’abord, parce qu’il évoque les années lycée d’un groupe de copains, les premières amours, les premières prises de conscience, les premières trahisons… Mais aussi parce qu’il renvoie aux sentiments vrais, à ce que la vie peut nous réserver de meilleur mais aussi de pire. Il nous apprend de façon plus éloquente que ce dont on a l’habitude, que la vie est précieuse, que chaque instant est important, et qu’il ne faut pas attendre d’être au pied du mur pour en prendre conscience. On observe une dualité dans la lecture du roman : à mon sens, une première partie complètement hilarante (j’ai rarement autant ri en lisant un bouquin !), et une seconde partie plus dramatique, tout en restant cependant optimiste… Mais il faut bien le dire : nettement moins drôle ! Peut-être est-ce justement un stratagème de l’auteur qui vise à montrer à son lecteur que dans la vie, tout peut basculer du jour au lendemain, et comment on peut être poussé à grandir d’un coup… Un livre émouvant, touchant, qui nous fait à proprement parler, passer du rire aux larmes.
Nocturnes - John Connolly
Caractéristiques :
Genre : Horreur
Grand format : 320 pages / 22,00 €
Résumé :
Quel est le secret du cow boy mystérieux qui laisse sur son chemin des gens mourrant de tumeurs agressives ? Que cachent Miss Froom et son jardin aux roses somptueuses ? Quel est le revers de la médaille, lorsque l’on obtient une bourse dans une prestigieuse école anglaise qui ne réunit normalement que l’élite ? Que renferme la plage de sable noir d’un village d’adorateurs de dieux païens primitifs ? Quelle est la créature qui se terre au fond d’une grotte, en haut des montagnes, et qui fait disparaître les rares moutons qui s’y aventurent ?
Avis par Jake :
« Nocturnes » était la première œuvre de John Connolly qu’il m’ait été donnée de lire, et je ne le regrette pas, car peu nombreux sont les auteurs qui manient aussi bien l’horreur… Ce format de nouvelles donne lieu à de belles trouvailles : j’ai particulièrement aimé celle sur le cow-boy cancéreux qui aurait tout à fait pu être un épisode de The X files, ou celle beaucoup plus courte du prêtre qui a eu le malheur de creuser sous l’église… Bien sûr, les nouvelles ne permettent pas totalement d’apprécier les personnages, mais c’est peut-être aussi bien car leurs destins sont funestes, 9 fois sur 10 ! En revanche, c’est un format qui permet de laisser libre court à l’imagination de Connolly que l’on peut qualifier de florissante, sans se tromper ! La couverture traduit parfaitement l’ambiance qui ressort de chaque nouvelle : c’est noir, sombre. Sur la quatrième de couverture, on peut décrypter : « ne pas lire tout seul », et effectivement, au même titre que certains (la majorité ?) livres de Stephen King, les thèmes sont angoissants, et l’écriture l’est également ! On oscille entre le thriller, le fantastique et l’horreur… Mais j’adore ce style, et je pense qu’il ravira tous les fans du genre ! Cela donne très envie de se lancer dans un des romans de l’auteur…
Les déconnectés - Neal Shusterman
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Grand format : 499 pages / 17,00 €
Résumé :
Suites à leurs aventures, Connor – déclaré officiellement mort – s’est vu confié la charge du Cimetière et de tous les connectés qui y habitent. Risa, elle est devenue paraplégique, et sa relation avec Connor n’est pas aux beau fixe : entre son handicap et les impératifs de Connor, les deux jeunes ont du mal à vivre leur relation… Lev lui, a adopté la religion du père Dan, qui est devenu son ami et confident. Il vit désormais avec son grand frère qui l’a adopté. Rufus est un abandonné : il a été sur le pas d’une porte par sa mère, et garde une rencune contre le reste du monde. Miracolina est une décimée qui méprise le choix de Lev, et va d’elle-même demander la fragmentation contre l’avis de ses parents. Cam, quant à lui, est le premier de son genre… Il est constitué de 99 fragmentés… Est-il un monstre… ou la prochaine étape de l’évolution ?
Avis par Jake :
La suite des fragmentés nous permet de retrouver nos trois personnages fétiches… Heureusement, d’ailleurs, car ils sont absents des 70 premières pages, et j’ai bien cru que le tome serait uniquement dédié aux trois nouveaux (que je n’ai pas trop apprécié)! Rufus est un monstre sans cœur et sans pitié, il est le méchant parfait. Mais le fait qu’il arrive (au moins en partie) à ses fins, a eu tendance à m’énerver durant toute l’œuvre. Pour ceux qui ont un sens figé de la justice, ce personnage est exécrable. Miracolina est têtue et devient (à peu près) sympathique vers la fin, à force de contacts avec Lev. Cam est en revanche très intéressant, il est la « nouveauté » de ce tome. Ici, Shusterman a réussi à se renouveler et offrir une nouvelle histoire originale qui se démarque des Fragmentés. Heureusement, Lev, Connor et Risa sont fidèles à eux-mêmes. Le lecteur les connaît maintenant très bien et est attaché à eux. Mais la multiplicité des personnages fait que le roman est moins bien structuré que le premier : on passe de nombreuses pages sans voir tel ou tel personnages, ce qui est regrettable. Cependant, que l’on se rassure : la trame est toujours prenante et percutante ! Le suspense fait que l’on est pressé de découvrir la suite des aventures de nos trois héros ! Alors vite… la suite !
Les fragmentés - Neal Shusterman
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Grand format : 560 pages / 20,90 €
Résumé :
Depuis la guerre civile entre ceux pour la vie, et ceux pour le choix, la fragmentation a été déclarée légale. Chaque parent peut décider de faire fragmenter son enfant de l’âge de 13 ans à 18 ans. La fragmentation consiste à récupérer chaque parcelle, chaque organe, chaque unité de l’individu dans son intégralité et de le greffer à d’autres qui pourraient en avoir besoin. Le fragmenté est dit toujours vivant sous un état divisé. Les parents de Connor ont signé l’acte de fragmentation de leur fils. Risa, une pupille de l’état, n’était pas suffisamment talentueuse au piano et devra également être fragmentée. Lev, quant à lui, est un décimé : un choix religieux consenti par l’enfant qui le voit offrir son être à la fragmentation. Mais Connor et Risa refuseront leur sort, et ferons tout pour s’échapper, traînant contre son gré Lev dans leur fuite… Ils deviennent des déserteurs et devront échapper aux Frags, les chiens du gouvernement, pour espérer atteindre entiers leur majorité…
Avis par Jake :
Neal Shusterman nous offre à travers ce premier tome d’une saga de quatre, une dystopie alarmante qui vous choque autant qu’elle vous prend aux tripes ! L’histoire est vite passionnante et ne connaît aucun temps mort. La trame se fond en une traque sans fin des trois jeunes pour leur vie. Le tout est bien mené, présentant un panel d’émotions et de caractères qui rend le roman incroyablement réaliste. Connor est une tête brûlée, pourtant, lorsqu’il apprend à se poser, il devient quelqu’un de très réfléchi. Il a également un grand cœur. Risa, quant à elle, est simplement très intelligente, presque calculatrice. Lev, de part son éducation catholique est le personnage le plus contrasté, le plus complexe. Pourtant, le lecteur se sent attiré par son originalité, et sa personnalité assez charismatique. Le mélange entre l’écriture fluide et prenante, l’alternance des personnages que l’on suit à chaque chapitre, et le rythme effréné des aventures fait de ce livre une réussite complète ! Il est à découvrir au plus vite, et on espère une sortie rapide des derniers tomes en France… En attendant, le 2 : « Les déconnectés » est déjà disponible (et je l’ai presque fini ^^).
Saint Seiya The lost canvas chronicles - Tome 03 - Masami Kurumada & Shiori Teshirogi
Résumé :
Dégel, le chevalier du Verseau se retrouve en France, après avoir reçu une lettre de son ancien maître Crest, lui demandant de l’aide. Dégel accompagne donc son amie Dame Séraphina à un magnifique bal, où il doit rencontrer Madame Grenat, une femme dont la voix seule semble enivrer chacun des convives. Dégel fera également la connaissance d’une jeune soubrette à la recherche de son propre père : Fluorite. Pour tenter de retrouver son maître, le chevalier du Verseau devra affronter les « Joyaux » de Madame Grenat : des êtres aux pouvoirs d’illusion, de flamme, d’électricité et de sang… Il devra également élucider le mystère de la si grande longévité de Madame Grenat. Ce conflit le ramènera à ses origines et aux enseignements de son maître.
Avis par Jake :
Sans conteste le meilleur tome de ces chroniques du Lost Canvas ! Evidemment, avec mon chevalier d’or préféré en guise de héros, c’était couru d’avance ! Mais reconnaissons que le style de Shiori Teshirogi a changé pour cet opus, et elle l’annonce elle-même dans sa préface ! On aurait presque affaire à un shojo dans sa construction : le début de l’œuvre s’ouvre sur un magnifique bal où il n’est pas du tout question de combat. On apprécie de suite la complicité entre Dégel et Fluorite, et la protection qu’offre le chevalier à la servante. Les décors sont magnifiques et l’on sent que la mangaka se plait à dessiner ce genre de scènes. Dégel est un personnage érudit et posé. Ses attaques basées sur la glace et le froid sont magnifiques (clin d’œil évident à Hyoga, le chevalier du cygne de la saga initiale avec son attaque « poussière de diamants »). Bien que fermement ancrée dans l’histoire originale (l’affrontement récurrent d’un maître et son élève), cette trame s’éloigne donc du style habituel du Lost Canvas, et c’est une réussite ! L’inattendu pousse le lecteur à tourner plus volontiers les pages. Un numéro plus féminin qui ravira cependant tous les fans !
Silver spoon - Tome 04 - Hiromu Arakawa
Résumé :
Le “sacrifice” de Cotelette a conduit Yugo à posséder plus de 50 kg de viande… Il se mettra au défi de la traiter lui-même (découpe, salaison…). Cela ne fait qu’augmenter sa popularité auprès des garçons et des filles du lycée, qui cherchent tous à lui acheter ou échanger des morceaux de viande ! Une nouvelle portée de porcelets vient remplacer celle de Cotelette, et chacun au lycée la voie différemment… Pourtant, cela n’empêche pas Yugo de leur donner un prénom à chacun ! Dans le club équestre, les aînés se préparant à leurs examens, il leur faut démissionner de leurs fonctions. Ils désignent alors Yugo comme bras droit du président ! Le jeune homme ne sait pas s’il doit accepter le titre comme un compliment, ou simplement parce qu’il est « incapable de dire non à qui que ce soit »… Au détour d’un couloir, Yugo aperçoit Ichirô et Aki dans une discussion mouvementée qui pousse la jeune femme à essuyer ses larmes, pourtant aucun des deux ne souhaite s’expliquer… Enfin, les amis de Yugo organisent une excursion nocturne pour assister au grand mystère qui sévit dans la « zone 51 »…
Avis par Jake :
Si vous ne l’avez pas saisi dans mes dernières chroniques, « Silver spoon » est mon manga fétiche du moment ! Fort de son humour et de son originalité, on ne peut qu’accrocher aux aventures de Yugo. L’histoire de Cotelette semble belle et bien terminée (RIP Cotelette !), pourtant elle a poussé chaque protagoniste à réfléchir sur la condition d’éleveur et le fait de manger les animaux qui les entourent… et Yugo semble assumer ses choix puisqu’il réitère avec la nouvelle portée, prétextant qu’il ne veut pas choisir la voie simple. Côté mystère, la « zone 51 » m’a bien fait rire et se classe dans le même genre de la découverte du four à pizza ! Une légère déception car bien que la question soit soulevée dans ce numéro, nous n’avons pas la résolution de l’intrigue entre Ichirô et Aki… Je dois avouer n’avoir aucune idée de ce qu’il se passe entre ces deux. Pas de cliffhanger à la fin de cet opus (malheureusement). Cependant, l’atmosphère est toujours aussi agréable, et la fin de l’été marque aussi le début d’une saison un peu plus fraîche, qui se prêtera peut-être aux retrouvailles de Yago et ses parents (que la mangaka semble préparer doucement…). Reste que la saison estivale aura donné lieu aux meilleures histoires !
Time riders (1/?) - Alex Scarrow
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Format poche : 583 pages / 8,10 €
Résumé :
Liam devait mourir en mer à bord du Titanic en 1912. Maddy était supposée périr dans un crash d’avion en 2010. Sal, quant à elle, devait voir sa vie se terminer en 2026… Pourtant, tous les trois ont été sauvés in extremis par un mystérieux individu qui leur offre une existence dans l’ombre passée à protéger l’Humanité de tout agissement contre le bon déroulement du temps. Coincé dans une boucle temporelle à New York, le QG des Time riders a tout pour leur permettre d’accomplir leur mission : ils devront s’assurer que personne ne s’infiltre dans le passé pour y changer des événements. Chaque anomalie constatée reflèterait forcément une interruption du cours normal de l’Histoire… Et avant même que leur entraînement ne soit complètement achevé, les trois jeunes sont face aux faits : quelqu’un est remonté dans le temps et a fait en sorte que les nazis gagnent la deuxième guerre mondiale… Mais même lorsque l’on croit rétablir l’ordre naturel, on peut faire empirer les choses…
Avis par Jake :
« Time riders » est addictif dès la première ligne ! On pourrait penser qu’il ne s’agit que d’un livre pour ados, puisque les trois personnages principaux le sont, pourtant ce n’est pas du tout le cas ! Le sujet est traité avec sérieux, et Liam, Maddy et Sal sont choisis pour leur sagesse… il est donc normal que nous ayons affaire à des jeunes gens très matures. L’histoire traitant de voyage dans le temps, j’ai forcément été happé par un sujet que je trouve simplement passionnant ! Quant à l’écriture, elle est parfaite : elle est simple et efficace. Le lecteur est plongé dans la trame, c’est comme s’il voyait un film se dérouler sous ses yeux. Difficile de faire une critique plus longue, puisqu’il n’y a simplement rien à critiquer ! Les personnages sont attachants, le thème est génial, l’écriture est super. Ce n’est pas pour rien que l’on peut voir le cachet « best seller » sur la couverture ! Ce livre est une merveille, et j’espère que PKJ ne tardera pas à nous réjouir avec ses 7 suites déjà parues en VO. Le tome 2 est d’ores et déjà prévu pour Février 2014, et je peux vous dire qu’il ne faudra pas me prier pour le lire !
Puzzle - Franck Thilliez
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 429 pages / 20,90 €
Résumé :
Illan et Chloé sont 2 jeunes adultes passionnés par les chasses au trésor qui mêlent le virtuel et le réel. Cependant Illan a quelque peu décroché depuis la mort de ses parents victimes selon lui d’un complot. En effet, en tant que scientifiques ils auraient fait d’importantes découvertes sur la mémoire notamment. Alors quand Chloé lui parle du jeu ultime avec 300 000 € à la clé, il se laisse convaincre. Son nom : Paranoïa. Sa règle n°1 : « Quoi qu’il arrive, rien de ce que vous allez vivre n’est la réalité. Il s’agit d’un jeu. » Ils vont ensuite découvrir la règle n°2 qui est : « L’un d’entre vous va mourir. » Dès leur arrivée sur les lieux du jeu à savoir le fameux « Complexe psychiatrique de Swanessong » vieille bâtisse complètement perdue au fond des montagnes en pleine tempête de neige. Les 8 concurrents vont alors s’affronter et Paranoïa va pouvoir commencer…
Avis par Lolo:
C’est du Thilliez alors on va forcément se régaler. Cependant il s’agit là d’un thriller psychologique dans la lignée des films comme « The Game » et bien sûr l’immense « Shinning ». Dès le début on est dans le roman à tel point que je me suis sentie mal à l’aise tellement ce huit clos est par moment insoutenable. Nous sommes avec Illan et Chloé au cœur de ce jeu dans chacune des étapes. Ce sont d’ailleurs des personnages très complexes et torturés. On sent qu’ils sont toujours à la limite du jeu et de la réalité. L’ambiance est excellente ! Le vocabulaire médical est juste comme il faut ni trop ni trop peu. En effet pouvait-il y avoir un meilleur endroit pour un tel jeu « ultime » qu’un ancien asile psychiatrique ? C’est tellement confiné que rien qu’à la lecture de certains chapitres on a l’impression d’étouffer. Tout y est décrit avec subtilité pour qu’à chaque fois on se demande si c’est réel ou pas. Le titre prend tout son sens. Il s’agit bien d’un puzzle, mais par où le commencer ? Il est d’ailleurs imparfait tant que la dernière pièce n’est pas posée. On se retrouve nous aussi « puzzled » c’est à dire perplexe et désorienté face à une telle énigme.
BD Oksa Pollock (1/?) L?inespérée - Nauriel & Plichota & Wolf & Corbeyran
Résumé :
Oksa Pollock a 13 ans. Elle vit à Londres avec ses parents et une grand-mère un peu originale… Mais alors qu’elle s’apprête à la rentrée dans son nouveau collège, d’étranges phénomènes commencent à se produire autour d’elle… Elle semble devenue capable de bouger les objets par la pensée, de s’élever dans les airs, ou même de projeter des boules de feu ! Elle ne peut en premier leu parler de ses dons qu’à Gus, son meilleur et plus fidèle ami… Sauf que bientôt le secret s’évente dans sa famille, et elle apprend la vérité sur ses origines. Car si Oksa se pensait normale, elle a faux sur toute la ligne ! Elle provient du monde du-dedans : Edefia, que les Sauve-qui-peut ont dû quitter pour survivre… Oksa a la marque, ce qui veut dire qu’elle est probablement la seule à pouvoir sauver le royaume d’Edefia… Elle est l’inespérée !
Avis par Jake :
J’avais lu le 5ème tome de la saga Oksa Pollock, et j’avais bien accroché… Et bien je trouve cela encore mieux en BD ! Le style colle parfaitement avec les dessins. L’ambiance y est très chaude, très agréable. Les dessins sont aérés et les couleurs parfaites (rien de trop agressif et les expressions sont très claires). Le texte sélectionné suffit pour nous plonger dans l’univers hors du commun d’Oksa et l’aventure en elle-même est assez prenante, bien que le premier tome soit insuffisant… On veut la suite ! Oksa est un personnage fort à qui l’on s’identifie facilement, c’est le cas également de son ami et confident : Gus. La grand-mère un peu loufoque est la clé des origines d’Oksa et assure une présence apaisante. Les parents sont un petit peu en retrait, mais cela changera peut-être par la suite. La couverture de l’album est magnifique et attire immédiatement l’œil ! Bref, à l’heure où les adaptations BD foisonnent, le premier opus d’Oksa Pollock est une réussite ! On lui souhaite beaucoup de succès et on attend sa suite avec impatience…









