seinen
Gigantomachia - Kentaro Miura
Résumé :
Suite à une terrible catastrophe à l'échelle planétaire, la Terre a été complètement ravagée, faisant par la même disparaître une grande majorité des espèces et des humains. Dans le nouveau monde qui s'est installé, les rares humains côtoient des créatures terribles, et en l'occurrence des Géants issus de la mythologie capables d'amener désolation... Mais également seuls capables de redonner vie à la nature telle qu'elle était avant la désolation... Au milieu de tout cela, il y a Promé un étrange être à la forme de fillette et aux pouvoirs de Géants accompagnée dans son voyage par Délos, ancien esclave gladiateur aux grands principes, à l'énorme sens de l'humour et au grand coeur. Les deux compères se dressent contre la société actuelle et redonne de l'espoir aux gens sur leur chemin, en quête des parties de Gaïa...
Avis par Jake :
Un nouveau seinen particulièrement difficile à cerner. Ce premier tome n'aura pas suffi à me convaincre, mais il aura clairement piqué ma curiosité. En fait, ce seul volume ne me donne pas une vraie idée du genre de manga qu'est (ou plutôt que va être) Gigantomachia. On pense à Satan 666 par cet aspect post apocalyptique presque désert avec ses oasis de vie. Et il y a aussi un peu du shonen typé "fght" avec les nombreux combats de Délos durant tout l'ouvrage. L'idée est plutôt pas mal, c'est une SF qui pique la curiosité, mais on a envie d'en découvrir plus sur la mythologie plutôt que de voir des batailles aussi tôt... Les dessins sont très réussis et les monstres font penser à ceux de Claymore (pour les fans) mais du coup les combats pâtissent un peu de leur vitesse au niveau des traits de crayons. Reste que la qualité est indéniablement présente... Perso, j'aimerais vraiment en voir davantage... A quand le deuxième tome ? Et bien non, puisqu'il s'agit d'un one shot... Ca sent l'inachevé !
Stray dog - Tome 01 - VanRah
Résumé :
Les Karats sont des démons et renferment de nombreuses espèces. Il se sont fondu dans la société, et se sont mis à représenter une telle menace, que les Humains les ont asservis. Certains les utilisent même dans des arènes clandestines, pour les forcer à combattre entre eux. C’est le cas de Toru, un lycan, dont le maître convoque le docteur Aokideso pour forcer le Karat à tuer. Les premiers contacts sont délicats, car sans le collier qui réfrène ses capacités, Toru se révèle être une créature très vieille que l’on reconnaîtra même dans le folklore français… Pourtant, les deux êtres commencent à se comprendre, et vont même jusqu’à faire un deal… Mais un pacte avec un démon peut-il réellement être honoré ?
Avis par Jake :
Stray dog est un seinen qui n’est pas Japonais (une fois n’est pas coutume !) comme le prouve son sens de lecture traditionnel (qui perturbe donc forcément pour un manga…). Issu de l’édition française, le seinen compte deux tomes, mais l’édition a été stoppée, on se demande donc si Glénat compte la poursuivre ou simplement rééditer les deux volumes. Quoi qu’il en soit, cela donne lieu à un numéro très généreux de plus de 300 pages… Malheureusement, c’est bien nécessaire, car si la trame en elle-même est assez intéressante (il s’agit d’un monde surnaturel où les démons sont passés victimes, qui rappelle un peu Dark Angel), l’histoire n’avance absolument pas ! Il faut presque un tome entier pour camper le décor, et certains personnages arrivent juste à devenir attachant avant de mourir… Au niveau des dessins, toute l’œuvre est particulièrement sombre. Ce n’est pas moche en soi, mais le thème étant déjà très dark, les quelques moments d’humour passent un petit peu à la trappe à cause de cases très noires et froides… Je découvrirais peut-être la suite, mais je peux d’ores et déjà dire que Stray dog ne deviendra pas mon seinen favoris…
Love in the hell - Tome 01 - Reiji Suzumaru
Résumé :
En mourrant d'une chute stupide, Rintaro pensait gagner le paradis, n'ayant jamais vraiment fauté dans sa vie... Pourtant, il se réveille aux enfers, aux côtés de Koyori, sa démone attitrée... Le jeune homme est le premier sujet de Koyori, qui lui explique le fonctionnement des enfers : pour expier ses fautes, et également pour se procurer le gîte et le couvert en enfer, Rintaro va devoir subir des souffrances, qui lui rapporteront l'argent nécessaire à ses divers besoins. Sauver son âme n'est pas facile, en particulier aux enfers où certains démons sont des tyrans, et certains morts des arnaqueurs ! Et c'est d'autant plus difficile lorsque Koyori se révèle très sexy et qu'une certaine ambiguité s'installe entre les deux êtres !
Avis par Jake :
Ce seinen, classé dans cette catégorie pour ses nombreuses allusions sexuelles et scènes dénudés, est franchement sympa ! J'ai immédiatement été conquis par l'ambiance légère qui se dégage de ces enfers fort atypiques ! Il y a un petit quelque chose de Blood lad, dans ce manga qui gagne la section érotique des éditions Glénat. Les personnages sont assez marrants, et Rintaro n'a rien de spécial, il est vraiment le personnage lambda que l'on ne peut s'empêcher de trouver attachant parce que le sort s'acharne un peu contre lui. Koyori, elle, est très chouette. Elle est finalement la seule à paraître innocente dans les enfers, alors même qu'elle est une démone ! La trame avance sans perdre de temps, confrontant un nouvel environnement et finalement une façon de vivre relativement semblable à la Terre (puisque les souffrances deviennent une sorte de monnaie courante !). Les dessins sont très clairs, c'est agréable à lire. Pas énormément de texte, donc un bon mix qui permet de dévorer le seinen sans se prendre la tête. D'ailleurs les traits ressemblent plus à ceux d'un shonen par leur dynamisme, qu'à ceux d'un shojo... Bref, le tout est vraiment réussi et je regrette que la série complète au Japon ne fasse que trois tomes... Quoi qu'il en soit, il me tarde de découvrir la suite !
Innocent - Tome 03 - Shin'Ichi Sakamoto
Résumé :
Charles-Henri a vécu un véritable supplice lorsqu’il a du exécuter son seul véritable ami. Pourtant, une tâche encore plus ardue l’attend : il doit punir Damiens par écartèlement. Alors que ce dernier est torturé pour lui faire avouer ses crimes contre le roi, Charles-Henri se prépare à l’impensable, poussé par sa très cruelle grand-mère… Heureusement, Nicolas-Gabriel, l’oncle de l’intéressé arrive et lui assure qu’il s’occupera de tout, et que le jeune Charles-Henri n’aura qu’à faire acte de présence… Pourtant, les raisons de l’oncle sont bien plus machiavéliques et trouvent même leurs origines dans le passé de la famille… Charles-Henri saura-t-il supporter le rôle que la société lui impose ?
Avis par Jake :
Je n’avais pas du tout apprécié le premier tome, et j’avoue que j’accroche toujours très mal avec celui-ci. Pourtant, j’ai réussi à prendre un peu de recul, et je le dois principalement au fait que ce volume est moins cruel que le tout premier. Evidemment, il est toujours question de tortures, de manipulations politiques et de cruauté, mais Charles-Henri commence à accepter son rôle, ce qui rend les choses un peu moins horribles. Le tout reste totalement dramatique : le personnage est, comme le titre du seinen l’indique « innocent », et il se retrouve avec l’un des pires métiers de la création. Les images font sensation, même s’il faut un moment pour réaliser que l’on est toujours dans un manga (c’est un style vraiment à part). On se plonge complètement dans l’époque, mais c’est plus une curiosité malsaine qui s’éveille à la lecture qu’un véritable souhait de découvrir l’histoire du personnage… Ce n’est donc clairement pas un seinen fait pour moi. A réserver aux fans… mais de quoi exactement, je ne saurais le dire…
Magical girl site - Tome 01 - Kentarô Satô
Résumé :
Aya Asagiri est particulièrement malheureuse. C’est une jeune fille qui est persécutée à l’école par une bande de garces prêtes à tout pour la malmener, que ce soient des sévices physiques ou psychologiques. Et lorsqu’elle rentre à la maison, c’est pour se faire violenter par son grand frère, qui voit en Aya un punching ball simplement bon à lui permettre d’évacuer la pression… Sa seule bouffée d’oxygène est un chaton qu’elle croise régulièrement dans la rue. Un jour, alors qu’elle songe sérieusement au suicide, un site internet lui annonce qu’elle a été choisi comme magical girl, et recevra sous peu sa « baguette magique », capable d’être utilisée pour se venger. Cela ne croise même pas l’esprit d’Aya qui ne souhaite pas le mal à sa pire ennemie, jusqu’à ce que les filles de l’école s’en prennent au chaton. Là, Aya utilise ses pouvoirs et le génie sort de la bouteille…
Avis par Jake :
Si le titre ne vous a pas mis sur la voie, Magical girl site est évidemment du même mangaka que le titre paru chez le même éditeur français : Magical girl of the end. Même s’il n’est pas aussi décalé que ce dernier, Magical girl site est un seinen très singulier, qui n’est pas sans rappeler le très célèbre Death note (auquel il fait d’ailleurs référence !). Moins complexe et adulte tout de même, on a un thème relativement proche : ici, une jeune victime capable de prendre sa revanche. Cela pourrait être simple, mais Aya est tout de même trop pure pour agir véritablement. Heureusement, de nombreuses autres magical girls entrent en scène et ont nettement moins de scrupules. On sent des le départ que la mythologie de ce manga a un sacré potentiel. On se fait tout de même un peu d’inquiétude car au Japon, la saga n’est qu’au second tome (un volume sorti il y a plus d’un an déjà !). On accroche très rapidement, comme dans Dexter, où le concept de la revanche, de la victime faîte bourreau attise quelque chose de fourbe en nous… Côté dessin, ce n’est pas mal. Loin d’un style shojo, les traits sont pourtant très focalisés sur les expressions et les plans sont serrés. Cela m’a un peu fait pensé à Hyde & Closer, pour les connaisseurs… Pas mal du tout, à voir si cette qualité est conservée dans la suite.
Ajin - Tome 01 - Tsuina Miura & Gamon Sakurai
Résumé :
Il y a près de 17 ans le premier des êtres que l’on appela Ajin. Des créatures immortelles, qui se confondent avec les Humains jusqu’au jour où il leur arrive un accident et qu’ils reviennent presque immédiatement à la vie. A l’heure actuelle, il y a moins d’une vingtaine d’Ajins officiels. On les étudie, on les torture, les traitant comme une espèce à part… Alors qu’il sort de classe, Kei, un lycéen Japonais est renversé par un camion… et revient à la vie sans l’ombre d’une blessure. Il est immédiatement pris pour cible, car dénoncer un Ajin peut rapporter beaucoup d’argent. Alors qu’il se voit dénigrer son titre d’Humain, Kei n’a qu’une alternative : fuir. Commence alors une course poursuite entre les forces de police et lui et son ami d’enfance Kai… Mais un troisième joueur est à prendre en compte : les Ajins qui vivent parmi les Hommes avec leur terrible secret…
Avis par Jake :
Une véritable bombe chez Glénat ! Décidément, les nouveautés seinen de l’éditeur sont exceptionnelles ! Après Kokkoku qui avait piqué mon intérêt, c’est Ajin qui fait une entrée fracassante dans les librairies ! Tout est du à son sujet incroyablement passionnant ! En plus, on se rend très vite compte qu’il ne s’agit pas simplement d’une nouvelle espèce qui émerge : la trame se ramifie. Il est question de chasse à l’homme, d’expériences cachées (type X-Men), de la valeur de la vie, d’amitié, et j’en passe ! La question se pose également du statut des Ajins. Bref, ce premier tome est incroyablement dynamique et on ne peut le lâcher jusqu’à la toute dernière page ! C’est une sacrée pression pour la suite de ce seinen : on se demande si le mangaka pourra conserver cette qualité pendant longtemps… Surtout que la série en est au sixième volume au Japon ! Niveau dessin, c’est du grand art ! On dirait une BD tellement c’est bien fait ! Les personnages sont magnifiques, tout comme les « fantômes noirs » qui foutent bien la trouille ! Vous l’aurez compris : c’est un coup de cœur, une réussite totale !
Crueler than dead - Tome 01 - Tsukasa Saimura & Kozo Takahashi
Résumé :
Maki Akagi se réveille dans un laboratoire rempli de cadavres et couverte de sang. Elle ne comprend pas ce qu’il lui arrive, jusqu’à ce qu’un soldat mourant lui explique comment elle est arrivée là. Comment, depuis près d’un an, les gens se sont transformés en un genre de zombis très agressifs et qui fondent sur chaque humain vivant pour en dévorer la chair. Ils sont incroyablement forts, et ne craignent pratiquement que le soleil. Lorsque Maki quitte finalement le labo, elle se dirige vers le dôme : une des dernières réserves permettant aux réfugiés humains de se protéger. Mais la route est longue est très difficile lorsque les zombis sont partout… Heureusement, Maki se rendra compte qu’elle n’est pas comme les autres, et qu’elle détient peut-être la solution à la tragédie qui frappe le monde…
Avis par Jake :
On le compare beaucoup à The walking dead, mais je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir cette série (je sais, honte sur moi !). Evidemment, je l’ai immédiatement rapproché de Resident evil, que je connais en revanche plutôt bien ^^ ! Le principe est le même et, à priori, cela éveille un très grand intérêt chez les gens : la fin du monde avec option monstres mangeurs d’hommes ! Le ton est vite donné, et l’on se plonge dans l’histoire gore avec le personnage principal qui ne comprend pas ce qui lui tombe dessus. Heureusement, Maki apprend vite et n’est pas du genre à se laisser abattre. Un personnage féminin plutôt fort, du coup, qui est un plus incontestable ! Il valait mieux, d’ailleurs, que ce seinen débute vite puisqu’il ne fait que deux tomes… Dommage ! On suit avec un intérêt malsain l’évolution des deux héros au milieu du monde apocalyptique. Côté dessin, le top : le gore est exploité au maximum avec ce format XXL que nous offre Glénat pour l’occasion ! L’action étant omniprésente, il fallait des dessins qui puissent suivre le même dynamisme. C’est chose faite ! Un must pour les fans du genre !
Peace maker - Tome 13 - Ryouji Minagawa
Résumé :
Le premier tour du Guns of domination est passé. La première nuit arrive alors que les participants sont tous regroupés dans le même hôtel… Une secte en profite d’ailleurs pour tenter de les assassiner tous d’un coup ! Ainsi, ils projettent du gaz à base d’opium dans toutes les chambres et prévoient d’enlever Nicola ! Mais les criminels n’avaient pas anticipé la force des participants au tournoi, car la majorité parvient à quitter leur chambre pour venir affronter l’adversaire ! La nuit est pour le moins mouvementée, et le deuxième jour de la compétition se lève bientôt avec notamment un affrontement entre Adrian et sa propre mère…
Avis par Jake :
J’ai découvert ce seinen avec le précédent tome, et j’ai de suite apprécié. Et ce nouvel opus vient confirmer ce ressenti, d’ailleurs, je suis très agréablement surpris qu’il ne s’agisse pas simplement d’une suite de duels ! Les batailles à huit clos qui ont lieu durant la nuit entre les criminels et les participants du Guns of domination sont simplement géniales ! Les pièges sont innombrables, et on adore voir les personnages trouver des moyens de s’en tirer ! J’ai trouvé également super le fait de s’attacher à des personnages secondaires dont le sort est malheureusement triste (puisqu’ils affrontent les héros, et que certains sont donc condamner d’avance à mourir !). Le dessin est singulier, mais cadre parfaitement avec le genre du manga, en particulier dans les scènes d’action (les réactions des personnages sont un peu moins réussies lorsque l’on se retrouve dans des scènes figées). Un volume qui me donne de découvrir la suite mais surtout de me plonger dans les précédents tomes !
Woodstock - Tome 10 - Yukai Asada
Résumé :
Yotsuya a volé la chanson de Gaku, écrite pour Charlie, et l'a utilisée pour son propre groupe : Sleep watch. C'est un incroyable succès, mais lorsque Gaku y assiste, cela le détruit et sa vision du monde change. C'est principalement grâce à Psy qu'il parvient à reprendre le dessus ! Le Punk Spirit s'apprête à commencer et Charlie doit se démarquer d'autant plus que Sleep watch participe avec la chanson de Gaku remaniée. Heureusement, ce dernier a un nouveau plan qui inclut la participation de Sue. A la clé de tout cela, il y aura peut être un CD pour celui des deux groupes qui se démarque… Mais Gaku a un but bien plus important : il souhaite marquer les gens grâce à son amour du rock !
Avis par Jake :
Woodstock, c’est dément ! On est vraiment attaché à ses membres, et la peine de Gaku nous touche forcément lorsqu’il se fait trahir. Mais la façon dont il parvient à passer outre est fantastique : on sent son énergie alors qu’il réintègre complètement Charlie pour atteindre son nouvel objectif. C’est également génial de revoir les anciens groupes que l’on a pu croiser par le passé lors du festival Punk Spirit ! C’est d’autant plus impressionnant de voir le chemin parcouru par les personnages. On arrive au dixième tome, et franchement : je n’ai pas vu le temps passer tellement je me suis régaler ! Les dessins sont également très réussis dans ce volume, avec un niveau plus élevé que celui habituel. Le groupe en tant qu’unité (et Gaku en particulier) est au centre de ce numéro, et son leader est véritablement l’âme de Charlie. Il y a encore huit tomes avant la fin de ce seinen, et un long trajet devant les personnages. L’élipse temporelle est un moyen sûr qu’a (à priori) choisi le mangaka pour s’aider !
Lien direct : Editions GlénatMoyasimon - Tome 05 - Masayuki Ishikawa
Résumé :
La fête des moissons est sur le point de commencer, et les fans de la fermentation vont tenir un stand où ils présenteront un alcool mexicain qu'ils concevront en piquant la sève de plantes de l'école ! Mais une personne est manquante... En effet, Hasegawa, la rebelle du club de fermentation qui pensait qu'elle passerait sa vie à la faculté se voit accueillie par son père et par son fiancé. Elle est presque aussitôt dans un vol pour Paris... Après les résultats désastreux de Misato et Kawahama au festival, les deux sont envoyés avec Sawaki a Paris pour retrouver Hasegawa... L'occasion pour eux de découvrir les spécialités culinaires françaises !
Avis par Jake :
Moyasimon continue son petit bonhomme de chemin (même si je ne connais toujours pas la signification du titre !). C'est un tome vraiment sympa et qui donne encore plus envie de découvrir la suite ! Le festival est un moment très convivial, même si ce n'est pas le personnage principal que l'on voit le plus ! Faire partir Hasegawa est une bonne dynamique : cela permet de dépayser vraiment les personnages tout en les amenant dans un environnement que nous petits français connaissons bien ! J'ai adoré les découvertes culinaires de Sawaki, et il me tarde de savoir ce qu'il va faire par la suite... Les dessins ont toujours ce cachet vintage, ce qui est plutôt original car le manga n'est pas si vieux que ça (2007 pour la version originale). Bref, c'est bien sympa comme le sont les personnages, tantôt bouffons, tantôt attachants !









