shonen
Soul eater - Tome 21 - Atsushi Ohkubo
Résumé :
Alors que les élèves de Shibusen chassent le grande Célestacé, ils se rendent compte que la densité de démence est bien plus importante en altitude… En parallèle, Maka continue ses recherches pour retrouver Crona (qu’elle a pour ordre de tuer, malgré ses réticences…) et c’est là qu’elle fait une grande découverte… Au lieu de Crona, c’est le grand dévoreur dont elle ressent la présence, sur la lune ! L’école de Shibusen et le Dieu de la mort envoient leurs meilleurs Death Scythe et Meisters pour le trouver et le détruire… Franken Stein et le père de Maka font partie de l’armée, mais également Kid qui se chargera de combattre les hommes de main du grand dévoreur pour s’assurer un chemin vers la lune. De son côté, Maka trouve finalement où Crona se cache…
Avis :
Ce numéro de Soul eater a un rôle pivotant dans la trame de l’histoire. La scène d’introduction qui voit les élèves voler au milieu des nuages est magnifique, et l’arrivée de l’énorme Célestacé est superbe (la bête ressemble d’ailleurs beaucoup à un des monstres de « Satan 666 » pour les fans du genre !). La tentative de Maka de retrouver Crona qu’elle considère comme un être cher est très touchante, Maka se retrouve ensuite dans un dilemme horrible : peut-elle sauver son amie ou doit elle obéir aux ordres de Shibusen et la tuer ? La course de l’astro zeppelin vers la lune donne lieu à des combats magistraux dans les cieux et donne un avant goût à nos amis de ce qui les attend sur le Lune… Le grand dévoreur (dont l’illustration est géniale : on dirait qu’une partie de son corps est en flammes !) envoie ses hommes de main pour combattre. Franken semble se diriger vers son ennemi comme s’il savait qu’il allait mener son dernier combat, ce qui n’augure rien de bon pour ce personnage (déjà au bord de la folie). Enfin, j’ai surtout adoré ce tome car c’est Kid (sûrement mon perso préféré !) qui mène la barque dans les conflits aériens en cherchant à dépasser le niveau de Black Star. Vite, la suite !
Saint Seiya The lost canvas chronicles - Tome 01 - Masami Kurumada & Shiori Teshirogi
Résumé :
Albafica, le chevalier d’or des Poissons est un des plus mystérieux chevaliers des douze maisons du sanctuaire. Condamné à la solitude à cause de son sang empoisonné, Albafica vit dans un jardin de roses toxiques… Envoyé par le grand Pop pour une mission contre les spectres, le chevalier des poissons va sauver la vie du jeune Pefko, habitant d’une île où un médecin serait capable de soigner de tous les maux. Mais une étoile démoniaque brille au-dessus de l’île, conduisant le grand Pop à y envoyer Albafica pour y mener l’enquête. Le chevalier d’Or rencontrera le médecin, véritable sosie de son défunt maître. Ce sera l’occasion pour lui de se remémorer le passé qui l’a conduit à son sort funeste. Il découvrira également la vérité qui se cache derrière les « miracles de la médecine ».
Avis :
Quelle idée géniale de créer une nouvelle saga sur les Chevaliers d’or du mythe d’Hadès ! Rien de mieux pour nous consoler de la fin de l’histoire originelle du « Lost canvas »… Dans ce premier tome, nous suivons les aventures d’un chevalier souvent dépeint comme froid et sans cœur : celui des poissons. A travers des flashbacks très bien menés, la mangaka le rend extrêmement humain et touchant. La relation qui l’unissait avec son maître est très belle, et cette amitié est contée à la perfection. Comme toujours, les dessins sont superbes, et Teshirogi n’a rien perdu depuis sa saga maîtresse ! L’initiation d’Albafica donne une nouvelle image du chevalier des poissons : on n’avait jusque là pas vu où il vivait réellement, et dans quel contexte il était devenu chevalier. Enfin, c’est également l’occasion de nous faire découvrir un nouveau spectre, plus proche de la nature d’ailleurs… dont l’armure est magnifique ! Bien sûr, on ne peut s’empêcher de conclure sur une notre douce-amer, puisque l’on connaît le destin final des chevaliers d’or durant la guerre sainte contre Hadès… Mais ce manga nous aura offert une profondeur à un personnage dont le sort est finalement bien triste…
D. Gray-man - Katsura Hoshino
Résumé :
Le comte Millénaire est une créature maléfique dont le but est de créer des Akumas. Ces monstres, ou armes vivantes, sont issues de l'âme d'un humain et du corps d'un de ses proches. Pour les combattre, les exorcistes font appel à l'Innocence : une puissance supérieure qui leur confert des pouvoirs hors du commun. Dans ce conflit qui met en jeu le sort de l'Humanité, les Noés se dressent également contre les exorcistes. Ces semi-humains dôtés également de grands pouvoirs ne feront que rendre la tâche des exorcistes plus ardues. Allen Walker est un de ces exorcistes. Il possède une Innocence qui fait partie intégrante de son corps et qui lui permet entre autres de repérer les Akumas. Il se battra avec courage pour ses amis et pour l'espoir...
Avis :
D. Gray-man est un shonen extrêmement original à l'ambiance macabre. Les premiers tomes sont conçus pour nous présenter les différents exorcistes. Allen est un garçon particulièrement attentionné qui vit plutôt bien sa condition d'exorciste. Certains comparent ce manga à Fullmetal alchemist, mais seul le statut des héros est similaire. Les pertes sont nombreuses et donnent à l'histoire un côté parfois glauque, comme le dessin d'ailleurs. Les batailles et les "effets spéciaux" sont très bien réussis, autant que les gros plans et passages plus calmes. Tout dans ce shonen diffère des autres, et cela offre un renouveau plaisant. Parfois, certains combats trainent en longueur, mais cela est compensé par une mythologie riche et bien trouvée. On a affaire à un très bon manga qui sort véritablement du lot par son originalité. A découvrir...
Rinne - Masami Kurumada
Résumé :
Rinne est un jeune homme aux cheveux rouge particulièrement pingre. Mais il n’est pas complètement humain : il est également à moitié shinigami. Il a donc pour rôle de conduire les fantômes et autres apparitions à la roue de la réincarnation. Il doit mettre fin aux malédictions et gérer la majorité des phénomènes paranormaux. Rokumon est son chat noir, il est lié à lui par un contrat et à de nombreux pouvoirs tel que celui de se métamorphoser. Sakura est quant à elle une jeune lycéenne qui depuis toujours à la capacité de voir les fantômes. Elle s’en accommode tant bien que mal jusqu’au jour où elle rencontre Rinne. Dès lors, elle l’aidera dans sa tâche. Malgré de nombreux différents, les deux amis partageront bientôt beaucoup et leur route sera pavée de jeunes démons et de créatures étranges…
Avis:
Nous devons à cette mangaka très célèbre les succès que sont « Ranma ½ », « Juliette je t’aime », ou plus récemment : « Inu-Yasha ». En inconditionnel de Ranma ½, je ne pouvais pas passer à côté de Rinne ! Et même s’il n’égale pas mon préféré, ce shonen reste un manga très agréable. On y retrouve les ingrédients qui ont fait le succès d’Inu-Yasha : deux personnages principaux aux sentiments ambiguës et une intrigue très inhabituelle. Ici, Rinne s’occupe des nombreux fantômes qui pullulent dans le monde. Il rencontre des êtres très différents et toujours selon des histoires cocasses. Même si l’humour est léger, le texte est agréable et la trame très accrocheuse. Les dessins sont parfaits, même si l’on regrette parfois l’absence de d’avantages de décors. Les expressions des personnages sont bien maîtrisées. Le nombre réduit de protagonistes récurrents est regrettable (peut-être était-ce les personnages secondaires foisonnants de Ranma ½ qui en faisait un manga si exquis ?), mais avec les tomes, cela changera peut-être ! En attendant, on passe un très bon moment avec ce manga dont l’originalité fait la force.



