tome 1
Akira - Tome 01 - Otomo Katsuhiro
Résumé :
En 2019, trente huit ans après la fin de la troisième guerre mondiale, Néo-Tokyo arrive au terme de sa reconstruction. Kaneda et sa bande y traînent à moto, lorsqu'une nuit, ils rencontrent une créature à mi chemin entre le bébé et le vieillard. Tetsuo, un membre du groupe chute à moto et se blesse grièvement. Il ne se réveille que plus tard, dans un hôpital de l'armée. Rapidement, il se rend compte qu'il a développé des pouvoirs incroyables de télékinésie... en contrepartie de terribles douleurs à la tête qui ne sont atténuées que par une étrange substance pharmaceutique illégale... Lorsqu'il parvient à s'échapper, il sème la zizanie dans la ville et s'oppose à son ancien leader Kaneda, cherchant par la même à rassembler le plus de drogue possible...
Avis par Jake :
Wahou ! Evidemment, je ne connaissais pas du tout Akira (puisque je n'étais pas né lors de sa sortie...), mais après m'être pratiquement fait insulté par une collègue de travail, et fan de manga, j'ai eu le grand plaisir de pouvoir me pencher dessus... Et je dois avouer que je comprends complètement comment ce seinen a pu convaincre en son temps ! Il est complètement en avance sur son époque ! Mais même à l'heure actuelle, il se dévore sans mal ! On est happé par cet univers futuriste et limite post-apocalyptique ! Les personnages ne sont pas foncièrement appréciables, mais on est captivé par cette trame de science-fiction qui pourrait sans mal tenir lieu de scénario de film Hollywoodien ! Evidemment, le tout est brillamment mis en avant par une édition superbe qui ne gâche rien ! Des pages immenses, un papier de qualité, et un coup de crayon qui n'a rien à envier aux mangas d'aujourd'hui tout en possédant ce petit côté vintage propre aux oeuvres des années 1980... Bref, il me tarde de découvrir les 5 autres volumes géants de cette version ultime !
Le bourreau - Tome 01 Justice divine ? - Gabella & Carette
Résumé :
Le bourreau n’est plus vraiment un homme, mais plutôt une créature semi divine qui fait trembler Paris. Il est capable d’invoquer les meurtriers, avant de leur faire payer en les tuant à son tour, rendant une « justice divine ». Il est doté d’une force et d’une résistance impensable, et seule une poignée de personnes est capable de le blesser. Son « don » est issu d’un terrible entraînement qui lui a coûté sa jeunesse, les gens qu’il aimait… sa vie. Ceci, est l’histoire du bourreau.
Avis par Jake :
Trop génial ! Les premières pages m’ont profondément perturbé, j’étais carrément incapable de déterminer qui était le héro, et s’il était du côté des bons ou des mauvais. Mais lorsque l’on se met à suivre en parallèle le présent, et son passé qui explore sa formation… Wahou ! C’est impressionnant ! L’histoire est extrêmement prenante, très originale ! On surfe entre la BD historique et le fantastique, le tout dosé à la perfection ! Le ton est complètement dramatique, mais la trame parvient à nous toucher, à nous faire adorer les personnages ! Les dessins sont précis et assez magnifiques ! La coloration est semi terne, permettant de donner une ambiance un peu old, très « égouts de Paris ». Bref, c’est un véritable succès ! Ce volume est le premier d’une trilogie qui risque bien de faire parler d’elle si elle maintient cette qualité. J’adore !
Un baiser à la vanille - Tome 01 - Rina Yagami
Résumé :
Kokoa est une jeune fille qui croise tous les matins Banri, dans le train. Lui est un garçon a l'air très hautain, plutôt réservé, qui appartient à la section avancée du lycée qu'ils côtoient tous les deux. Elle est folle de lui et attend de le voir tous les jours ! Sans pouvoir expliquer pourquoi, elle nourrit de plus en plus de sentiments pour lui, et lorsqu'il lui adresse finalement la parole, elle sent un coeur tendre par delà la glace... Les deux jeunes se rapprocheront au fil des jours, jusqu'à partager un repas seuls et un premier baiser maladroit...
Avis par Jake :
J'imagine que j'aurais du m'arrêter au titre et classer ce shojo dans la catégorie sans intérêt dès le départ, mais j'ai voulu laisser une chance au manga... à tort ! Un baiser à la vanille n'apporte rien de nouveau ! Le personnage féminin est une fille débordant de sentiments qui ne comprend même pas vraiment pourquoi elle est tombée amoureuse d'un type à l'aspect patibulaire dont elle ne sait rien ! Lui joue évidemment les faux gentils et ne révèle sa véritable personnalité que lorsqu'ils se retrouvent seuls (auquel cas il laisse entrapercevoir l'affection qu'il pourrait peut-être éventuellement lui porter... un jour). Bref, rien de nouveau sous le soleil. Les dessins ne sont pas mauvais, et même plutôt soignés, il faut l'avouer... Mais cela n'amène pas grand chose à mon sens. Un nouveau shojo comme on en a déjà des centaines...
Gate - au delà de la porte - Tome 01 - Yakumi Yanai & Satoru Sao

Résumé :
Un été, apparaît en plein milieu de Tokyo, une mystérieuse porte donnant sur un univers parallèle. En sortent des créatures mystiques et des armées de soldats d'un autre temps. Après avoir très vite réalise l'avantage dont bénéficier le Japon sur le reste du monde, ce dernier envoie les Forces Japonnaises d'Autodéfense pour combattre les armées ennemies et les pousser à envahir ce nouveau territoire. En tête de ce contingent se trouve le lieutenant Yôji Itami, un garçon simple qui pense avant tout à aider son prochain. D'ailleurs, ces aventures lui permettront de s'allier à trois filles de caractère : une elfe, une demi-déesse et une sage humaine de ce nouveau monde...
Avis par Jake :
Gé-nial ! J'ai accroché immédiatement pour plein de raison ! D'abord, les tomes de ce nouveau seinen sont bien gros comme je les aime et nous permettent de s'immerger complètement dans ce nouvel environnement. Ensuite, sa trame entre la SF et la fantasy est complètement abordable et a tout pour plaire ! Les personnages sont sympathiques, le héros attachants et les personnages secondaires sont très diversifiés. La mythologie du nouveau monde semble large et nous réserver bien des surprises ! Le manga est l'adaptation d'une oeuvre littéraire, ce qui est toujours un bon point quant à l'aspect trame / imagination du manga. Et enfin, les graphismes, autant que l'histoire ne sont pas sans rappeler les années 90, période véritablement géniale en terme de créations télévisuelles et d'animations (type jeux vidéos particulièrement...). Bref, c'est un succès et je vais immédiatement me lancer dans le second volume !
12 ans - Tome 01 - Nao Maita
Résumé :
Hanabi a douze ans, cette période si spécial entre l’enfance et l’âge adulte… L’âge où elle commence à s’interroger sur les garçons, à prendre conscience de ses sentiments et de l’envie d’embrasser à son tour pour la première fois le garçon qu’elle apprécie, ou lui tenir la main… De son côté, Yui, la meilleure amie d’Hanabi est amoureuse d’un garçon de sa classe qui n’arrête pas de l’embêter. Les garçons aussi ont leur propre manière de fonctionner, et les comprendre n’est pas toujours chose aisée… Mais Hanabi réalise bien vite que malgré les soucis, cette période de premières fois est magique !
Avis par Jake :
Un shojo tout mignon sur l’adolescence chez les filles. C’est évidemment un grand classique, mais c’est abordé ici d’une manière que l’on sent plus adaptée aux jeunes. En effet, je pense que ce sont surtout les jeunes filles, peut-être même avant l’adolescence, qui prendront le plus de plaisir en imaginant toutes les nouvelles expériences qu’elles vont découvrir quelques années plus tard. La trame n’est pas transcendante mais elle est teintée de positivité ! On a l’impression que tout s’arrange toujours, et que si les garçons paraissent parfois un peu dur, ils ont en fait un très bon fond. Niveau dessin, on n’est pas loin de la magical girl type Sakura, avec une héroïne aux formes rondes, plutôt enfantine, et de grands yeux pleins de lumières. Les personnages sont très souriants et au centre de tout, puisque les décors sont réduits.
Draw - Tome 01 - Saki Okuse & Chaco Abeno
Résumé :
Kai Hashiba passe la majorité de sa journée avec sa sœur, qui semble apparaître et disparaître au gré de ses humeurs. Il croise finalement dans un train Dorô Yomi, une autre élève de sa classe qui n’adresse jamais la parole à qui que ce soit. Alors que le train s’arrête et qu’une fille couverte de sang apparaît, Dorô la prend dans ses mains et l’aide à mourir. La sœur de Kai lui annonce immédiatement que cette fille est une sorcière. Le lendemain, Kai rencontre une nouvelle élève tout aussi étrange ; Mai Kirame, qui semble bien tuer certains des gens qu’elle rencontre avec des pouvoirs étranges…
Avis par Jake :
Le résumé n’est pas simple à faire car l’histoire est assez étrange. Les personnages sont très durs à cerner, à commencer par Kai et sa sœur, qui cachent un terrible secret que l’on sent venir sans véritablement être sûr (jusqu’à la fin de ce tome, en tous cas). Dorô est bizarre, mais on se doute dès le début que c’est un personnage plutôt bon, qui souffre d’un type de malédiction. En revanche, Mai semble être une vraie psychopathe qui se débarrasse des gens, souvent en utilisant un côté sexuel malsain. La trame est très lente, toute l’histoire se met en place à un rythme déconcertant, multipliant les cases sans dialogues. Les graphismes sont plutôt modernes (un peu trop ?), mais ils tiennent la route. Le ratio texte / dessin est en revanche déséquilibré : on attend plus d’explication et trop de mystères aussi vite dans le seinen aurait tendance à entraîner la perte d’intérêt du lecteur… Il est trop tôt pour trancher avec cette œuvre qui est également à ses débuts au Japon avec deux volumes pour le moment…
Choubi-choubi, mon chat pour la vie - Tome 01 - Konami Kanata
Résumé :
Choubi-Choubi est devenu un chat adulte… mais ce n’est pas pour autant qu’il a atteint l’âge de raison ! Son appétit a grandi avec lui, mais ce n’est pas le cas de son courage ou de son énergie ! Il est toujours le chat à sa mémé qui recherche à jouer (quand il n’est pas trop fatigué), à manger (souvent le poisson de mémé) et à roupiller au soleil (beaucoup). Un vrai petit chenapan ! Pourtant, mémé y tient plus que tout !
Avis par Jake :
En fait, si le côté mignon petit chaton de Choubi-choubi, mon chat tout petit n’est plus, l’essence de ce premier manga n’a pas disparu ! On suit le même type d’histoires. C’est à dire que les paroles sont quasiment inexistantes (puisque le seul personnage doué de parole est mémé !), et que l’on suit les péripéties de ce coquin de Choubi-choubi ! Il n’en rate pas une et attend souvent que sa maîtresse ait le dos tourné pour agir ! Sans compter que la majorité de ces coups tombent à l’eau à cause de sa paresse ! Le manga a un rythme lent et calme qui n’est pas pour déplaire le lecteur qui souhaite se poser et faire un break. On a très souvent le sourire aux lèvres, surtout parce que les dessins sont très drôles. Les expressions de Choubi-choubi sont réussies et portent complètement les graphismes (puisque les décors sont quasiment absents) et le manga en général dont il est le héro (souvent frustré ! ^^).
Masked noise - Tome 01 - Ryoko Fukuyama
Résumé :
Nino est une jeune fille qui adore chanter. Pour supporter les aspects difficiles de la vie, elle se retrouve à sa fenêtre avec son voisin et chante à tue-tête ! Mais lorsque Momo, ce dernier, disparaît de sa vie lorsque sa famille déménage, elle est effondrée et porte un masque pour s’empêcher de hurler sa peine. Elle découvre pourtant Yuzu, sur une plage, un petit garçon aux airs de fille qui écrit des musiques et boit du lait en permanence. Elle retrouve goût à la vie et se remet à chanter… Jusqu’au jour où lui aussi disparaît du jour au lendemain ! Des années après, alors qu’elle devient lycéenne, Nino va retrouver Yuzu, et avec lui, l’espoir de retrouver un jour son amour de jeunesse : Momo…
Avis par Jake :
Je n’ai pas du tout accroché, autant avec l’histoire qu’avec les graphismes. Les personnages sont difficilement accessibles, très excentriques et donc peu crédibles, même lorsqu’ils n’étaient qu’enfants. Ces enfants se baladent sans supervision (et deux disparaissent du jour au lendemain). Nino n’est pas franchement sympathique, au contraire elle fait plutôt capricieuse et semble n’avoir aucune relation avec ses propres parents dont on entend à peine parler… Les deux amis garçons disparus coup sur coup est la touche « too much », et l’on ne parvient pas à savoir s’il faut se centrer sur leur relation (qui se résume à chanter…) ou sur leur disparition, ou sur la musique… Les dessins quant à eux sont très limitatifs. Certes, cela sort du shojo classique, mais les visages sont à mon sens trop anguleux, les décors inexistants et les textes trop peu nombreux. Bref, pour moi, c’est un bide complet… Inintéressant au possible, ce qui est finalement très rare dans les mangas !
Lovely fridays - Tome 01 - Arina Tanemura
Résumé :
Ai est une jeune fille qui a hâte d’être au vendredi ! Mais ce n’est pas parce que c’est le dernier jour avant le weekend, non, il s’agit en fait d jour où elle est au CDI et peut passer du temps avec Serizawa, un élève dont elle est folle amoureuse ! C’est aussi le jour où elle donne des cours particuliers à son jeune cousin, Nekota. Alors qu’elle s’apprête à avouer ses sentiments pour Serizawa, qui laisse de son côté entendre qu’ils pourraient bien être réciproques, Nekota l’en empêche, lui disant qu’il est amoureux d’elle depuis un an, et qu’il ne tardera pas à la conquérir et à obtenir d’elle son premier baiser… Si elle rebute immédiatement son jeune cousin, elle doit pourtant bien admettre qu’il ne la laisse pas toujours indifférente…
Avis par Jake :
La mangaka à qui l’on doit cette nouvelle œuvre commence à être bien connue dans l’univers du shojo avec des titres tels que Kamikaze kaito Jeanne, The gentlemen’s alliance cross et plus récemment I dream of love… Comme c’est souvent le cas, on est vraiment dans un shojo très girly. Si cela choque certains, la culture Nippone est pourtant friande de romances entre membres d’une même famille (je sais : beurk ! ^^)… Le cœur de l’héroïne penche donc entre deux garçons, sensiblement différents. Les deux étant bien décidés à la conquérir, cela donne lieu à des situations cocasses, d’autant que l’âge moins élevé de Nekota lui permet un sacré nombre de coups bas… Côté dessins, l’auteur maîtrise son style sans surprise, et on reconnaît bien son coup de crayon qui remplit souvent les yeux de personnages de nombreuses larmes ! ^^ Quand je vous ai dit qu’il s’agissait de shojo pur et dur ! Pour ma part, j’adore quand les protagonistes arborent des expressions choquées qui sont vraiment marrantes… Nul doute que Lovely fridays, (série finie en 11 tomes au Japon) saura trouver son public !
Teach me love - Tome 01 - Ai Hibiki
Résumé :
Mahiro est un jeune lycéen frivole qui ne pense qu’à sa future conquête. A peine a-t-il couché avec une copine, qu’il en cherche une nouvelle. Rei, en revanche, est une fille apparaissant très intellectuelle qui lui affiche un mépris évident. Mais ce que le reste du lycée ignore, c’est que son père à lui, a épousé sa mère à elle, de sorte que les deux adolescents vivent désormais sous le même toit. Et rapidement, il apparaît que Rei est tout aussi portée sur le sexe que Mahiro ! D’abord confiant, ce dernier observera vite qu’il ressent bien plus qu’un simple désir pour Rei… Quelque chose qui ne lui est encore jamais arrivé…
Avis par Jake :
L’éditeur a beau avoir classé ce manga dans le shojo, il a clairement sa place dans le seinen ! En effet, les scènes érotiques sont légions et il s’agit même du thème principal de l’œuvre ! Pour une fois, bien qu’elle ne soit pas assumée en public, le personnage principal féminin est celle qui prend les devants. C’est rafraîchissant de ne pas avoir une fille qui joue les saintes nitouches alors qu’elle meurt d’envie de coucher avec le héros. Ici, c’est l’inverse : elle fait son possible pour le mettre dans son lit. Si la mangaka aurait pu jouer un peu sur cette relations « friends with benefits », elle préfère afficher la couleur d’entrée de jeu en faisant en sorte que les deux personnages tombent amoureux (et bam : on repart dans le classique). Donc oui, c’est aussi un shojo avec ses sujets typiques : amour impossible, relation étrange frère – sœur d’une famille recomposée. D’ailleurs, les dessins font très shojo, même si le texte est moins lourd que d’habitude. Pour ma part, le côté érotique poussé de Teach me love m’a bien plu, et c’est d’ailleurs ce qui fait sortir le manga d’un banal shojo… Avis aux amateurs pour cette série arrivée à son 6ème tome au Japon !








