tome 1
Spice & wolf - Tome 01 - Isuna Hasekura & Keito Koume & Jyuu Ayakura
Résumé :
Lawrence Craft est un jeune marchand itinérant qui ne peut compter que sur son cheval pour compagnon. Mais ça, c’est jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance d’Holo ! Alors qu’il assiste à la fête des moissons en poursuivant sa route, il permet involontairement à Holo, déesse des moissons, de prendre forme en une jolie jeune fille présentant une queue et des oreilles de louve ! Cette nouvelle partenaire de voyage compte des centaines d’années d’expérience, et fera preuve de beaucoup de candeur… mais également d’énormément de sagesse, alors qu’ils continueront ensemble leur route. Si Lawrence rêve d’établir sa propre boutique, le souhait d’Holo est de retrouver son Nord natal… En attendant, chacun pourra profiter des connaissances et de la bonne humeur de l’autre.
Avis par Jake :
Encore un manga du créateur de Magdala… qui est clairement un fétichiste des créatures semi humaines semi animales ! ^^ On me l’a expliqué donc je peux enfin dire pourquoi les titres de ce mangaka sont classés en seinen malgré une évolution plutôt lente et dépourvue de combat : c’est tout simplement qu’ils ne correspondent pas à un style ou un rythme adapté aux jeunes. Et c’est vrai : on remarque que ce n’est pas ce qui fait le succès de l’œuvre. On lui préfère la sympathie de ses personnages : ici, c’est Lawrence qui est le plus mature en général, il fait preuve de compassion et de gentillesse à l’égard d’Holo. Cette dernière apporte la touche d’exotisme. Elle est mutine et redécouvre un monde auquel elle appartient pourtant depuis très longtemps… Parfois cependant, et c’est ce qui est intéressant, elle fait preuve d’énormément de sagesse (témoin de son expérience) et rend la monnaie de sa pièce à Lawrence. La relation entre ces deux personnages est intéressante : elle est pour l’instant sans équivoque mais très complémentaire. Le manga se penche sur une thématique de société, et vers la fin du tome, il y a carrément une trame précise dont on attend le dénouement. C’est assez agréable à lire malgré sa rythmique un peu lente. Ce qui fait sans conteste le succès du titre, ce sont les dessins. Ils sont magnifiques, et on a l’impression de s’immerger dans cet univers un peu médiéval. Il y a vraiment un travail superbe sur les contrastes, et on note beaucoup plus de touches de gris que dans la majorité des mangas…
Magical girl of the end - Tome 01 - Kentarô Satô
Résumé :
Kii Kogami vit une routine qui l’ennuie au plus haut point : tous les jours, il se rend à son lycée et partage les mêmes discussions avec ses collègues, subit les mêmes heures de cours et n’attend plus grand-chose de la vie en terme de surprise… Enfin, c’est jusqu’au jour où, alors qu’il est en cours, il tourne la tête pour voir dans la cours une jeune fille habillée façon cosplay – une « magical girl » – littéralement exploser la tête d’un membre de son lycée ! Il quitte alors la classe et revient quelques minutes après… Il découvre alors que la Magical girl a tué pratiquement tout le monde, et que ses anciens collègues sont devenus des morts vivants qui tentent également de tuer les survivants ! Il s’enfuira immédiatement et retrouvera un groupe de lycéens survivants… Mais le phénomène semble toucher toute la ville, et le chaos s’installe très rapidement devant ces Magical girls aux redoutables pouvoirs…
Avis par Jake :
Les éditions Akata inaugurent avec Magical girl of the end leur nouvelle collection « WTF ?! » (pour What The Fuck ?!), qui pourrait largement se traduire par « Putain, mais c’est quoi ce binz ?! ». Et effectivement, c’est assez parlant pour ce seinen qui fracasse franchement les portes de l’originalité ! L’histoire n’est pas sans rappeler certains scénarios catastrophes comme The walking dead, Resident evil, ou autres mésaventures de morts vivants… Les deux plus sont que les héros sont exclusivement des adolescents, ce qui donne un côté assez jeune et fun à l’œuvre, et l’autre est une présence plus appuyée d’un aspect fantastique. En effet, les Magical girls, sorties d’un pentacle tracé dans le ciel ont définitivement un côté magique justement, ou plutôt mystique… Ce seinen embrasse son côté gore et fait de ce tome un manga bourré de membres arrachés et d’explosion de sang : le lecteur devra donc avoir conscience de ce côté assez trash. Niveau dessin, c’est très bien fait, à partir du moment où on accepte le gore. Ce n’est pas sans rappeler le génial Tokyo ghoul, notamment dans les phases de combats. La proportion texte / image est super. Le côté « fin du monde » rend ce manga très prenant : on a réellement envie de voir ce qu’il va se passer par la suite, et surtout de découvrir l’origine des Mystical girls. Franchement, c’est une réussite en terme d’entrée en matière !
Bienvenue au club - Tome 01 - Nikki Asada
Résumé :
Jabberwocky - Tome 01 - Masato Hisa
Résumé :
Magdala, alchemist path - Tome 01 - Isuna Hasekura & Aco Arisaka & Tetsuhiro Nabeshima
Résumé :
Kusla et Weyland sont deux alchimistes à la réputation mauvaise qui sont sortis de prison pour poursuivre le travail énigmatique d’un alchimiste disparu. Lorsqu’ils arrivent dans leur nouvel établi, ils rencontrent Ul Fenesis, une nonne en habits blancs qui affirme être là pour les surveiller. Avec une femme constamment sur leur dos, Kusla va faire son possible pour s’attirer la sympathie de Fenesis et la tromper… Mais la nonne réserve bien des surprises, et ira jusqu’à passer la nuit dans l’établi… C’est alors qu’elle révèlera aux deux hommes un secret incroyable…
Avis par Jake :
Tout d’abord, je trouve cela incroyable que ce manga ait été classé dans la section seinen : autant sur le plan de la trame, que sur celui des dessins, il pourrait rejoindre sans aucun souci les shojos ou les shonens… Mais peut-être que la suite de l’histoire me donnera tort ? Côté trame justement, c’est vraiment « mignonnet » ! C’est très agréable à lire parce que Kusla est un alchimiste très charismatique, et Fenisis une fille assez crédule au départ… Les deux personnages fonctionnent bien ensemble… D’ailleurs pour l’instant, un « alchimiste » n’est rien d’autre qu’un chimiste (à ne pas confondre avec le Fullmetal alchemist, par exemple, qui avait des pouvoirs bien supérieurs…). Les dessins sont vraiment très beaux : c’est lumineux et clairs, on lit les pages avec beaucoup de plaisir s’en s’efforcer à reconnaître tel ou tel personnage. Seul bémol, le mangaka semble avoir parfois la flemme de dessiner les yeux, surtout lorsque les silhouettes sont vues de loin, ou en « plongée » (on le note surtout dans les premières pages). C’est la toute dernière page qui pique véritablement la curiosité du lecteur et donne envie de découvrir la suite… Pour l’instant, il s’agit d’un manga agréable à lire mais qui ne dévoile encore rien de son intrigue… Le second tome nous en dira plus…
Fate/zero - Tome 01 - Takashi Takeuchi & Gen Urobushi
Résumé :
Trois familles se battent pour obtenir le Saint-Graal, le récipient ultime. Ils sont en tout 7 mages à recevoir de Dieu un sort leur permettant de conjurer un Servant. Parmi eux, il y a Saber, sensé être le plus héroïque, qui apparaît sous la forme d’une femme : le roi Arthur de la légende… C’est Kiritsugu, engagé par la famille Einzbern qui, avec l’aide de la descendante de la famille Irisviel, va conjurer Arthur : le Saber… Les autres Servants : Lancer, Rider, Archer, Caster, Assassin, Berserker ne tardent pas à faire également leur apparition… Leurs personnalités sont toujours celles de héros de l’Histoire, mais leur caractère varie énormément. Bientôt, les Servants commencent à se rencontrer et les duels se jouent…
Avis par Jake :
Si le synopsis peut laisser place au doute, ce n'est pas le cas du dessin qui classe immédiatement ce manga dans le genre seinen ! Les traits sont appuyés et précis, bien que présentant des silhouettes assez fines pour la majorité des personnages. C'est le genre "jeux vidéo" qui n'est pas franchement ce que je préfère mais qui se prête largement au côté sombre de la trame... Car justement, l'histoire en elle-même est assez complexe. Ce premier opus nous lance beaucoup d'éléments tout en nous laissant peu de temps pour tout enregistrer (heureusement, je vous assure que tout est décanté dans le deuxième tome). Heureusement, l'histoire est vite passionnante ! L'idée est géniale et fait un peu penser à Endgame : un "battle royal" entre des personnages élus, des figures historiques emblématiques qui plus est ! Avec en fond, de la magie et une connotation religieuse intense... Les personnages sont nombreux, il y en aura donc pour tous les goûts ! Pour l'instant, je suis accroché et je compte bien découvrir la suite rapidement !
Ludwig fantasy - Tome 01 - Kaori Yuki
Résumé :
Le prince Ludwig, dit Louis, manque de modestie, et il est à la recherche d'un épouse... Et il faut qu'elle soit belle et à forte poitrine ! Il est accompagné de son valet Wilhelm et de la sorcière Dorothéa, et les deux lui servent de souffre douleur ! Sur le chemin, Ludwig va rencontrer une sirène qui a des sentiments très contradictoires envers le garçon qu'elle a sauvé, et elle n'a pas sa langue dans sa poche et fait preuve d'énormément de vulgarité ! Pas vraiment le cliché de chez Disney ! Puis en poursuivant sa route, il tombera sur une femme blonde aux yeux bleus prétendument magnifique issue de la lune : Kaguya...
Avis par Jake :
Ludwig fantasy fait suite au manga en quatre tomes Ludwig revolution... Les personnages sont donc bien connus des fans et possèdent leur propre dynamique. Cela se sent immédiatement et c'est franchement rafraîchissant ! Il n'y a pas de période de latence, on est de suite dans l'action. C'est bourré d'humour, même si la première partie est carrément vulgaire avec la "petite sirène" (j'ai adoré ! ^^). Le personnage de Ludwig est mégalo au possible et c'est hilarant de le voir martyriser ses deux compagnons ! Les dessins sont bons, même si un peu trop stylés shojo à mon goût. Les textes sont vraiment bons et l'histoire est très agréable à suivre. C'est un thème et un style qui font franchement le lien entre shonen et shojo (personnellement, je l’aurais plus classé dans la première catégorie !). Quoi qu'il en soit, c'est une véritable réussite et j'ai adoré !
LUDWIG GENSOUKYOKU © 2013 by Kaori YUKI / HAKUSENSHA Inc.
Leçons d'amour - Tome 01 - Yuu Yabuuchi
Résumé :
Nao est une jeune lycéenne réputée pour son expérience sur les relations amoureuses... alors qu'elle n'en a jamais eu ! Elle a également une passion monstrueuse et secrète pour les mangas, même ses parents ne sont pas au courant qu'elle participe à des concours. Repérée dans un de ces concours, elle se lance finalement professionnellement ! Elle s'entraîne en tant qu'assistante auprès d'une de ses amies internet, une autre mangaka professionnelle nommée Muse. C'est à ce titre qu'elle se rendra compte que Ken, le "beau gosse" de son lycée, est également l'assistant de Muse ! Mais le monde du manga est beaucoup plus compétitif qu'elle ne pouvait l'imaginer... Et Ken commence doucement à faire chavirer son coeur avec ses délicates attentions, pourtant, est-ce que la dévotion de ce dernier n'est pas destinée à Muse ?
Avis par Jake :
Peu de shojos parviennent à me convaincre ! Il faut que le thème soit très intéressant, soit que les dessins soient vraiment réussis, et surtout que les personnages ne soient pas trop "chochottes" ! Heureusement, au même titre que J'aime les sushis, Leçons d'amour m'a plu grâce à la qualité de ses dessins mais surtout grâce à son sujet ! Les mangakas étant quelque chose de très Japonais, ils intriguent depuis longtemps les fans de manga, et ce shojo nous permet d'explorer cet univers assez peu connu. On suit donc avec énormément d'intérêt les péripéties de Nao dans le monde professionnel du manga. Côté coeur, ce n'est pas trop girly, donc cela me convient pour l'instant ^^. Les dessins sont très réussis : des lignes relativement claires pour un shojo, des cases pas trop vides et des personnages bien conçus. Pour confirmer, il faudra voir quelle direction souhaite explorer l'auteur, j'espère vraiment qu'elle développera davantage la passion de Nao ! En tous cas, c'est un très bon premier tome !
Lien direct : Editions Delcourt
HATSUKOI SHINAN © 2008 BY YUU YABUUCHI/SHOGAKUKAN
Prisonnier Riku - Tome 01 - Shinobu Seguchi
Résumé :
Une météorite s’est écrasée sur Tokyo, divisant la ville en deux : une partie est luxueuse, l’autre est un véritable ghetto dans lequel les gens s’y battent et y meurent de faim… C’est malheureusement dans cette seconde partie que vit Riku, un jeune garçon têtu qui fait son possible pour écouter son « papy », véritable figure paternelle et membre de la police. Lorsque le papy de Riku tente de démembre une organisation qui opprime les plus faibles, Riku se trouve l’objet d’un coup monté qui le propulse dans une prison de haute sécurité sur l’île du Paradis. Le pire l’attend là-bas car c’est chacun pour sa peau : alors que Riku tente de suivre les lignes de vie de son papy, en défendant les opprimés, il se retrouve ciblé par les têtes de gang de prisonniers…
Avis par Jake :
Prisonnier Riku est le dernier né des jeunes éditions Akata. C’est un shonen relativement musclé qui suit la vie difficile du jeune Riku, un garçon au caractère fort. Par de nombreux aspects, le manga m’a rappelé Satan 666 : comme Jio, Riku a un tempérament explosif, mais il fait tout de même preuve d’énormément de morale, et tente de se tenir aux lignes de conduite exemplaires de son Papy. Il est seul, ce qui le rend d’autant plus attachant ! Difficile de dire pour l’instant quels personnages secondaires vont rester pour la suite, mais on reconnaît déjà l’ombre d’un véritable méchant : le préfet de police véreux. Côté dessin, j’adore ! On dirait un croisement entre Yuyu Haskusho et Dragon quest : tout est très clair et bien dessiné, le coup de crayon est précis et on note une tendance à l’humour qui s’accorde avec le ton du scénario. Evidemment, le shonen n’a pas encore sa vitesse de croisière (mais rassurez-vous : je me lance dans le tome 2 et vous tiens au courant rapidement !), mais pour l’instant, c’est très réussi et cela donne envie de découvrir la suite !
Orange - Tome 01 - Ichigo Takano
Résumé :
Naho et ses quatre amis forment un groupe très soudé. Lorsque Kakeru, le nouvel élève du lycée fait irruption dans leurs vies, tout le monde l’accepte immédiatement comme l’un des leurs. Il faut dire que, malgré un caractère très discret, il est très gentil et devient rapidement proche des cinq autres… et surtout de Naho. Mais cette dernière, reçoit avant même de le rencontrer une lettre étrange et énigmatique qui assure provenir d’elle-même avec dix ans de plus. Cette Naho de 26 ans assure à celle de 16 ans par l’intermédiaire d’anecdotes se produisant au lycée, qu’elle doit absolument aider Kakeru. Elle doit faire son possible pour lui apporter tout le soutien nécessaire… car dans dix ans, Kakeru n’est plus en vie…
Avis par Jake :
On dit énormément de bien de Dreamin’ sun, qui pour un shojo, se montre étonnamment disposer à ravir les filles comme les garçons avec sa touche constamment positive et optimiste. C’est donc sans aucune surprise que j’ai appris (après lecture du premier tome !) que Orange était issu du même mangaka ! Dans un registre complètement différent, il n’y a aucun doute que ce nouveau shojo est une véritable réussite dans son genre ! Une nouvelle fois, ce sont ses personnages sympathiques et contrastés qui font la force du manga. Naho a beau être très introvertie et s’écraser devant la plupart des gens, elle fera ici son possible pour sauver Kakeru, en suivant ces conseils venus du futur. La trame, qui utilise clairement un élément fantastique, est originale pour un shojo et emporte immédiatement le lecteur. Ce qui est incroyable, c’est qu’Ichigo Takano soit capable d’écrire de tels retournements de situations et de conserver un suspense incroyable qui explose souvent en fin de chapitres… C’est vraiment passionnant, et capable de transmettre beaucoup d’émotion. Les dessins sont exactement ce que je cherche dans un shojo (comme dans Dreamin’ sun) : on est loin des clichés avec des cases quasiment vides et des mèches de cheveux flottantes de personnages aux yeux à taille incroyable… Au final, Orange m’a immédiatement convaincu et promet une suite très intéressante. C’est un sans faute pour ce shojo très touchant…
Orange © Ichigo Takano 2012 / FUTABASHA PUBLISHERS LTD Tokyo









