Bonne année ! (04/01/13)
BONNE ANNEE 2013 !
Je vous souhaite une très heureuse année 2013 ! Qu’elle vous apporte ce que vous souhaitez le plus, mais surtout : l’amour. Et c’est la raison pour laquelle je vous adresse ces vœux légèrement en retard… J’ai eu la grande chance de devenir papa ce lundi 31 Décembre. Quelle magnifique façon de terminer l’année précédente et de commencer la prochaine ? Mais bien sûr, c’est également le moment de vous souhaiter une bonne année… de lecture !
Alors, s’il fallait revenir sur 2012 pour faire le point, qu’en garderais-je ?
En #1 : un bébé ! Mais non, c’est de la triche ! On parle de lecture, un peu de concentration, quoi !
2 livres écrits : Red Moon – Tome III Destinées, ainsi que Ma vie en prose, un registre totalement nouveau pour moi : la comédie romantique. Point de pouvoir magiques ou de capacités surdéveloppées dans celui-ci, promis juré ! A découvrir très bientôt...
77 livres dévorés dans cette année qui a été particulièrement riche en perles rares :
# La saga Héros de l’Olympe du créateur de Percy Jackson. Bien que moins passionnante que la dernière, cette nouvelle série de romans vaut le détour dès le second volet. A confirmer par le troisième qui est sorti voilà quelques temps en VO (en attente sur ma table de chevet !)
# Les guerres Wess’har de Karen Traviss, dont malheureusement seuls les trois premiers tomes ont été traduits (sur six)… Mais on s’en fout, cette épopée SF est tellement grandiose qu’elle en vaut le coup : il n’y a qu’à apprendre l’anglais (voilà, problème résolu).
# L’âge du feu de E. Knight, qui voit sa conclusion traduite (enfin) en janvier chez Milady. On parlait de SF, les aventures de nos dragons préférés combleront plutôt les fanas de fantasy !
# Jessie de Stephen King. Déroutant, dérangeant, mais simplement incontournable. Ou comment une femme seule parvient à dédoubler son esprit pour ne pas sombrer (complètement) dans la folie, alors qu’elle est attachée à un lit.
# Démences de Graham Masterton, et dans une moindre mesure ses autres romans. Maître de l’horreur, il vous fera grincer des dents. Les psychopathes enfermés dans les murs sauront vous conquérir pour mieux vous terrifier !
# La saga Numéro quatre de Pittacus Lore, avec bientôt un troisième tome en français qui fera exploser le compteur de pouvoirs et de combats !
# Et enfin Le sulfureux secret de Megan Hart, qui sortait pourtant de mes goûts en matière de lecture et qui a su me faire succomber par son originalité, son abolition des tabous et surtout, son humour omniprésent ! (et tout ça, sur fond cochon ^^)
Voilà pour moi ! Et pour vous, amis lecteurs, s’il ne fallait citer que quelques titres…
Que retiendrez-vous de 2012 ?
La révolte des neuf - Pittacus Lore
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Format poche : 360 pages / 15,00 €
Résumé :
John (N°4) est parvenu à libérer N°9 de sa prison, mais c’est au prix de Sam, qui a été capturé à son tour. John se rendra vite compte que malgré les pouvoirs extraordinaire de son nouveau compagnon, le comportement impulsif de 9 peut se révéler dangereux. De plus, Setrakus Râ, le leader des Mogadoriens apparaît de plus en plus dans les songes du héros. De leurs côtés, Marina (N°7) et N°6 se sont alliées à Ella (N°10) et son Cêpan, arrivés sur Terre sur un deuxième vaisseau depuis Lorien. Les quatre quitteront l’Espagne pour l’Inde dans le but de retrouver N°8, capable de se téléporter. Nos jeunes aliens vont tenter par tous les moyens de se retrouver, dans le but de réunir la Garde et de se débarrasser de leur pire ennemi : Setrakus Râ…
Avis :
« The rise of nine », est (mal) traduit par « la révolte des neuf » au lieu « la montée/révolte de N°9 » (de la même façon que « The power of six » aurait dû être traduit par « le pouvoir de N°6 » au lieu de « le pouvoir des six », mais passons…). Ce troisième tome de la saga de N°4 est passionnant ! Comme le précédent, la narration est multiple, ici c'est John, N°6 et Marina qui partagent leurs points de vue. Marina que l’on a appris à connaître dans le tome précédente est une jeune femme très affectueuse dont le lecteur se sent immédiatement proche : elle n’aura de cesse de tenter de devenir meilleure et de protéger ses amis. 6 est toujours la fière combattante que l’on adore voir écraser ses ennemis et trouvera très certainement en 9 un équivalent masculin. Ce nouveau personnage est un bon ajout, car très différent des autres Loriens. Il incarne plus l’ado rebelle qui n’hésite pas à se servir de ses pouvoirs quand bon lui semble. On lui trouvera au fil du roman de grandes qualités qui le rendent néanmoins attachant. Son amitié avec 4 est pour le moins dynamique, et l’on gardera en tête un certain combat sur le toit d’un gratte-ciel… Ella, la petite dernière est une bouffée d’air frais et l’on affectionne beaucoup sa relation parent/enfant avec son Cêpan. N°8 a un pouvoir génial (que l’on retrouvait dans le film « Jumper ») et qui saura être très utile dans la suite des événements. Les retrouvailles avec Sarah sont formidables et seront certainement d’avantages exploitées dans le prochain tome, mais l’on regrette l’absence de Sam (ce personnage si humain) dans tout le roman. Les retrouvailles de la Garde (moins N°5 que l’on attend toujours) sont explosives ! Les combats sont bien menés et l’étalement des pouvoirs ravira les fans de SF ! Ce dernier tome est sans conteste le meilleur de la saga et nous fait trépigner d’impatience dans l’attente de la suite…
Les quatre filles du Dr March - Louisa Alcott
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 319 pages / 5,70 €
Résumé :
Le Dr March est parti à la guerre, laissant sa femme et ses quatre filles : Meg, Jo, Beth et Amy. Meg est la grande, Jo le garçon manquée, Beth la jolie artiste et Amy la petite dernière. La vie n’est pas simple lorsque l’argent ne coule pas à flot. Mais l’amour et l’amitié que partagent ces quatre demoiselles sont les plus belles des forces. Chacune apprendra à se dépasser, à s’oublier et à faire fi de ses défauts pour devenir une femme dont les parents peuvent être fiers. Laurie est leur voisin, un jeune homme du même âge en qui Jo verra un ami complice. Il est aisé et vit avec son grand-père qui a beaucoup d’estime pour la famille March. Un an passera où l’on suivra les péripéties des quatre sœurs…
Avis :
« Les quatre filles du dr March » est un classique de la littérature américaine écrit en 1868 et traitant de la condition d’une famille modeste dans la deuxième partie du XIXème siècle. Fort de son succès, le roman a connu plusieurs suites ainsi que de nombreuses adaptations cinématographiques. Et l’on comprend pourquoi… Cette œuvre a beau dater, elle retrace avec brio les relations ‘fraternelles’ des personnages. On ne peut pas parler d’aventures exactement, puisque les événements décrits traitent du quotidien des héroïnes, pourtant, le lecteur ne s’ennuie jamais, se prenant d’affection pour les quatre enfants. La mère est un symbole exemplaire pour ses filles et prêche la bonne parole (c’est la vertu très moralisatrice et plutôt conservatrice du roman, imputable à son siècle d’écriture), néanmoins les filles ont des défauts dans lesquels chaque lecteur se retrouvera un petit peu. La relation amicale qui lit Jo à Laurie est vraiment agréable et marquera certainement le plus les lecteurs. On en vient à souhaiter une idylle entre ces deux. Au final, l’absence du père (qui a pourtant droit à son nom sur la couverture !) ne manquera pas du tout, tant les filles sont équilibrées. Il ne fera son entrée qu’à 20 pages de la fin… Le grand père de Laurie agit un peu en bienfaiteur alors que la tante des filles représente la voie à ne surtout pas suivre. De tous, Jo est celle qui m’a le plus marquée : imposante, sûre d’elle et décomplexée. Ce roman parvient à créer une atmosphère particulièrement réussie grâce à la notion du cocon familial qui est particulièrement bien décrit : tout va bien tant que l’on est ensemble. C’était donc un plaisir de lire un tel ouvrage au milieu des fêtes de fin d’année.
Joyeux Noël ! (25/12/12)
JOYEUX NOËL A TOUS !!!
Et voilà, le moment le plus joyeux de l’année est à son apogée ! L’époque où les personnes se rassemblent pour partager ce qu’il y a de plus beau est enfin là !
Et qui a-t-il de plus beau que des livres ? Non, je plaisante bien sûr ! C’est l’heure de se retrouver en famille, entre amis, avec les gens qui nous sont chers. Les lumières partout font rêver, le froid devient un élément qui nous rapproche tous.
Mon Noël était parfait ! Autant le réveillon avec mes parents, mon frère et ma belle petite femme enceinte (un heureux événement pour la nouvelle année !) que le 25 avec ma belle famille au grand complet !
C’est pourquoi je les remercie tous ! Pour leur amour… Et pour leurs cadeaux !
Le deuxième roman Dexter (VO), le dernier Lanfeust Odyssey, le troisième opus des Héros de l’Olympe (VO), le premier volet des Naufragés d’Ythaq (les BD sont à l’honneur) ainsi que le troisième tome des aventures de Numéro quatre (VO) !
Alors, attendez-vous très bientôt à de magnifiques chroniques sur ces nouveautés !
Et vous… Quels beaux romans
(et belles histoires)
avez-vous eus pour Noël ?
Bordemarge - Emmanuelle Nuncq
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Grand format : 296 pages / 15,20€
Résumé :
Violette est une jeune bibliothécaire blasée et ayant perdu le goût de la vie. Son chat et son collègue Christian forment l’intégralité de sa vie sociale… Roxane, est la jeune princesse de Bordemarge, héritière après la mort de son père, tué par le conte Silas. Ce dernier va lancer ses hommes aux trousses de la jeune rousse afin de prendre sa place sur le trône. Dans sa course, Roxane va traverser un portrait magique la conduisant dans notre monde. Pour semer ses poursuivants, la princesse va envoyer Violette à sa place à Bordemarge. La bibliothécaire se retrouve dans un monde magique où personne ne vieillit jamais et où les gentils triomphent toujours. Mais cet endroit ne lui est pas si inconnu, car ses parents sont issus de cet univers de roman de capes et d’épées…
Avis :
Si ce n’est pas marqué sur la couverture, il est à retenir que ce roman est destiné à un public enfant. Les moins de quinze ans se régaleront donc de cette œuvre mêlant l’aventure, la magie et les créations abracadabrantes. On notera tout de même quelques usages d’un langage peu approprié à la lecture jeunesse qui détonne beaucoup avec le reste du texte. La relation entre Christian et Roxane est agréable et la naissance de leur romance plaira aux plus jeunes. La princesse, en revanche, n’est pas un exemple de lady et ne respecte pas forcément les us et coutumes (en jetant par exemple sans vergogne Violette dans son propre univers… Moralement, c’est moyen). La bibliothécaire est très acerbe, mais son caractère est très assagi à travers le livre. Enfin, il manque à mon goût d’explications sur la nature de l’univers de Bordemarge… Est-ce véritablement un livre à l’image d’un « livre sans fin » ou un univers parallèle ? Mais peut-être que ce mystère constituera une surprise magique de plus pour les enfants qui le lieront…
Waylander - David Gemmell
Caractéristiques :
Genre : Fantastique
Format poche : 433 pages / 7,10 €
Grand format : 352 pages / 20,30 €
Résumé :
A la suite de la mort de sa famille, Waylander est devenu un assassin. Responsable de la mort du roi Drenaï, il s’attire les foudres de son propre peuple ainsi que des Vagrians, en guerre contre ceux-ci. Ce n’est qu’après la rencontre avec le prêtre Dardalion, que l’assassin va changer pour regagner une partie de son Humanité. Epaulé par Danyal, une jeune femme au caractère bien trempé, il va tenter de retrouver l’armure du roi qui signifierait la victoire des Drenaïs. Sa dextérité et son arbalète seront ses meilleures armes contre ses ennemis, alors que Dardalion utilisera les pouvoirs de la Source qui le conduiront à rompre ses principes. De la haine et du mépris, les sentiments de Waylander et de Danyal évolueront jusqu’à devenir un amour… Synonyme de faiblesse en ces temps de guerre.
Avis :
Waylander est un roman de fantasy écrit en 1986 ayant particulièrement bien vieilli. Le texte est fluide et se lit avec beaucoup de facilité. Le récit est parfaitement partagé entre descriptions et dialogues. Les personnages sont attachants et humains, évoluant dans des nuances de gris et forcés de faire des compromis. Le phénomène qui conduit aux âmes de Dardalion et Waylander de déteindre l’une sur l’autre est particulièrement intéressant et constitue certainement le moment pivotant de l’histoire. La relation entre Danyal et Waylander est par contre moins bien menée : les sentiments de la jeune femme pour l’assassin arrivent sans prévenir, où il n’existait que de l’aversion quelques pages plus tôt. Les guerriers à la tête des Drenaïs auraient gagnés à être d’avantage connus et individualisés et l’on regrette leur tragique destin. Les combats sont bien décrits et le lecteur est très vite happé par l’histoire. Enfin, le prologue est constitué d’un résumé qui décrit les futurs des personnages principaux ce qui a pour point positif d’apporter des réponses sur chacun des héros ! En somme, Waylander est un roman très bien écrit pour les fans du genre, comme pour les novices ! Il a d’ailleurs bénéficié de plusieurs suites…
Terre vampire (3/9) La légende du Tonnerre - E. Knight
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Format poche : 436 pages / 8,20 €
Résumé :
Depuis plus d’un an, David Valentine, Félin membre de la résistance, est obligé de se faire passer pour un collab dans le but d’infiltrer l’équipage d’un bateau : le Tonnerre. Il parviendra, avec l’aide de son ami et allié Ahn Kha, a convaincre l’équipage du bien fondé de sa manœuvre, et dirigera le vaisseau vers les Caraïbes. Son objectif est une arme de nature inconnue qui pourrait bien faire tourner à leur avantage le conflit qui oppose l’Humanité aux Kurians, ces dévoreurs d’auras. Une fois sur place, Valentine en apprendra plus sur l’arbre intermondes et sur l’Histoire et la conquête des Kurians, grâce à l’un d’entre eux qui a trouvé un échappatoire à leur vie de Vampires. Mais quérir l’arme ultime n’est pas tout, encore faut-il réussir à la ramener en territoire libre…
Avis :
Ce troisième tome (qui conclut les traductions françaises de la saga) se démarque complètement des deux premiers. Bien que l’objectif soit clairement défini, il n’y a pas un seul « final », mais plutôt une succession d’étapes qui rendent le roman un peu moins prenant. En revanche, les révélations du Kurian qui parvient à se nourrir par osmose (sans avoir à prendre des vies Humaines) sont particulièrement intéressantes et donne une nouvelle dimension à l’histoire ! On en vient à désirer un roman entier qui reviendrait sur l’évolution des Kurians et les raisons qui les ont poussés à débarquer sur Terre. La complicité entre Valentine et son ami Ahn Kha est toujours très présente, ce que l’on apprécie d’autant plus que l’auteur semble désireux de changer les personnages de tome en tome (exit Duvalier, la Féline du deuxième tome). Des différences majeures ornent tout de même ce roman, puisque l’on découvre que les Kurians ont eu recours à la modification génétique pour créer de nouvelles espèces au Texas, ce qui prend un peu le lecteur au dépourvu. Malheureusement, la fin se conclut en queue de poisson : on y apprend que Valentine va devenir père, et que sa précieuse arme pourrait être perdue. Et puisque la suite n’a jamais été traduite, c’est assez frustré que nous laisse cette lecture…
Terre vampire (2/9) Le choix du félin - E. Knight
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Format poche : 461 pages / 7,10 €
Résumé :
David Valentine est un Loup. Mais, séparé de sa compagne Molly (à qui il sauve la vie dans le premier tome) et après une bataille qui tourne mal, il se voit forcé de quitter sa troupe de mercenaire. Confronté au choix de renoncer à l’armée ou de changer de caste, Valentine va décider de suivre Duvalier : une femme forte au caractère bien trempée qui va transformer l’ancien Loup en Félin. Après la cérémonie qui le transforme une nouvelle fois – ce coup-ci en un espion aux capacités surdéveloppées – les deux Félins vont tenter de retrouver la Croix Torse : des collabos qui reprennent le symbole nazi. Sur leur route, ils seront séparés et confrontés à une nouvelle espèce de Faucheurs, plus intelligents et organisés. David Valentine s’alliera avec le plus étrange des individus afin d’arriver à bout de la bande de collabos.
Avis :
Ce deuxième tome est moins prenant que le premier. Le personnage, étant coupé de Molly et de ses compagnons Loups, est forcément plus solitaire. Ainsi, bien que l’intrigue soit potable, les événements ne sont pas particulièrement passionnants et traitent plus d’infiltration et de course-poursuite plutôt que de voyages ou de transformation. On notera que la fin n’est qu’une succession de combats. De même, l’absence de Molly enlève à l’histoire toute forme de romance (que l’on affectionnait beaucoup dans le premier opus). La relation de camaraderie entre Valentine Ahn-Ka – un alien – est un point positif, mais n’arrive malheureusement qu’en fin de roman. Et le lien qui se développe entre Duvalier et David lorsque que la Féline forme son apprenti n’est pas suffisamment approfondi… Des points positifs qui ne suffisent pas à contrebalancer les manques. La sauce ne prend donc pas comme dans « La voie du loup » : il manque clairement une dimension à ce livre. Espérons que le troisième tome relève ce défi.
L'âge du feu (3/6) Dragon banni - E. Knight
Caractéristiques :
Genre : Fantastique
Format poche : 444 pages / 8,20 €
Résumé :
Dès son éclosion, le cuivré est devenu un dragonnet banni. Vaincu par son frère AuRon, il se voit obligé de quitter la couvée et de se débrouiller par ses propres moyens. Les nains et le Dragonneur se jouent de lui, le rendant responsable de la mort de ses parents et de sa jeune sœur – la seule ne l’ayant pas abandonné… Il sera laissé blessé, condamné à ne jamais pouvoir voler ou se servir de sa quatrième patte : il est l’estropié. Son chemin le conduira jusqu’à des chauves-souris avec lesquelles il développera une relation de co-dépendance. Ses nouvelles alliées l’amèneront jusqu’au Lavadôme : un royaume souterrain où les dragons vivent sous un régime politique compliqué. C’est là qu’il devra trouver sa place pour devenir un Dragon et recroiser la route de ses pires ennemis : les humains.
Avis :
Ce troisième tome de « L’âge du feu » suit les (més)aventures du jeune cuivré. Détesté dans les premiers romans pour sa responsabilité dans l’éradication de sa famille, il est dépeint avec brio comme une victime : un jeune malchanceux dont on se jouera. Dès lors, le lecteur le plaint et souhaite que sa route soit plus heureuse. Mais son parcours est semé d’embûches et il ne connaîtra jamais un réel bonheur. La première partie qui le voit évoluer dans la grotte en parallèle (et à distance) de sa famille est particulièrement réussie. Au centre, la politique du Lavadôme traîne parfois en longueur et rend le récit ennuyant. Finalement, le développement de sa relation de commodité avec une dragonnelle puis sa montée contre les humains qui attaquent le Lavadôme rend de nouveau le récit prenant et passionnant ! Même s’il n’est pas à la hauteur des deux précédents, ce tome vaut le détour et signe la fin des récits individuels des trois dragons qui devraient se retrouver dans la suite de « L’âge du feu ». A suivre… Vite !
Le diable en gris - Graham Masterton
Caractéristiques :
Genre : Horreur / Fantastique
Format poche : 378 pages / 7,10 €
Résumé :
Des gens sont tués dans d’atroces conditions, comme si quelqu’un suivait un rituel vaudou. Ce qu’elles ont en commun ? A priori rien, à part leur mystérieux agresseur qui semble invisible à tous, à l’exception de Sandra, une jeune fille trisomique qui décrit un être ténébreux vêtu comme un ancien soldat. Decker est un policier ayant perdu sa femme deux années plus tôt ; et c’est lorsque cette dernière revient pour le prévenir d’un danger imminent qu’il découvre les racines mystiques de cette série de meurtre. Il découvrira qu’il est également sur la liste du tueur…
Avis :
En maître de l’épouvante, Masterton décrit avec précision des meurtres tout bonnement ignobles. Si la recherche de frissons vous a conduit à ce roman, alors vous ne vous êtes pas trompés : les passages horribles donnent la chair de poule ! L’histoire semble récente mais le style de l’auteur est intemporel. La petite Sandra est un personnage très attachant, bien plus que le « héros » Decker, qui a perdu pieds depuis la mort de sa femme. La relation avec cette dernière aurait gagnée à être approfondie car très émouvante. Le titre du roman peut induire en erreur, car s’il est bien question de religion, la divinité en question n’a rien à voir avec le christianisme. Encore une fois, les recherches culturelles établies par Masterton sont impressionnantes et dévoilent la « santeria » une religion issue de l’Afrique. Le fond de guerre de Sécession est également très enrichissant. En bref : un très bon roman pour les amateurs de sensation forte, même s’il ne vaut pas le génial « Démence » du même auteur.
















