critique
Teach me love - Tome 01 - Ai Hibiki
Résumé :
Mahiro est un jeune lycéen frivole qui ne pense qu’à sa future conquête. A peine a-t-il couché avec une copine, qu’il en cherche une nouvelle. Rei, en revanche, est une fille apparaissant très intellectuelle qui lui affiche un mépris évident. Mais ce que le reste du lycée ignore, c’est que son père à lui, a épousé sa mère à elle, de sorte que les deux adolescents vivent désormais sous le même toit. Et rapidement, il apparaît que Rei est tout aussi portée sur le sexe que Mahiro ! D’abord confiant, ce dernier observera vite qu’il ressent bien plus qu’un simple désir pour Rei… Quelque chose qui ne lui est encore jamais arrivé…
Avis par Jake :
L’éditeur a beau avoir classé ce manga dans le shojo, il a clairement sa place dans le seinen ! En effet, les scènes érotiques sont légions et il s’agit même du thème principal de l’œuvre ! Pour une fois, bien qu’elle ne soit pas assumée en public, le personnage principal féminin est celle qui prend les devants. C’est rafraîchissant de ne pas avoir une fille qui joue les saintes nitouches alors qu’elle meurt d’envie de coucher avec le héros. Ici, c’est l’inverse : elle fait son possible pour le mettre dans son lit. Si la mangaka aurait pu jouer un peu sur cette relations « friends with benefits », elle préfère afficher la couleur d’entrée de jeu en faisant en sorte que les deux personnages tombent amoureux (et bam : on repart dans le classique). Donc oui, c’est aussi un shojo avec ses sujets typiques : amour impossible, relation étrange frère – sœur d’une famille recomposée. D’ailleurs, les dessins font très shojo, même si le texte est moins lourd que d’habitude. Pour ma part, le côté érotique poussé de Teach me love m’a bien plu, et c’est d’ailleurs ce qui fait sortir le manga d’un banal shojo… Avis aux amateurs pour cette série arrivée à son 6ème tome au Japon !
Morgane - Kansara & Fert
Résumé :
Morgane n’a jamais été voulue ou aimée par sa mère, qui voulait un garçon. Et alors qu’elle s’attend à obtenir le pouvoir et à devenir reine elle-même, elle se voit rafler la couronne par Arthur, son demi-frère ! Folle de rage et assoiffée de pouvoir, elle se laisse entraîner par Merlin, magicien fou qui lui apprend ce qu’il sait et la transforme en la fée Morgane, qui n’hésite pas à utiliser le sexe et la magie contre ses ennemis. Son objectif est clair : récupérer la couronne et devenir la plus puissante, pourtant alors que les années passent, Morgane perdra de vue les raisons qui l’ont poussées à convoiter tout cela…
Avis par Jake :
Une BD qui sort de l’ordinaire ! Ce n’est pas tant la trame, bien qu’elle soit fragmentée d’une drôle de façon… Mais ce sont bel et bien les graphismes qui sont pour le moins singuliers ! On le voit immédiatement à la couverture : les auteurs jouent sur le manque de précision, sur des couleurs pastels fortes qui donnent l’impression d’être au milieu d’un songe. En fait, c’est vraiment cela : on a l’impression de suivre un rêve, ou un cauchemar, à la manière d’Alice au pays des merveilles. L’histoire est terriblement dramatique et compte de nombreux destins brisés… Morgane est un personnage étrange, qui se cherche et fait de nombreuses erreurs. Elle n’est pas pour autant sans cœur… Merlin est un fou, Arthur un abruti. C’est vraiment une œuvre étrange, qui parvient pourtant à captiver… Avec des passages au contenu adulte, c’est un ovni en matière de BD et c’est assez bien mené car on ne devine jamais comment vont se terminer les chapitres.
Kokkoku - Tome 06 - Seita Horio
Résumé :
Sagawa s’est approprié la force du Régent en devenant une créature unique, capable de se régénérer et de repérer les gens dans le monde statique. En perdant son humanité, il se lance dans une chasse à l’homme contre les survivants. Mais la famille Yakawa compte bien se battre, surtout qu’elle découvre qu’un autre membre de la famille possède un pouvoir inédit qui pourrait bien faire pencher la balance en sa faveur… Il faut alors penser à un nouveau plan pour Sagawa qui vise le grand-père Yukawa, pièce maîtresse de la faction ennemie… Et pour se faire, il compte utiliser la fameuse pierre permettant de figer le temps…
Avis par Jake :
On se rapproche inexorablement de la fin de l’œuvre, qui ne compte que 8 volumes. L’action est désormais presque omniprésente, laissant de court passage à la réflexion des personnages. Ainsi, l’ennemi est clairement un Sagawa aux pleins pouvoirs dans le monde figé. La famille Yakawa n’a pas dit son dernier mot avec l’apparition de nouveaux pouvoirs, mais c’est surtout le sort de la pierre qui est étonnant dans ce tome ! Une page est tournée et on ne peut plus revenir en arrière. On a très envie de découvrir la fin, car le suspense est toujours à son comble : on est bien conscient qu’à peu près tout peut arriver dans ce seinen intelligent. Les dessins sont formidables, l’expression du sereno est bien conçue. C’est une œuvre magistrale de SF comme on en voit peu sous la forme de mangas… Vivement le dénouement !
Descendants - Disney
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Roman
Grand Format : 189 pages / 13,90 €
Résumé :
Mal, Evie, Jay et Carlos sont les enfants respectifs de Maléfique, la méchante reine, Jafar et Cruella d’Enfer. Ils sont condamnés à vivre sur l’île de l’oubli, exilés derrière une barrière qui empêche toute magie (et le wifi) de passer. Mais lorsque Ben, le fils de la belle et la bête s’apprête à être couronné dans le royaume d’Auradon, il annonce qu’il trouve injuste que les enfants souffrent des pêchés de leurs parents, et demande donc à ce que les quatre là puissent venir vivre avec les « gentils ». C’est une occasion en or pour les quatre adolescents, mais évidemment leurs parents ont des idées bien plus… maléfiques en tête. Et une éducation entière, c’est dur à défaire…
Avis par Jake :
Je lis cette adaptation du film du même nom, après avoir découvert L’île de l’oubli par Melissa de la Cruz… ce qui est un peu dommage ! En effet, l’un et l’autre sont assez respectueux du même monde, c’est léger et complètement adapté à la jeunesse… On retrouve quelques incohérences quant aux caractères des parents méchants qui ont été revus légèrement (on pense notamment à Jafar…). Mais leur entrée dans le royaume d’Auradon est plutôt sympa, et le personnage de Ben est véritablement bon, ce qui tend à déteindre sur les quatre nouveaux camarades. C’est drôle de les voir interagir avec des personnages qui sont à leurs antipodes. Néanmoins, le roman est très court ! Moins de deux cent pages, alors que L’île de l’oubli avait un contenu bien plus important, de sorte que l’on apprenait à connaître nettement mieux les quatre (anti) héros… Donc si vous avez craqué sur le film, vous pourrez découvrir ce roman, mais si l’idée de base vous a vraiment plu, je vous conseille plutôt de lire en vitesse L’île de l’oubli !
Moi, Surunen, libérateur des peuples opprimés - Arto Paasilinna
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand Format : 336 pages / 21,90 €
Résumé :
C’est parce qu’il en a marre de se contenter de signer des pétitions, que le très honorable professeur Surunen décide d’aller sur le terrain. Il est membre finlandais d’Amnesty International, et veut se rendre au Macahraguay afin d’en libérer quelques prisonniers politiques. Ce petit pays d’Amérique Centrale est dirigé par un dictateur militaire fasciste et sanguinaire. Cela ne fait pas peur à Surunen, et rien ne l’arrêtera. D’ailleurs, si tout se passe bien, il envisage ensuite de se rendre en Vachardoslavie, petit paradis communiste, pour voir comment sont traités les prisonniers en Europe de l’Est. Il se prépare alors à vivre d’incroyables aventures…
Avis par Lolo :
Inconditionnelle de Paasilinna, la sortie d’un nouveau roman de sa part est toujours source de joie. Là encore, aucune déception. Il est fidèle à lui-même. C’est jubilatoire, loufoque, caricaturé au possible, mais au final on a une vraie réflexion sur les systèmes politiques, qu’ils soient menés par les USA ou l’URSS. Il faut dire que le livre a été écrit en 1986 époque ou l’URSS n’était pas encore « éclatée ». Le roman se compose en 3 parties. Le Macabraguay qui est en fait la plus longue. Viennent ensuite Vachardoslavie, et enfin la Finlande qui tient en quelques pages seulement. Surunen est incroyable, extraordinaire, on dirait un doux rêveur mais il va faire des exploits…On pourrait presque parler de miracle. Les difficultés qu’il va rencontrer sont énormes !!! Qu’à cela ne tienne, il doit réussir ! Il faut dire qu’il sait s’entourer, et ses relations sont toutes aussi improbables que lui. Quel éclectisme !!! A noter la remarquable prestation de son ami journaliste américain ivre du matin au soir. La deuxième partie située en Vachardoslavie m’a fait beaucoup rire. C’est ubuesque ! Bref, l’auteur nous régale encore une fois avec sa façon d’écrire « l’air de rien », un roman qui va nous faire rire par son côté ironique et déjanté. Terrible pourtant quand on sait que ce qu’il décrit est malheureusement bien réel. Même si les discours sont différents, on constate hélas, que les dictateurs ont tous le même but. A méditer !
Coup de mistral sur la cuisine provençale - Gui Gedda
Caractéristiques :
Genre : Cuisine
Grand Format : 224 pages / 19,95 €
Résumé :
Des recettes (aïoli, farcis provençaux, daube de bœuf, bouillabaisse…) et des anecdotes nous sont révélées par Gui Gedda, cuisinier de tradition provençale, dans ce ravissant recueil aux couleurs du Sud. Retrouvez tous les plats qui font la fierté des provençaux : pieds paquets, fleurs de courgette farcies, fougasse, tarte aux pignons, soupe au pistou, bagna-cauda, moules marinières…
Avis par Audrey :
Certains la trouvent dépassée, voire complètement « has been », pourtant elle inspire toujours autant, même les plus grands chefs et surtout elle régale de ses mille saveurs ensoleillées les palais de plusieurs générations de familles méditerranéennes et autres. Pour moi, la Provence, ça évoque le chant des cigales, les champs de lavandes mais aussi les pieds paquets de mon père, ainsi que la salade de poivrons et les tomates farcies de maman. Des plats qui, à leur simple évocation, me mettent l’eau à la bouche. En vraie fille du sud, c’est avec plaisir que j’ai redécouvert les recettes de mon enfance, et c’est avec étonnement et satisfaction que j’ai pu en découvrir de nouvelles (comme le toti). D’ailleurs, si vous aussi vous ne savez pas ce que signifie ce mot, je vous conseille de lire ce livre bourré de petites anecdotes qui racontent l’origine des plats et de leur appellation. Une vraie mine d’or de la cuisine provençale, telle que l’on aime la savourer, au son du chant des cigales dans le jardin de mon enfance.
L'odeur de l'herbe après la pluie - Patrick Jacquemin
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand Format : 168 pages / 5,99 €
Résumé :
Annabelle est une brillante femme d’affaires à qui tout réussi. Sauf que ça n’est pas sans mal et à l’aube de ses quarante ans c’est le burn out qui la guette. Elle vit à Paris, mais un jour de « ras-le-bol », prend sa voiture et décide d’aller faire un tour du côté de Langres sa ville natale, pour se ressourcer. Cependant, en chemin elle tombe en panne, sur une petite route de campagne. George, un sympathique et pour le moins atypique paysan, va la dépanner et lui proposer de passer la nuit dans son humble demeure. Ce bol d’air au propre comme au figuré va transformer Annabelle qui ne verra plus jamais les choses comme avant…
Avis par Lolo :
J’ai été séduite par la première de couverture, qui reflète à merveille la philosophie de ce magnifique roman. Les chapitres sont courts et l’écriture fluide. L’auteur nous emmène tout doucement vers une prise de conscience de ce qui vaut vraiment la peine dans la vie. Le travail ? Mais jusqu’à quel point ? L’argent ? La réussite ? Tout cela conduit-il vraiment vers le bonheur ? L’héroïne Annabelle, va s’apercevoir de toutes les choses simples et belles (et gratuites !!!) qu’elle a oubliées au fil du temps et de sa vie trépidante à Paris. Comment le simple fait de communier avec la nature, les arbres, les fleurs, les animaux, nous recentre finalement sur l’essentiel. Nul besoin de dire que George est un sage. C’est quelqu’un de vrai, plein de bon sens et de douceur. Il a tout compris à la vie. Il vit à la campagne en aimant et respectant la nature, qui le lui rend bien. Sa maison est remplie de livres et son chien est son plus fidèle compagnon. C’est ce que j’appelle le bonheur !!! Il suffit parfois de se poser et de regarder autour de nous pour réaliser qu’il est souvent à portée de main. Ce roman est une belle leçon de vie. A méditer avant d’atteindre le surmenage total.
Atlantia - Ally Condie
Caractéristiques :
Genre :Science-fiction
Grand Format : 328 pages / 16,50 €
Résumé :
Depuis des générations, la Terre du Haut s’est chargée de pollution et d’un air toxique, c’est ainsi qu’une partie du peuple a été transféré en Bas, à Atlantia, dans une cité sous la mer où les heureux élus jouissent d’une vie plus agréable. Après des générations, plusieurs miracles se sont produits, comme l’apparition de Sirènes : des humains ayant la capacité d’imposer leur volonté avec leur voix. Rio en est une, même si elle garde l’information secrète, en particulier depuis que sa mère, l’ancienne ministre d’Atlantia est morte dans d’étranges circonstances. Alors que la cérémonie qui permet à certaines personnes du Bas de monter vivre en Haut, Rio qui a accepté de rester en Bas pour sa sœur jumelle Bay est atterrée lorsqu’elle voit sa sœur choisir de quitter Atlantia pour vivre en surface. Incapable de comprendre la raison d’un tel acte, Rio ne pourra se fier qu’à sa tante, une sirène aux mœurs douteuses et à True, un garçon d’Atlantia au grand cœur, pour trouver un moyen de braver l’interdit et de gagner la surface à son tour…
Avis par Jake :
Atlantia est un roman de science-fiction typé dystopique pour ados, YA et adultes. Si comme moi, vous vos interrogiez : non, ce n’est pas le début d’une saga mais bien un volume unique. Son auteur est célèbre pour sa trilogie best-seller Promise. Et on comprend pourquoi : Atlantia est parfaitement captivant ! Pour ma part, ce n’est pas tant les personnages qui m’ont particulièrement plu, bien que la majorité soit attachante et l’autre partie suffisamment mystérieuse pour intriguer, mais bien l’histoire ! La trame est absolument géniale et surfe complètement sur la new-wave de dystopie que l’on peut apprécier depuis quelques années ! Le monde d’Atlantia est aussi curieux et passionnant, puisque depuis toujours l’Homme se demande s’il ne serait pas possible de vivre dans l’espace… et sous l’eau ! Le côté culte et miracles est très bien entretenu de sorte que le genre friserait presque avec le fantastique… L’écriture est géniale, on se fond dans le décor aquatique et l’on suit Rio dans chacun de ses efforts pour tenter de gagner la surface. J’ai beaucoup aimé le personnage de Sea, la tante, qui est très difficile à cerner… True est quant à lui le digne héritier de Peeta dans Hunger games, tant pas sa gentillesse que pour son amour inconditionnel… Bref, Atlantia est un roman complètement génial qui ne m’a donné qu’une envie : découvrir au plus tôt la trilogie Promise / Insoumise / Conquise !
Les Crèvecoeur /Germain/ - Antonia Medeiros
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand Format : 212 pages / 17,00 €
Résumé :
Germain Crèvecoeur est désormais adulte, et continue de raconter son histoire à son fils Raphaël à travers une longue lettre. Nous sommes en pleine guerre mondiale et l’usine dans laquelle Germain travaille va être réquisitionnée par les allemands. Etant donné son immense talent concernant les chaussures, les allemands vont l’exploiter, mais Germain aura l’impression de vendre son âme au diable. Chose étrange, il reviendra même à Bayeux, sa ville de naissance, là où tout a commencé et où se trouve une bonne partie des réponses, aux nombreux mystères qui jalonnent sa vie…
Avis par Lolo :
Ce troisième volet de la saga des Crèvecoeur est magnifique. Pourtant, la période n’est pas simple, car la moitié du roman se situe pendant la Seconde Guerre Mondiale. Du coup, nous sommes tout de suite dans l’Histoire (c’est la cas de le dire !!). La façon qu’a Germain de raconter sa vie pendant l’occupation est touchante. Il est franc, honnête et n’hésite pas à se traiter lui-même de lâche, car il n’est pas fier de ce qu’il a dû faire pour sauver sa peau. Pourtant, Germain est un personnage terriblement attachant, à la fois proche et incroyablement humain. Son parcours est exceptionnel et on vit littéralement les choses avec lui. Cette lettre qu’il rédige à son fils est une confession, même si l’on ne sait toujours pas pourquoi il est parti quand ce dernier était bébé. Cela semble paradoxal car lui-même a terriblement manqué de l’amour d’un père, ce qui l’a rendu très solitaire. Encore une fois les descriptions des chaussures sont fabuleuses et on se prend volontiers à rêver de porter la plupart de ces merveilles. Germain a tout compris de la psychologie des femmes et de la relation qu’elles peuvent avoir avec les chaussures, justement. Et pourtant, il est seul… Jusqu’à la dernière page où une certaine Garance fait son apparition… Mais nous n’en saurons pas plus, et il va falloir attendre le dernier volet de cette famille pleine de secret, de souffrance, de solitude, mais aussi de charme, de passion et de pardon pour comprendre enfin les agissements des uns et des autres.
Claymore - Tome 26 - Norihiro Yagi
Résumé :
Dans la ville sainte de Ravona attaquée par les exaltés, c’est Clarisse qui s’est sacrifiée pour permettre de vaincre et de préserver l’humanité de Miata. En parallèle, Daë a fait remarquer à Priscilla qu’elle a toujours attendue une guerrière capable de la tuer… Marquée par ces paroles, Priscilla s’attaque à toutes les guerrières encore en vie. Le combat est acharné, et malgré le nombre de combattante, Priscilla a incontestablement le dessus. Grâce aux conseils d’Isley, Raki pourrait-il être l’arme ultime face au monstre qu’est devenue Priscilla ?
Avis par Jake :
J’ai vraiment attaqué ce shonen aux allures monstrueuses sur la fin puisqu’il s’agit là de l’avant dernier volume ! En effet, la saga a déjà pris fin au Japon, et le caractère incessant des combats depuis trois tomes s’explique donc par le fait que la fin est imminente et donc que la bataille finale se joue… Et effectivement, il faut connaître bien l’histoire et les personnages pour apprécier la portée de ce numéro. Mais même si ce n’est pas le cas, on parvient sans mal à ressentir le côté dramatique du tome, car le combat contre Priscilla est un véritable carnage où les guerrières subissent de nombreux dommages et quelques pertes (définitives, si ce n’était pas clair…). Les dessins sont assez horribles et reflètent le caractère monstrueux du personnage de Priscilla, qui est vraiment haïssable au possible ! On est arrivé au point culminant et le numéro 27, le dernier, nous donnera le fin mot de l’histoire…









