livre
Le premier qui pleure a perdu - Sherman Alexie
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 281 pages / 14,50 €
Résumé :
Junior est un indien Spokane miraculé. Il a survécu à une grave affection du cerveau qui n’aurait pas du le laisser s’en tirer… Il vit avec sa mère, son père alcoolique et sa sœur au sein d’une réserve. Il est condamné à y subir le même sort que ses pairs : alcoolisme, pauvreté, manque d’éducation… et mort. Mais contrairement aux autres, Junior refuse son sort. Il va changer de lycée, et intégrer un établissement juste à l’extérieur de la réserve. Un lycée de blancs. En devenant l’étranger, il tourne également le dos à son peuple qui le rejette, et seul le soutien de sa famille lui permettra de tenir, au départ… Puis bientôt, Junior réalisera qu’il s’est ouvert une porte, et que la vie n’est pas en blanc et en noir…
Avis par Jake :
Cela fait plusieurs romans que je lis et qui porte la mention « plein d’espoir »… Plusieurs romans où malheureusement je ne vois pas l’espoir caché derrière les malencontreuses aventures des personnages… Et bien voilà enfin un livre qui tient parole ! « Le premier qui pleure a perdu » est une perle ! Cet ouvrage est vraiment magnifique ! Comment ne pas être touché par les tribulations de son personnage principal courageux face à l’adversité ? Si effectivement, des tragédies frappent le héros, cela ne l’empêche pas de persévérer et d’être bourré d’humour. D’ailleurs, c’est tout le roman qui est hilarant ! Junior s’adresse au lecteur comme à un complice, sans pudeur ni censure. C’est incroyablement rafraîchissant et tellement plus réaliste ! La trame en elle-même prône l’espoir et la persévérance. Chaque relation est unique, et les révélations que se fait Junior sont celles que l’on peut avoir à n’importe quel moment de nos vies. L’écriture et la narration sont intimistes, parfois, j’avais l’impression de voir des passages de « Forrest Gump », d’autres, c’était la beauté des œuvres de Patrick Cauvin que je retrouvais dans des morceaux plein de candeur. Vous l’aurez compris, c’est un coup de cœur pour ce livre qui s’adresse aux plus jeunes, comme aux autres. Simplement pour se faire du bien. MAGNIFIQUE !
La maison de la nuit (2/?) Trahie - PC Cast & Kristin Cast
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Grand format : 354 pages / 15,20 €
Résumé :
De part son affinité avec les cinq éléments, Zoey est devenue très en vue à la maison de la nuit. Elle a remis Aphrodite a sa place et est devenue l’apprentie Prêtresse, avec l’aval de Neferet. Elle a également un petit ami en 3ème année, mais cela ne l’empêche pas de flirter avec un professeur, et de revoir son ex petit-ami humain pour boire son sang… En parallèle, ces pouvoirs seront bientôt mis à l’épreuve pour élucider un mystère que la police semble incapable de résoudre : plusieurs de ses anciennes connaissances du lycée se mettent à disparaître mystérieusement… Pour cela, il lui faudra également accepter l’aide de la dernière personne en qui elle aurait voulu faire confiance…
Avis par Jake :
Comme vous l’aurez peut-être compris grâce à l’ironie déjà présente dans le résumé, je n’ai pas du tout accroché avec ce roman. J’avais laissé le bénéfice du doute au premier tome en me disant que c’était dirigé vers une population plus jeune que moi, et qu’en le lisant avec légèreté je passerais un bon moment. Et bien ici, ce n’était même pas le cas. Si j’avais eu affaire à un film, j’aurais dit que c’était « sur-joué », et bien ici je dirais donc que c’est « sur-écrit ». Les personnages ne semblent pas capables de fonctionner indépendamment dans la trame. Les clichés se multiplient. L’héroïne est égocentrique, c’est la plus forte et la plus puissante. Elle ne fait preuve d’aucune modestie… D’autre part, elle a beau avoir le petit ami de ses rêves, cela ne l’empêche pas de flirter avec un autre, et de boire le sang d’un troisième (ce qui a des caractéristiques érotiques dans le livre)… Je crois qu’il y a un terme pour ce genre de filles, mais contrairement à ce roman, je ne serai pas suffisamment vulgaire pour l’employer. Franchement, il y a tellement mieux à lire que j’abandonne complètement la saga « La maison de la nuit »… Une fois n’est pas coutume : « déconseillé ! ».
Autoportrait de l'auteur en coureur de fond - Haruki Murakami
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 220 pages / 7,50 €
Résumé :
De l’écriture à la course, il n’y a vraiment qu’un pas que franchit Murakami au début de sa trentaine. Il va décider de vendre son club de jazz afin de se mettre réellement à l’écriture. Il constate qu’il doit absolument changer sa façon de vivre. Il fume alors soixante cigarettes par jour et commence à avoir du ventre. Il va s’imposer une hygiène de vie exemplaire en commençant la pratique de plus en plus progressive et intensive de la course à pied. Les bienfaits physiques et psychiques de ce revirement vont se révéler positifs à bien des niveaux.
Avis par Lolo :
L’auteur nous raconte les débuts de sa vie de romancier qu’il a associés tout de suite à la course à pied. Il s’est rendu compte que sans une bonne forme physique, il lui était impossible d’écrire. Bien sûr, il commence par de petites distances mais tous les jours pour arriver à un rythme qui va lui permettre de viser le marathon. Courir est un état d’esprit qui forge le caractère, qui nous enseigne la persévérance, la patience aussi. En effet, le mental et le physique ne se transforment pas du jour au lendemain comme par magie ! L’auteur a une volonté et un courage terribles. Tous les coureurs se retrouveront dans son livre. Pour moi, qui pratique cette discipline tous les jours également, j’avais l’impression de lire exactement tout ce que je ressentais ! Quel bonheur de se sentir comprise ! Je trouvais déjà Haruki Murakami incroyable, dans sa façon d’écrire, mais en plus, partager sa passion pour la course en fait vraiment à mes yeux une personne remarquable !
L'analphabète qui savait compter - Jonas Jonasson
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 475 pages / 22,00 €
Résumé :
Née à Soweto pendant l’apartheid, Nombeko Mayeki commence à travailler à 5 ans, est orpheline à 10 ans et se fait finalement renversée par une voiture à 15 ans. Tout semble vraiment mal parti pour elle. Cependant, le fait qu’elle soit une analphabète qui sait compter va être un atout décisif dans sa vie. Un incroyable périple va alors la propulser d’Afrique du Sud en Suède où elle va rencontrer plusieurs personnes pas banales. Elle va aussi côtoyer des personnages politiques très influents mais aussi 2 agents du Mossad qui n’auront de cesse de la retrouver.
Avis par Lolo :
Jonas Jonasson signe ici son deuxième roman. Il faut dire qu’avec « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » il avait je trouve mis la barre très haut. Bien sûr il s’agit d’une histoire loufoque et rocambolesque aussi mais qui fait un bien fou quand on la lit ! Cette Nombeko est extraordinaire. Elle comprend immédiatement la psychologie de ceux qui l’entourent et est assez « fine » pour leur laisser croire qu’ils ont les commandes alors qu’il n’en est rien. Elle sait aussi saisir les opportunités quand elles se présentent, et n’a pas la langue dans sa poche ! Je l’ai trouvée géniale ! Au début du livre il y a alternance de deux histoires et on se doute bien qu’elles vont se recouper. Le personnage de Célestine m’a vraiment horripilée et j’aurais bien vu une fin différente pour elle. J’ai également apprécié le côté historique du roman. Toutefois environ aux 2/3 du livre j’ai trouvé que l’auteur nous noyait un peu trop avec la politique. A travers cette histoire complètement déjantée avec des personnages qui le sont tout autant, Jonas Jonasson nous fait passer des messages fondamentaux sur le racisme, l’apartheid et tous ces « grands » qui nous gouvernent. Un régal !
Celui qui lisait dans les pensées - Nitya Varnes
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 266 pages / 16,00 €
Résumé :
Terence Redeleyn étudiant en philo à Princeton a le don de télépathie. Le problème, c’est qu’il ne le maîtrise pas complètement et de ce fait, les pensées des uns et des autres ont tendance à se mélanger aux siennes. Il va demander à Samuel un ancien ami de l’aide pour y voir plus clair ou pour essayer de se débarrasser de ce don qui le gêne plus qu’il ne lui est bénéfique. Il va alors faire connaissance avec des gens complètement différents de ceux qu’il fréquente habituellement.
Avis par Lolo :
Le sujet original m’a plu ainsi que la couverture du livre. Malheureusement j’ai vite déchantée ! Déjà les premiers chapitres sont très confus et ne servent pas à grand-chose. Je n’ai pas aimé les personnages principaux à savoir Terence qui n’a selon moi aucune personnalité et Samuel qui est trop manipulateur. Je ne parle même pas de tous ceux (amis et familles) qui gravitent autour d’eux !!! Et qui frisent l’absurde. Pourtant encore une fois, le sujet avait de quoi donner un livre intéressant. Mais c’est long et plat et vraiment sans intérêt. La fin est d’ailleurs aussi bizarre et confuse que le début ce qui est au moins une constante du roman.
Trois hommes, deux chiens et une langouste - Iain Levison
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 266 pages / 10,50 €
Résumé :
Mitch, Doug et Kevin sont 3 jeunes adultes, loosers de surcroît qui passent leur temps libre à fumer des pétards. Ils vivent dans une banlieue minable du côté de Pittsburg aux Etats-Unis et rêvent à la belle vie. Malheureusement ils vont de petits boulots en licenciements et en ont marre de galérer. Ils vont alors décider de se rebeller contre le système en tentant un coup fumant pour se faire beaucoup d’argent illégalement bien sûr ! Mais comme ce sont des amateurs et qu’ils ont malgré tout du mal à se mettre d’accord, la situation va aller de mal en pis…
Avis par Lolo :
Je dois avouer que le titre et la couverture m’ont attirés. Je me suis dit : « chouette un roman drôle », que j’ai finalement trouvé très moyen à ce niveau là. D’abord j’ai tout de suite détesté cette équipe de bras cassés porteuse de mouise. Il n’y en a pas un pour relever l’autre et l’association des 3 donne effectivement quelque chose de détonnant. Bien sûr il y a la crise et dans leur banlieue, les entreprises ferment les une après les autres. Donc quand on est déjà marginal au départ et que l’on va de situations dramatiques en désespérées, il est presque logique de franchir « la ligne jaune ». J’ai trouvé le roman triste et grave en fait car il révèle une terrible réalité. Quel est l’avenir quand on n’a pas vraiment fait d’études et que l’on attire toujours les mauvaises personnes ? Malgré tout le roman est bien écrit et j’ai relevé pas mal d’ironie. Le pathétique faisant hélas complètement partie du quotidien de ces 3 jeunes qui sont d’ailleurs plus ados qu’adultes. On note aussi de nombreuses situations cocasses voir loufoques. Cependant, même si l’atmosphère générale était trop pesante à mon goût, je constate néanmoins que ce livre m’a fait réagir car il ne m’a pas laissé indifférente.
Silo - Hugh Howey
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Grand format : 557 pages / 23,00 €
Résumé :
Des siècles après une guerre nucléaire dévastatrice, ce qui reste de l’humanité est contraint de vivre sous terre, terré dans un immense Silo de 144 étages de profondeur. Pour survivre et maintenir des conditions de vie décentes, la loi qui régit le Silo contrôle jusqu'à l’existence même : Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie dont le nombre de gagnants dépend du nombre de morts, afin d’éviter toute surpopulation. Et surtout, règle primordiale, il est strictement interdit d’évoquer ne serait-ce que l’envie de sortir du Silo. Toute personne transgressant ces lois sera « lâché » à l’extérieur du Silo, dans l’univers désormais toxique et hostile de la Terre avec pour mission de nettoyer les caméras du Silo, seul contact de ses habitants avec l’extérieur. Ces caméras et les écrans géants ou les images sont transmises sont aussi le moyen qu’ont les dirigeants pour rappeler aux habitants que le monde extérieur est leur ennemi. Suite au désir soudain de sortir qui à conduit à la mort de son épouse, le shérif Holston commence à se demander si cette vie est bien la seule possible et surtout si le monde a toujours été ainsi, comme l’affirment les dirigeants du Silo.
Avis par Mathilde :
Au premier abord, on peut s’étonner qu’Actes Sud publie de la science-fiction. Et ouvre une collection spécialement pour ce titre. Cela n’est pas sans rappeler l’ouverture de la collection Actes Noirs pour la trilogie Millenium. Alors, intrigué, on ouvre le livre. Et on comprend. En tout premier lieu, il faut dire que c’est un roman très très (oui deux « très », c’est dire) bien construit. La succession des personnages est superbement orchestrée faite de manière tellement subtile qu’on ne comprend ce qui nous arrive une fois le changement opéré ! Le roman à été à la base auto publié aux états unis sur internet sous forme de feuilletons, tous réunis dans ce livre. Cela se sent complètement à la lecture mais au lieu de fragmenter le récit, cela lui donne un rythme haletant, ponctué par les cliffhangers. Quand j’ai commencé ma lecture, j’ai tout de suite été happée par le récit et l’histoire du shérif, puis par l’enchainement des évènements. L’auteur arrive à enchainer des moments haletants ou le suspense est omniprésent avec des moments plus calmes ou il prend le temps de poser la politique interne du Silo ainsi que le fonctionnement de celui-ci. Finalement c’est un roman beaucoup plus complexe en dense qu’il n’y parait. Le fonctionnement du Silo est simple au premier abord : Un maire, un shérif, des adjoints répartis dans les étages, des fermes, les Machines…tout ce qu’il faut pour qu’il soit autosuffisant. Mais au fur et à mesure du récit, il s’avère beaucoup plus complexe. Surtout ce mystérieux étage informatique qui œuvre dans l’ombre… Les personnages principaux sonnent justes et sont très attachants. Le personnage de Juliette tout particulièrement ainsi que celui de l’adjoint du shérif qui savent rester intègrent sans sombrer dans le piège facile de la niaiserie. Au fur et à mesure qu’il pose le décor, Hugh Howey distille des éléments donnant encore plus de profondeur au récit. D’une dystopie, des éléments de roman noir, puis de thriller s’ajoutent, avec toujours le post-apocalyptique en toile de fond. Une très grosse réussite, donc, qui justifie à l’image de Millenium il y a quelques années l’ouverture d’une collection sur-mesure pour accueillir cet ovni !
! CONCOURS !
Du 6 Décembre au 15 Décembre à minuit, La bibliothèque de Jake vous propose de remporter le roman exceptionnel
« Vengeance en Prada » de Lauren Weisberger
dont nous avons vanté les mérites Ici
Pour cela, rien de plus simple :
- Aimer la page Facebook du blog
- Poster un commentaire sur votre sujet préféré du blog
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Bonne chance à tous !
Résultats 17/12/13 :
Félicitation à "DansmonCoeur Bonheur" ! (envoie nous ton adresse par mail)
Merci à tous les participants !
Un paradis trompeur - Henning Mankell
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 373 pages / 22,00 €
Résumé :
Hanna Renström vit dans un hameau au fin fond de la Suède. A l'aube de ses 18 ans, sa mère veuve et très pauvre l'envoie dans la ville portuaire voisine afin qu'elle échappe à la misère. Après quelques péripéties, Hanna embarque comme cuisinière sur un vapeur direction l'Australie et épouse le second du bateau. Quand ce dernier succombe à une terrible fièvre elle déserte lors d'une escale en Mozambique. Elle se réfugie dans un petit hôtel qui est en fait un bordel tenu par le Senor Vaz. De fil en aiguille, il va épouser Hanna... mourir quelques temps après, la laissant seule à la tête d'une véritable fortune. Elle va devoir faire face au racisme, à la haine et aux différentes peurs qui animent les 2 communautés. Est-ce vraiment un paradis ou au contraire... l'enfer ?
Avis par Lolo :
Je m'attendais à une nouvelle enquête du policier Kurt Wallander mais... Que nenni ! J'ai commencé par être déçue et puis finalement l'histoire assez exceptionnelle de cette femme m'a emballée. Les descriptions sont très réalistes, à la fois des paysages, des personnages et de la situation coloniale de l'Afrique au début des années 1900. Je me suis laissée transporter avec Hanna des lointaines contrées froides de la Suède au gré de son long périple semé d'escales et d'embûches vers ce qui devait être l'Australie. Mankell soulève le grave problème de la discrimination raciale et le décrit de manière incroyablement vraie. Les sentiments d'Hanna envers les Noirs qu'elle ne comprend pas, qui la fascinent et lui font peur en même temps. Et c'est réciproque ! Nous avons 2 mondes que tout oppose où règne l'incompréhension la plus totale et qui ne communiquent que par la domination d'un côté et la soumission de l'autre. Je pense que la force de ce roman tient dans la justesse de la psychologie des personnages. A travers eux, Mankell nous incite à réfléchir à ce que pourrait être le paradis justement si certains arrêtaient de se prendre pour Dieu.
Vengeance en Prada, le retour du diable - Lauren Weisberger
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 454 pages / 19,90 €
Résumé :
Dix ans ont passé depuis l’année horrible d’assistanat d’Andy pour le magazine de mode Runway, et plus particulièrement pour son célèbre tyran au style impeccable : Miranda (Alias le Diable). Andy a profité de ces années pour devenir amie avec son ancienne rivale, Emily. Les deux jeunes femmes ont même lancé un magazine à succès sur le mariage nommé The Plunge. Andy a même rencontré le grand amour : Max, un jeune héritier d’une grande entreprise sur le déclin. Entre une vie de famille épanouie, et le magazine qu’elle doit gérer, Andy n’a pas le temps de se reposer… Mais ce n’est rien, comparé à la peur qui la gagne, lorsque Miranda en personne demande un entretien avec elle et Emily… Le diable is back !
Avis par Jake :
Je dois admettre n’avoir encore jamais lu « Le diable s’habille en Prada », même si j’ai pourtant été conquis par son adaptation cinématographique. A noter qu’il y a cependant quelques différences notoires entre le roman et le film ! (notamment la façon dont les choses se terminent entre Andy et Miranda !). L’écriture du roman est bonne, et l’intrigue pas mauvaise, même si le livre s’affiche clairement « girly » et fashion ! (deux choses que je ne suis pas ! ^^). Un grand point tout de même qui m’a choqué à la lecture… La première pensée qui nous vient en effet est « Le Diable… Mais quel Diable ? » car Miranda ne fait que quelques apparitions purement anecdotiques ! Le roman se base en fait sur la vie personnelle d’Andy : son amitié avec Emily, sa relation de couple avec Max et de tous les problèmes qui en découlent… Je ne sais donc pas s’il comblera véritablement les fans de la première heure ! Pour ma part, j’ai passé un bon moment car l’œuvre traite principalement des premières années de mariage, et même des bébés et des difficultés du couple durant cette période (j’ai personnellement un petit garçon de 11 mois, donc forcément…). Cependant, le dénouement est très abrupt : le gros élément perturbateur arrive à quarante pages de la fin, et une ellipse temporelle d’un an permet de tout clore… Un avis donc partagé sur ce roman qui ne m’a pourtant pas laissé indifférent !








