ryosuke tomoe
Museum - Tome 03 - Ryôsuke Tomoe
Résumé :
Le serial killer est parvenu à emprisonner le lieutenant qui avait débusqué l’homme-grenouille. Le tueur s’amuse d’ailleurs à jouer cruellement avec son captif en lui faisant imaginer qu’il lui a servi à manger sa propre famille ! Cette dernière est tenue à part pour la dernière partie du jeu… Heureusement, la police est sur les traces du serial killer… Mais sera-t-elle là à temps pour empêcher le pire de se produire ?
Avis par Jake :
Voilà la fin de cette trilogie très spéciale… C’était probablement la première fois que je suivais un thriller sous forme de manga (il y avait bien Psychometrer Eiji, mais l’ambiance était bien différente). Ici, l’atmosphère est glauque, très lourde et chargée ! Le suspense est présent jusqu’au bout, et le mangaka fait d’ailleurs planer un doute insoutenable dans les dernières pages. L’action est très présente sur la fin, car il s’engage une véritable course poursuite entre les derniers protagonistes. Le côté psychologique est très intense, et lorsque l’on se met à la place du lieutenant, on en vient à prendre peur. Les graphismes sont relativement simples mais bons, autant du côté des décors que des personnages. Une vraie bonne trilogie dans un genre trop peu présent en mangas !
Museum - Tome 02 - Ryôsuke Tomoe
Résumé :
Le lieutenant Sawamura s’est vu retirer l’enquête du tueur en séries qu’il tient pour responsable de la disparition de son fils et de son ex femme. Evidemment, il refuse de lâcher prise et se retrouve dans un face à face où le tueur tente de se débarrasser du partenaire de Sawamura. Ce dernier fait alors tout son possible pour suivre la piste et traquer le tueur qui n’agit que sous la pluie… En faisant confiance à son instinct, il remonte vers son suspect numéro 1, et se rend chez lui dans prévenir personne…
Avis par Jake :
Deuxième volume de cette trilogie haletante ! On a l’impression de suivre un véritable thriller en manga, c’est particulièrement prenant ! Les personnages sont très intéressants : pas foncièrement attachants, mais tellement complexes et humains que l’on est happé par leurs mésaventures. J’étais un peu surpris que tout avance si vite, mais en réalisant que le seinen ne compte que trois numéros, c’était obligé… Et pourtant, ça ne manque pas de logique, il n’y a pas de solution de facilité. C’est vraiment captivant, et terrible ! Le mangaka ne s’embarrasse pas des personnages et n’hésite pas à se débarrasser de certains pour rendre son histoire plus crédible. Au niveau des graphismes, c’est également très réaliste. Les personnages sont réussis et les réactions également. L’ambiance est assez glauque et colle parfaitement à l’intrigue. Il me tarde de découvrir la conclusion !
Museum - Tome 01 - Ryôsuke Tomoe
Résumé :
Une série de meurtres atroces se produit : une femme dévorée vivante par des chiens, un homme découpé en morceaux, un dont la bouche a été farcie d’épingles… Un seul lien entre eux : le serial killer laisse un mot étrange qui semble connecter toutes les victimes. Le lieutenant Sawamura est chargé de mener l’enquête, travail qu’il fait tellement bien, qu’il a vu sa femme le quitter avec son enfant. Mais voilà qu’il apprend que son épouse a été prise pour cible par le tueur… Le temps est contre lui, et il devra retrouver au plus tôt les deux personnes qu’il aime le plus, s’il souhaite avoir une chance de les revoir en vie…
Avis par Jake :
Génial ! Un thriller sous la forme d’un manga, c’est vachement original ! D’autant que ce seinen ne compte que trois volumes et assure donc un rythme effréné du début à la fin si le mangaka mène bien son affaire ! On ne s’attache pas du tout au personnage, on s’en fiche en fait ! On ne tient qu’à découvrir ce qui va se produire : la femme du lieutenant va-t-il en réchapper, et quelle est l’identité du tueur ? (Eventuellement son mobile ^^). L’ambiance est assez glauque, et cela colle parfaitement à ce qui se dégage de l’œuvre. La plupart des scènes se passe de nuit, et l’auteur des crimes possède un costume aussi angoissant que stupide ! Les dessins sont très réussis : il y a beaucoup de précision, et les contrastes de luminosité accroissent le caractère stressant de l’ouvrage… Bref, c’est une réussite !


