vintage
Super Pixel boy - Tome 01 And the bit goes on - Clément & Mirroir
Résumé :
Issu d'une famille de classe moyenne, le jeune Pixel est passionné de Zelda et Megaman. Il est entouré d'une fameuse bande de potes : Guilhem, Jérôme, Elodie et enfin du Scooby gang, un groupe composé des geeks de l'école pour qui le sport est un gros mot. Des récits dessinés tantôt de manière classique tantôt en Pixel Art à dévorer sans modération.
Avis par Jake :
Quel plaisir d’être replongé dans son enfance ! L’auteur doit être un poil plus vieux que moi, car j’ai débarqué sur la fin de la NES, néanmoins je me suis retrouvé dans de nombreuses situations qu’il a pu décrire. Et j’ai également vécu les mêmes frustrations expérimentées sur les premières consoles vidéos ! La BD est géniale, on s’éclate à suivre cet univers et le temps suspend son vol pendant toute la durée de la lecture. Les références sont légions et toujours les bienvenues. On se replonge non seulement dans un thème, mais dans toute une époque qui est (et c’est parfaitement décrit) « la nôtre. Et toujours la plus belle de toute ». Les dessins sont géniaux. Drôles, avec des clins d’œil aux jeux vintage. Pour moi, c’est un succès de A à Z !
Lien direct : Editions Delcourt
https://www.editions-delcourt.fr/jeunesse/series/serie-super-pixel-boy/album-super-pixel-boy-t01
Cyborg 009 - Tome 17 - Shotaro Ishinomori
Résumé :
Alors qu’ils passent une journée au bord de la mère, les Cyborgs débattent du sport et de sa valeur. Bientôt, les jeux Olympiques arrivent sur le tapis, et les Cyborgs se souviennent de Zanzibar : un coureur exceptionnel venu d’Afrique… A cette époque, il était utilisé comme « renard », chassé par les blancs avant que les personnes de couleur soient considérées comme des égaux. Zanzibar se retrouve bientôt coincé au milieu du conflit : entre ses amis noirs qui souhaitent faire couler le sang pour obtenir leur liberté, et les blancs qui le paient pour jouer les « renards »… Puis les cyborgs seront confrontés à des aliens… certains parfaitement amicaux, d’autres aux desseins plus sombres
Avis par Jake :
J’étais un peu surpris de voir certains des thèmes abordés : considérant l’âge de ce manga, c’est assez courageux de mettre en avant ces idées. En revanche, le mangaka n’y va pas avec le dos de la cuiller, et c’est plus un reportage qu’une véritable fiction. On retrace l’Histoire et ses horreurs et bien que cela soit très intéressant, cette trame n’incluse pas à proprement parler les Cyborgs. Les dessins, bien que vieillissants, sont réussis et ils transmettent plus que les dialogues, qui sont largement minoritaires dans cette œuvre. Ce que je regrette surtout, c’est l’absence de fil conducteur entre les histoires, aussi sympathiques soient elles… En conclusion, je pense que cet opus, au même titre que la saga en général, ravira certainement les afficionados du vintage, ou ceux qui adoraient le manga lorsqu’ils étaient (plus) jeunes… mais qu’ils ne s’adressent pas à tout le monde.
Cyborg 009 - Tome 16 - Shotaro Ishinomori
Résumé :
En montagne, il semblerait que l’hiver ne finisse pas ! Mais si certains pensent à un dérèglement climatique, alors que d’autres s’imaginent qu’il s’agit du fait d’une Déesse, 006 et le professeur Gilmore découvrent la vérité ! Ivan est kidnappé par une femme qui a perdu son enfant et vit depuis dans un état dépressif… Mais c’est sans compter les pouvoirs méconnus de l’enfant. Dans la cité du futur, une personnalité prise dans une machine hautement perfectionnée fait des siennes en s’en prenant aux cyborgs… Quelle est la raison de ces attaques ? Françoise paraît anormalement dure avec une de ses amies humaines, mais n’y a-t-il pas une explication derrière cette attitude si atypique de la gentille cyborg ?
Avis par Jake :
Ce manga qui m’était tout à fait inconnu paraît dans la collection « vintage » de Glénat, et pour cause : il date des années 1960 ! Il n’est donc plus tout jeune, et cela se ressent immédiatement autant dans son style que dans ses dessins. Les traits sont assez minimalistes, tranchés en noir et blanc, sans véritable souci du détail. Si les trames paraissent simples (elles sont effectivement très segmentées en chapitres, sans véritable liants), j’étais très surpris de voir que les histoires étaient loin d’être noires ou blanches : des thèmes très complexes sont abordés, et ce n’est pas toujours un happy end qui conclut le chapitre… Ce manga, un shonen tout de même, n’est donc pas à conseiller à tout le monde. Il ravira les nostalgiques pour ceux qui se remémorent avec affection les Capitaine Flame, et même certains mangas des années 70 80 qui ressemblent par leur coup de crayon et leurs chapitres isolés (je pense à Kimagure orange road alias Max et compagnie). Chapeau à l’éditeur qui a fait un merveilleux travail de mise en page : l’ouvrage étant plus épais (près de 300 pages) que les mangas traditionnels, il bénéficie d’une superbe jaquette et d’un dos dur qui le rendent collector.


