Vent de glace - Patricia Cornwell
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 416 pages / 21,50 €
Résumé :
Une paléontologue solitaire disparaît mystérieusement alors qu’elle effectuait des fouilles au fin fond du Canada. Parallèlement à cela la célèbre Kay Scarpetta reçoit une vidéo lui laissant penser que cette femme s’est faite tuée. Peu après, elle doit s’occuper de repêcher un cadavre de femme dans le port de Boston et va se demander si les 2 affaires sont liées et s’il ne s’agit pas d’un tueur en série. Il semblerait en effet que certains éléments dans plusieurs affaires non résolues ouvrent une nouvelle piste avec ces nouveaux cadavres.
Avis par Lolo :
Fidèle lectrice de Patricia Cornwell, ses 5 derniers romans m’avaient déçue tant et si bien que je m’étais jurée d’arrêter de lire les suivants. J’ai quand même voulu faire l’effort pour voir si elle s’était ressaisie, mais malheureusement, je trouve que celui-ci n’échappe pas à la règle. Toujours pareil, tout tourne toujours autour de Kay Scarpetta (qui doit avoir un ego surdimensionné, à force !). Son entourage ne varie pas non plus : son mari Benton présent mais distant toujours profileur au FBI. Sa nièce Lucie toujours hackeuse, rebelle, ne sachant plus quoi faire de son argent et l’inspecteur Pete Marino un des seuls finalement à évoluer mais qui devient au fil des romans de plus en plus déjanté. Pourtant l’histoire commençait bien avec une intrigue plutôt originale qui hélas s’essouffle vite. On tombe alors dans des descriptions médico-légales si poussées qu’il faudra bientôt le même doctorat que Kay Scarpetta pour y comprendre quelque chose. Mais ce que je n’apprécie guère, c’est que le dénouement est trop facile. En effet celui-ci survient trop rapidement comme par miracle, dans les dernières pages. Dommage car on est loin des Cornwell du début. Espérons que ce passage à vide ne dure pas.
La paille dans l'oeil de Dieu - Larry Niven & Jerry Pournelle
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Format poche : 697 pages / 10,50 €
Résumé :
Les Humains se sont implantés sur de multiples planètes. En effet, une double technologie leur permet d’effectuer des bonds d’un système à l’autre. Alors qu’il revient d’une zone de combat, le vaisseau Mac-Arthur rencontre un objet extraterrestre. Le premier signe d’une quelconque forme de vie intelligente en plus de l’humanité. Son pilote est mort, mais le point d’origine de la sonde n’est pas difficile à déduire… La noblesse Humaine envoie donc un comité de rencontre, entouré d’un cortège militaire. Rien ne pouvait préparer les Humains au mode de vie et au développement des Pailleux. Les aliens sont divisés en plusieurs castes, qui semblent évoluer en symbiose sans problème. Pourtant, certains mystères planent sur l’espèce extraterrestre. Et de la même façon, les Hommes sont récalcitrants à l’idée de dévoiler une technologie qui permettrait à leurs nouveaux amis de se répandre dans l’univers…
Avis :
« La paille dans l’œil de Dieu » est typiquement le genre de science-fiction que j’adore ! Pour preuve : il m’a fallu 48h pour dévorer un peu moins de 700 pages (et pourtant, juré, j’ai un vrai travail et une famille ! ^^). Par là, j’entends que les auteurs ont une écriture fluide et ont su créer des personnages assez attachants (certains sont simplement hilarants). L’histoire est passionnante : on en apprend plus sur une civilisation complètement différente de la nôtre, sans que le texte soit lourd ! De la même façon, la partie militaire est relativement limitée au profit d’une inspection « anthropologique » de la nouvelle espèce. Le retour sur Terre traîne en longueur sur quelques pages, mais le reste se lit sans problème ! On remarque également un élément rare : le lecteur apprend la « Vérité » avant les personnages principaux (chose qui normalement se fait en même temps). Tout le long du roman, on se demande quelle va être la fin (donc un bon point pour le suspense !). Bref : j’ai simplement adoré ! Je dis OUI à ce genre de SF fluide et passionnante !
Hypérion (1/2) - Dan Simmons
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Format poche : 282 pages / 15,00 €
Résumé :
La situation est tendue sur Hypérion où la guerre s’apprête à faire rage. Sept personnes aussi différentes que possible se retrouvent embarquées dans un pèlerinage vers Hypérion. Tous semblent avoir un lien avec le gritche, une créature aux pouvoirs incroyables vivant en dehors du temps et qui est l’objet d’un culte mystérieux. Il se pourrait bien que tous aient eu à un moment ou un autre un contact avec le monstre… Chaque protagoniste profitera du voyage vers Hypérion pour conter sa propre histoire. Car chacun d’entre eux a déjà visité la planète, et chacun a une raison bien précise pour y retourner une dernière fois… Le premier est un prêtre qui a connu une civilisation asexuée vivant en symbiose avec des créatures issues du temple du gritche. Le second est un ancien mercenaire qui a atterri accidentellement sur Hypérion. Le troisième est un poète célèbre dont la muse était le gritche en personne…
Avis :
« Hypérion 1 » est le premier tome d’une grande saga comptant huit volumes. L’imagination de Dan Simmons donne lieu à une vraie Science-fiction. A comprendre ici : des passages très précis, un texte parfois un peu lourd… Mais également une richesse incroyable d’informations et de civilisations ! Il m’a fallu une vingtaine de pages pour réellement entrer dans le roman. Mais dès que le premier récit commence (celui du prêtre), l’immersion est totale ! Le thème est à la croisée entre « L’aube de la nuit » de Peter Hamilton pour l’organisation de l’Hégémonie et le « Dune » de Franck Herbert pour ses descriptions des peuples aliens. L’écriture est très bonne et l’auteur parvient à donner à chaque protagoniste sa propre voix. Seul petit bémol inhérent à la SF : il est difficile de s’attacher particulièrement aux personnages… Ce tome n’est qu’une moitié et ne donne lieu qu’à trois « histoires » fondues dans la trame principale, le lecteur attend donc de nombreuses réponses ! (L’opus ne se suffit pas à lui-même). Le mystère reste entier et l’on ne peut s’empêcher de s’interroger sur la créature mystique qu’est le gritche ! Il me tarde de connaître la suite.
Autobiographie d'une courgette - Gilles Paris
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 265 pages / 4,90 €
Résumé :
Icare, dit la Courgette, vit seul avec sa mère. Son père est parti avec une poule (comprenez « une autre femme », là où la courgette comprend une volaille), quant à sa mère, depuis son accident, elle est accaparée par la télévision et la bière. Alors qu’il joue avec l’arme de sa génitrice dans l’intention d’abattre le ciel, responsable de tous ses maux, un drame se produit et la Courgette tire sur sa mère… Retrouvé par Raymond, un gendarme au grand cœur et après un passage devant un juge clément, la Courgette intègre un foyer. Il y découvrira l’affection et la réelle amitié. Mais son plus beau cadeau reste encore l’arrivée de Camille, son « ange ». La vie n’est plus du tout la même, mais difficile de dire si elle est meilleure ou pire… Une chose est certaine : elle est forte en émotions.
Avis :
Avant de commencer le roman, j’avais fait promettre à Gilles Paris que je n’entamerais pas une histoire qui se finissait mal… Il a tenu parole et m’a permis de découvrir un livre magnifique. L’ambiance de l’histoire, et le style de l’écriture m’a rappelé « Tout ce que Joseph écrivit cette année là » de Patrick Cauvin. L’auteur ici parvient parfaitement à incarner la Courgette et à retransmettre le mode de fonctionnement et de penser d’un enfant de cet âge. L’effet nostalgique est garanti ! L’écriture est fluide, légère et vraiment très drôle. Les personnages sont quant à eux extrêmement touchants : Icare est un jeune garçon que la vie n’a pas épargné mais qui a sauvegardé son innocence initiale. Raymond, le gendarme est un homme au grand cœur, tout comme chacun des « zéducateurs » qui travaillent au foyer et font preuve d’une dévotion hors du commun. La trame est triste par moment, belle à d’autres, toujours vraie. L’histoire, plutôt que de miner le moral, donne au contraire du baume au cœur. Ce roman est émouvant, drôle et touchant… Tout simplement brillant.
Monsieur Blaireau et Madame Renarde 1 La rencontre - Brigitte Luciani & Eve Tharlet
Résumé :
Monsieur Blaireau vit seul avec ses trois enfants. Mme Renarde, elle, vivait avec sa fille Roussette, jusqu’à ce que des chasseurs viennent détruire son terrier, les rendant alors sans domicile ! La générosité de Monsieur Blaireau le pousse aussitôt à proposer à sa nouvelle amie de venir vivre avec sa propre famille… Si l’entente est immédiate entre les parents, ce n’est pas le cas entre la jeune renarde et les petits blaireaux… Il faudra plusieurs aventures et une grande fête avant que les jeunes ne se rendent compte qu’ils ont plus en commun qu’ils ne le pensent…
Avis :
Quelle idée géniale d’avoir fait ce genre de BD pour enfants ! Si l’histoire est toute mignonne, et parle d’amitié, de tolérance et de découverte de « l’autre », les dessins sont proprement sublimes et nous envoient dans une magnifique forêt où vivent (plus ou moins) paisiblement les animaux. Les aventures sont nombreuses, les personnages bien campés ont leur lot de défauts et de qualités. La graphisme est vraiment superbe et rappelle « Les animaux du bois de Quat’sous » ou le « Père Castor ». Bref, ce format est une réussite et il poussera sans aucun doute nos jeunes enfants à lire : c’est idéal pour passer de l’album au roman (ou même pour donner goût à la BD). Bref, c’est un coup de cœur pour cette saga dont il me tarde de découvrir la suite !
Les vacances de Jésus & Bouddha - Tome 01 - Hiraku Nakamura
Résumé :
Après deux millénaires à travailler, Jésus, fils de Dieu et instigateur du christianisme ainsi que Bouddha décident de prendre des vacances bien méritées. Ensemble, ils vont louer un appartement au Japon et apprendre à connaître le nouveau monde. Après avoir découvert les joies du métro, ils vont profiter d’une journée au parc d’attraction. Bouddha devra s’assurer que Jésus ne dilapide pas leur argent de poche ! Quant au Christ, il lui faudra cacher les miracles de son confrère ! Mais alors que l’initiateur du Bouddhisme cherche à apprendre à son ami à nager, Jésus va être pris pour un fils de parrain mafieux par des Yakuzas au sauna… Les deux amis ne sont pas aux bouts de leurs surprises et enchaîneront les quiproquos et les mésaventures !
Avis :
« Les vacances de Jésus & Bouddha » m’avait beaucoup intrigué : outre son titre accrocheur, le synopsis était des plus original et donnait envie. Malheureusement, je n’ai pas été séduit. Difficile à classer, pourtant autant dans son rythme que dans son humour, ce manga appartiendrait plutôt au shojo. Les aventures de nos deux héros sont loin d’être extraordinaires et paraissent un peu sans « contenances », de même ce premier tome ne nous donne pas d’information sur la relation qui les lie, ou même sur la raison exacte qui les a poussés à arrêter leur activité divine pour intégrer le royaume des humains et vivrent comme eux. L’humour est souvent un comique de situation, la plupart du temps lié à leur état (la couronne de ronces de Jésus qui prend fleur, les oreilles pendantes de Bouddha et halo brillant…). Côté dessin, rien à signaler : rien d’extraordinaire, mais aucune faute non plus… Ce manga aurait pu beaucoup me plaire, il manquait peut-être de peu : un peu plus de complicité ou d’amitié entre les deux héros, ou au moins un peu de mystère qui aurait pu me pousser à vouloir tourner la page…
Soul eater - Tome 23 - Atsushi Ohkubo
Résumé :
Kid est obligé de quitter la lune en laissant les Death Scythes continuer le combat sans lui. Il rentre immédiatement à Shibusen pour traverser un portail le menant à la citadelle des sorcières avec les sorcières alliées du maître Shinigami. Mais lorsqu’il arrive sur place, l’accueil n’est pas aussi chaleureux qu’il avait pensé : la rancune des sorcière est grande, et les meisters sont leurs ennemis de toujours. Seule la doyenne semble de leur côté… Mais Kid ne perd pas la foi et embarque de nouveau à bord du vaisseau qui les conduira de nouveau sur la lune. Maka, Soul, Black Star et Tsubaki rejoignent également Stein dans son combat. Les sorcières débarquent finalement et tout le monde se prépare au combat ultime alors que Crona n’attend personne pour trouver le grand dévoreur…
Avis:
Ca y est ! Plus de retour en arrière possible : toutes les forces sont réunies sur la lune. Si certains sont pressés de voir le combat entre les forces de Shibusen et Asura, ce qui m’intrigue le plus est la rencontre de Crona avec le grand dévoreur. L’ancienne amie de Maka semble avoir coiffé tout le monde au poteau… Ce tome est très bon même s’il présente moins d’action que les précédents tomes. Il est surtout question de la foi de Kid et de son rôle d’intermédiaire avec les sorcières. Un nouveau mystère se profile à l’horizon avec l’arrivée d’Excalibur à Shibusen (quelque chose qui n’augure jamais rien de bon !!!). La descente de M. Sid dans les narines de la lune paraît sans fin, pourtant, on sent Asura tout près avec la démence qui grandit. Bref : tout est préparé pour une explosion d’action que l’on attend tous avec beaucoup (trop ?) d’impatience ! Aucune date encore pour le tome 24 qui n’est même pas encore sorti au Japon (et oui, Kurokawa a rattrapé l’édition originale ! ^^). Patience, donc !
Au pays des kangourous - Gilles Paris
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 288 pages / 18,00 €
Résumé :
Simon petit garçon de 9 ans vit dans un bel appartement parisien avec ses parents. Son papa Paul écrivain s’occupe de tout car la maman qui travaille pour Danone est de plus en plus absente pour raisons professionnelles et à été récemment envoyée en mission « Au pays des kangourous ». Malgré tout le couple bat de l’aile depuis un moment déjà. Il y a aussi Mona la mère de Paul qui n’apprécie pas vraiment sa belle-fille et qui est très présente pour son petit-fils. Un matin au réveil Simon entre dans la cuisine et trouve son papa recroquevillé dans le lave-vaisselle, le regard perdu dans le vague. Simon se demande alors ce qui arrive à ce papa qui est tout pour lui.
Avis par Lolo :
Il y a tellement de choses à dire de ce magnifique roman que je ne sais par où commencer. Tout d’abord c’est le petit Simon 9 ans qui parle et qui nous touche et nous émeut avec sa façon de voir les choses et de les ressentir avec ses yeux d’enfants. Son papa ne va pas bien et doit partir se reposer et se soigner car ce mal horrible qui le ronge est la dépression. Mais Simon se demande dans un premier temps ce qu’il a bien pu faire et si ce n’est pas à cause de lui que son papa va mal et que sa maman reste en Australie. Heureusement Simon est bien entouré. Par Mona et ses « copines » appelées les « sorcières » qui vont s’évertuer à lui changer les idées et surtout par Lily une enfant pas tout a fait comme les autres qu’il va rencontrer à la maison de repos où se trouve Paul. Elle va lui dire la vérité sur ce que traverse son papa et va ainsi l’aider à mieux comprendre ce qu’il vit. Lily (jeune autiste) est comme une petite fée et on se demande souvent si elle existe vraiment car elle disparaît aussi mystérieusement qu’elle apparaît. Tout est dit et fait de manière subtile sans jamais tomber dans le mélo ou le pathos. On a souvent envie de pleurer mais en même temps de rire tellement c’est écrit avec justesse et tendresse. D’ailleurs, ce qui est formidable, c’est que Simon ne juge pas mais nous fait partager ses émotions, comme ses craintes. Je suis persuadée que l’auteur connaît bien cette terrible maladie, pour réussir à en parler de cette manière. C’est un roman écrit avec le cœur, tellement beau et porteur d’espoir qu’il fait vraiment beaucoup de bien. Un petit bijou de lecture.
Grands boulevards - Tonie Behar
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 402 pages / 18,00 €
Résumé :
Doria cherche à être comédienne, mais à part quelques pubs qu’elle râle à faire, il n’y a pas grand-chose à l’horizon… Côté cœur, elle vient de réaliser que son Don Juan la trompait… Alors que rien ne lui sourit, elle décide de retourner chez son père Max, qui habite les Grands Boulevards de Paris. Elle y retrouve son neveu, qui vit également avec son grand-père et apprend à connaître le voisinage. Si tout le monde tourne autour de Max et de ses parties de Poker, c’est que l’homme, loin d’être sénile, a un don pour vivre la vie sans soucis et pour créer une atmosphère de détente… Mais voilà que la petite vie tranquille du quartier est menacée, lorsque la banque propriétaire de l’immeuble décide de vendre. La société générale prévient chaque locataire de son expulsion prochaine… Doria, prête à tout pour aider son père à protéger le lieu dans lequel il vit depuis plus de quarante ans, va monter une véritable armée pour sauvegarder plus qu’un immeuble : un art de vivre.
Avis :
J’ai mis quelques pages avant de rentrer dans l’histoire, car elle est contée de la même manière que les personnages vivent leur vie : directement et sans artifices ! Mais au bout de vingt pages, c’est l’immersion totale dans un quartier de Paris dont je n’aurais jamais suspecté l’existence. Il émane de ce roman une ambiance assez singulière et rare, genre de mélange entre un Melrose Place et une Auberge espagnole. Tout le monde se connaît, tout le monde se côtoie et les drames et les passions se mélangent. Les personnages sont remarquables et assez bien trouvés : Doria qui n’a pas encore trente ans et qui souhaite réaliser ses rêves avant de vivre une vie plus terre à terre, Max qui n’a jamais cessé de vivre cette existence de célibataire mais très heureux de voir sa famille débarquer chez lui, et Simon, le petit fils qui manque de motivation et voit à travers ses aînés des (mauvais) exemples. Les personnages principaux sont entourés d’un grand nombre de secondaires : ce sont les autres habitants de l’immeuble. Ils sont pittoresques et s’incluent parfaitement dans la trame, créant des histoires secondaires que l’on préfèrera presque à la principale, grâce à leur humour. L’écriture est vive et sans longueur, parfois un poil trop « bilingual people » pour un personnage de plus de 60 ans, mais après tout : Max est très jeune dans sa tête ! En somme : un très bon moment de détente !
Dragon Ball Z - Film 01 A la poursuite de Garlic - Akira Toriyama
Résumé :
Le père de Garlic a jadis été en compétition avec le Très Haut pour obtenir le titre de Dieu. Rongé par la colère et la haine, il a édifié une armée démoniaque pour renverser Dieu, forçant ce dernier à détruire la menace imminente… Des années plus tard, Garlic Junior recherche les sept boules de cristal afin d’obtenir du dragon sacré son vœu le plus cher : l’immortalité. Après avoir essayé de tuer Piccolo, et par la même le Très Haut, Garlic envoie ses hommes de mains pour capturer Son Gohan dont le chapeau est orné du Dragon Ball à 4 étoiles. Lorsqu’il sait son fils capturé, Son Goku se précipitera à leur recherche. Mais lorsqu’il arrive au château du démon, il sera trop tard : Garlic Jr. Est déjà devenu immortel. Heureusement, Son Goku pourra compter sur l’aide de son meilleur ami Krilin et sur Piccolo et le Très Haut pour l’aider dans son combat. Mais comment peut-on se débarrasser d’un être immortel ?
Avis :
Quelle idée géniale d’avoir adapté les OAV en mangas ? En effet, les films de Dragon Ball n’avaient jusqu’alors jamais été porté ssur modèle papier. Voilà qui est chose faîte ! Bien sûr, ce n’est pas le coup de crayon du mangaka Akira Toriyama que l’on peut retrouver ici, mais des captures d’écran retraçant le film entier. Malgré tout, ce format semi manga, semi comic (tout en couleur !) est un plaisir et une très bonne idée pour les non-inités au monde de Dragon Ball Z ! D’ailleurs, quelques pages d’introduction campent les personnages et leur histoire en début de tome. La trame quant à elle est classique des OAV : un grand méchant arrive, ici Garlic Jr. L’histoire est pleine d’humour (du vrai Toriyama) surtout grâce à la présence de Gohan petit, innocent et mystérieux avec ses grands pouvoirs cachés. L’idée de l’immortalité est quelque chose qui reviendra beaucoup dans la saga qui est là à ses débuts (cet épisode se classerait juste avant que Dragon Ball Z commence réellement, juste après la fin de Dragon Ball). C’est la première réelle entraide de Piccolo et Son Goku, même si l’entente n’est pas des plus cordiales… On est avant la période super saiyen, mais les puritains des transformations ne seront pas en reste grâce aux méchants qui changent de forme. Et les fans de DB retrouveront ici l’humour qui en a fait son succès. Un must pour ceux qui peuvent enfin troquer leurs vieilles VHS des OAV contre des mangas !









