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La part des ténèbres - Stephen King
Caractéristiques :
Genre : Horreur
Format poche : 541 pages / 7,60 €
Résumé :
Thad est père de famille : il a deux jumeaux en bas âge, et une femme aimante. Ce qu’il ignore, c’est que lorsqu’il avait 11 ans et qu’il a été opéré au cerveau, ce n’est pas une tumeur que les médecins ont excisée… Mais un jumeau qu’il avait absorbé in utero ! Thad est également auteur, mais il a eu beaucoup plus de succès sous le nom emprunté de Georges Stark à qui il doit trois romans très durs et sanguinolents, que sous son propre nom… Mais écrire sous le nom de Georges Stark l’a conduit à boire, l’a rendu plus sombre, plus grave… C’est pourquoi, lorsque quelqu’un découvre la double identité de l’auteur et décide de le faire chanter, Thad et sa femme font le choix de « tuer » publiquement Georges Stark. Une page se tourne… Sauf que Georges Stark, fou psychopathe, n’a aucune envie de rester mort. Il veut être bel et bien vivant et continuer ses aventures… Et quelques meurtres atroces ne lui font pas peur…
Avis :
Stephen King est le maître de l’horreur, il est également le maître du gore ! Cet auteur a un talent fou pour décrire des scènes qui vous glacent le sang ! On se contorsionne littéralement alors que les victimes tentent d’échapper à leur poursuivant. Le personnage de George Stark est délicieux : un fin psychopathe à la répartie acerbe qui ne laisse aucune chance à ses proies. Au contraire, il est extrêmement facile de s’identifier au bon Thad, père de famille et mari aimant. Cependant, la dualité est une nouvelle fois au centre de la trame. En effet, bien qu’il tente de le nier, George Stark est une part (même infime) de Thad… L’histoire est très bien conçue : on se demande durant le roman si Stark est une incarnation de l’imaginaire de l’auteur, s’il est son jumeau séparé à l’âge de 11 ans (par un quelconque miracle) ou s’il est simplement un psychopathe désaxé… Le personnage du shérif Alan est un peu le septique de l’histoire qui hésite à croire Thad. J’ai bien aimé leur relation, ils sont très complémentaires. Quand à l’épouse de Thad, elle est géniale : bonne mère en plus d’une femme qui soutient son mari… Mon personnage préféré, je pense. La composante des « moineaux » est une super idée, ou comment transformer un animal tout mignon et inoffensif en témoin d’une mort imminente ! « Les moineaux volent de nouveau » sont le leit motiv du livre et accroissent la tension… Bref, Stephen King n’est pas maître du genre pour rien, et ce roman est une pure réussite !
Le cahier de Maya - Isabel Allende
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 462 pages / 21,90 €
Résumé :
Maya Vidal, choyée et élevée en Californie, par ses grands-parents, qu’elle adore voit son monde s’écroulé à la mort de son Popo. Elle va alors menée une vie d’excès en tous genres qui fera qu’à 19 ans à peine elle sera déjà toxicomane et alcoolique. Mais le plus grave, c’est qu’elle va non seulement avoir de dangereux individus comme des dealers à ses trousses mais également le FBI. Sa grand-mère, sa Nini va la retrouver et essayer de la remettre dans le droit chemin. Pour cela et après une cure de désintoxication, elle l’envoie en secret chez un ami qui réside sur une petite île (loin de la civilisation moderne) Chiloé au sud du Chili. Maya va-t-elle reprendre goût à la vie ? Va-t-elle rencontrer les bonnes personnes et faire enfin les bons choix ? Cet exil lui permettra t-il de résister aux tentations et de comprendre sa descente aux enfers ?
Avis :
Isabel Allende traite ici d’un sujet grave à savoir l’alcool et les drogues chez les adolescents. Le livre comporte 4 grandes parties qui correspondent aux 4 saisons que Maya passe à Chiloé. Il va alors y avoir alternance de sa vie sur l’île et de sa vie aux Etats-Unis. Petit à petit on va découvrir ce qu’elle a vécu. Maya est quelqu’un de très attachant de même que ses grands parents. Des gens formidables en fait qui vont lui donner une éducation exemplaire et beaucoup d’amour. Ils vivent tous en harmonie jusqu’au jour ou son Popo meurt. La douleur de Maya est terrible, et sa Nini pourtant si forte va elle aussi perdre un peu tout contrôle sur la réalité. L’auteur nous prouve donc que malgré une enfance heureuse, s’il survient un événement dramatique au moment de l’adolescence tout peut basculer. C’est ainsi que se sentant abandonnée et perdue, Maya va fuguer et de fil en aiguille tomber dans la drogue et l’alcoolisme. La façon qu’à Maya de raconter sa propre histoire au cours de son exil nous captive du début à la fin. On la comprend. De plus, il y a un vrai contraste entre les gens qu’elle a fréquentés quand elle s’est enfuie à Las Vegas et ceux qui vivent à Chiloé et qui ne savent rien à son sujet. Les descriptions de cette île magnifique nous font rêver, les gens sont gentils et prennent le temps de vivre. Elle va y apprendre la solidarité et une certaine sagesse. A travers les personnages de Maya, Nini, et Manuel Arias l’ami de cette dernière, l’auteur en profite pour retracer une sombre période de l’histoire du Chili. (Rappelons qu’Isabel Allende est la nièce de Salvator Allende président du Chili, assassiné par le Général Pinochet lors du coup d’Etat du 11 septembre 1973). Quoi qu’il en soit ce livre nous offre un magnifique voyage « intérieur » avec Maya qui va devoir retrouver la paix de l’esprit et « extérieur » avec cette île hors du temps où les gens sont en harmonie avec la nature.
Les agents de M. Socrate (2/4) La cité bleue d'Icaria - Arthur Slade
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Grand format : 287 pages / 12,00 €
Résumé :
Modo et Tavia doivent se faire passer pour un couple de photographes et partent jusqu’en Amérique pour tenter de découvrir la raison de la disparition de nombreux navires dans une zone très précise de l’océan. Alors que leur bateau est attaqué, Modo tombe par-dessus bord. Il est récupéré par un sous-marin… Il y découvrira le peuple d’Icaria, une cité utopique s’étant établie au fond des océans, mais également de Colette, une jeune espionne française qui ne le laissera pas indifférent… Elle cherchera, au même titre que Tavia, à découvrir le véritable visage du métamorphe. Mais alors que Modo cherche à reprendre contact avec M. Socrate et Tavia, il se rendra compte que la maléfique Confrérie de l’horloge est également sur les traces de l’insubmersible, et que leurs desseins sont une nouvelle fois diaboliques…
Avis :
Ce nouveau tome des aventures de Modo et Tavia est riche en rebondissements ! Tout d’abord, la relation entre les deux personnages principaux est bien plus profonde. Ils ont eu le temps d’apprendre à se connaître, et de développer des sentiments l’un pour l’autre. Les réactions de Tavia lorsqu’elle pense Modo perdu sont d’ailleurs très touchantes, et une nouvelle fois, on désespère de les voir entamer une idylle ! Mais le personnage de Colette est un ajout bien pensé, car la jeune espionne française n’est pas sans rappeler Octavia… Ce n’est pas pour rien que Modo en pincera pour elle, et elle se révèlera une alliée de poids dans leurs tentatives de fuite. L’idée de l’insubmersible est parfaite ! On se retrouve propulsé sous l’eau dans un univers qui est superbement décrit et qui donne terriblement envie ! Les produits de la mer, les technologies liées à l’océan… Tout nous pousse à devenir Icarien à notre tour ! La confrérie de l’horloge est une nouvelle fois présente et met en scène un personnage invisible (un grand classique !). L’écriture est fluide et sans accroche. Quant à ce mélange saisissant de science-fiction et de roman d’espionnage durant l’ère Victorienne, il se révèle parfaitement addictif ! Mon seul regret est que cette saga ne compte que 4 tomes… Car oui, c’est véritablement un coup de cœur qui se confirme de livre en livre !
Soul eater - Tome 21 - Atsushi Ohkubo
Résumé :
Alors que les élèves de Shibusen chassent le grande Célestacé, ils se rendent compte que la densité de démence est bien plus importante en altitude… En parallèle, Maka continue ses recherches pour retrouver Crona (qu’elle a pour ordre de tuer, malgré ses réticences…) et c’est là qu’elle fait une grande découverte… Au lieu de Crona, c’est le grand dévoreur dont elle ressent la présence, sur la lune ! L’école de Shibusen et le Dieu de la mort envoient leurs meilleurs Death Scythe et Meisters pour le trouver et le détruire… Franken Stein et le père de Maka font partie de l’armée, mais également Kid qui se chargera de combattre les hommes de main du grand dévoreur pour s’assurer un chemin vers la lune. De son côté, Maka trouve finalement où Crona se cache…
Avis :
Ce numéro de Soul eater a un rôle pivotant dans la trame de l’histoire. La scène d’introduction qui voit les élèves voler au milieu des nuages est magnifique, et l’arrivée de l’énorme Célestacé est superbe (la bête ressemble d’ailleurs beaucoup à un des monstres de « Satan 666 » pour les fans du genre !). La tentative de Maka de retrouver Crona qu’elle considère comme un être cher est très touchante, Maka se retrouve ensuite dans un dilemme horrible : peut-elle sauver son amie ou doit elle obéir aux ordres de Shibusen et la tuer ? La course de l’astro zeppelin vers la lune donne lieu à des combats magistraux dans les cieux et donne un avant goût à nos amis de ce qui les attend sur le Lune… Le grand dévoreur (dont l’illustration est géniale : on dirait qu’une partie de son corps est en flammes !) envoie ses hommes de main pour combattre. Franken semble se diriger vers son ennemi comme s’il savait qu’il allait mener son dernier combat, ce qui n’augure rien de bon pour ce personnage (déjà au bord de la folie). Enfin, j’ai surtout adoré ce tome car c’est Kid (sûrement mon perso préféré !) qui mène la barque dans les conflits aériens en cherchant à dépasser le niveau de Black Star. Vite, la suite !
La dame de Saïgon - Karine Lebert
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 272 pages / 20,00 €
Résumé :
Lorsque Marianne débarque avec sa famille en Indochine, colonie française en 1906, elle n’est encore qu’une petite fille. Elle se demande alors ce que lui réserve son avenir dans cet environnement aux abords hostiles où sa famille est venue tenter de faire fortune. Peu à peu, Marianne va découvrir les joies et les beautés de cette Indochine qui deviendra son pays jusqu’à tomber éperdument amoureuse d’un autochtone : le jeune Anh Dung, à la fois beau et intelligent. Contre toutes les conventions, ils décideront de se marier. Ils devront alors faire face à l’Histoire afin de protéger la leur…
Avis par Audrey :
Les drames n’ont pas épargné cette pauvre famille Frémont. On va de rebondissement en rebondissement. On peut dire que la vie n’a pas été tendre avec les colons français entre 1906 et 1954. J’ai aimé suivre l’évolution de Marianne que l’on voit grandir jusqu’à devenir une femme mûre. Cependant, je dois dire que je n’ai pas lu ce livre avec l’intérêt que je porte habituellement à ce genre d’histoires, mais j’ai tout de même éprouvé une certaine curiosité à l’égard du contexte historique décrit : la vie dans les colonies françaises sur fond de guerres mondiales. J’ai éprouvé de l’empathie pour la famille Frémont qui va avoir des difficultés à s’intégrer et qui va devoir renoncer à ses idéaux et ses rêves de grandeur. Mais j’ai éprouvé bien plus de sympathie envers le peuple Vietnamien qui se voit dominé et souvent maltraité par les colons français. En bref, un livre qui fait la part belle à l’Histoire à défaut de l’histoire (celle des personnages) qui m’a un peu moins passionnée, bien qu’étant divertissante.
Monkarnet d'invitations
Résumé :
Vous aimez recevoir ? Monkarnet d’invitations est fait pour vous ! Il vous permettra de noter l’essentiel de votre soirée : noms des invités, plats et vins servis, décorations, sujets abordés, ambiances… Idéal pour éviter de servir deux fois la même chose aux mêmes personnes.
Avis :
En plus d’être très pratique (on évite ainsi les situations embarrassantes du type : « Je vous ai préparé ma spécialité, vous m’en direz des nouvelles […] Ah bon, je vous l’avais déjà fait la dernière fois… Et Georges est allergique aux fruits de mer… Mince ! ») Monkarnet d’invitations est aussi très joli. C’est donc un plaisir de le feuilleter, ne serait-ce que pour se remémorer les bons souvenirs de moments passés avec nos invités. En plus de cela, ce carnet propose en bonus un mémo avec toutes les règles à connaître pour bien recevoir, le rendant vraiment intéressant et indispensable pour être un hôte à la hauteur ! Vous l’aurez compris, le concept et le design m’ont beaucoup plu !
Une (irrésistible) envie de dire oui - Meg Cabot
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 317 pages / 13,70 €
Format poche : 320 pages / 5,90 €
Résumé :
Heather est heureuse : elle a un petit ami ! Qui plus est, c’est son prof particulier de maths… Bon, bien sûr, il est végétarien et la pousse à faire du jogging alors que ce n’est pas vraiment dans ses convictions… Mais tout de même ! Et puis, la vie avec son père s’est parfaitement organisée… Et même si son nouveau boss est psychorigide, le travail va bien… Enfin, jusqu’au moment où Heather découvre ce nouveau boss avec une balle dans la tête. Et c’est juste en même temps qu’elle apprend que son ex fiancé va être papa. Ah, et il semblerait que le petit ami prof de maths veut lui mettre la bague au doigt ! Alerte rouge pour Heather Wells, vite : des gaufres avec du chocolat !
Avis :
C’est un véritable plaisir de retrouver Heather dans une aventure qui nous ramène dans le dortoir – heu, résidence universitaire, pardon ! – de la fac de New York ! Le ton est toujours positif, plein d’humour. Meg Cabot n’a rien perdu de son piquant, de son sarcasme et surtout… de sa gourmandise ! Difficile de comprendre comment Heather n’est pas devenue obèse à l’heure actuelle… On adore la présence de Tom, l’ancien chef homosexuel et bourré d’ironie de l’héroïne. On regrette que ce tome soit un peu plus court que les précédents (on voudrait que les histoires d’Heather ne finissent pas !), ce qui est certainement du à une trame un peu simplifiée. Heureusement, non seulement la fin heureuse était attendue depuis un moment (mais chut ! Je n’en révèle pas plus !), mais en plus, les aventures d’Heather Wells se poursuivent dans « Ready to rock ! » qui sort ce mois-ci ! Au final, j’ai adoré la trilogie « Irrésistible », qui est rassemblée dans un intégrale (pour ceux qui ne connaissent pas encore). Pour son écriture légère et pleine d’humour, je suis devenu un inconditionnel de Meg Cabot : au diable les soucis, oui aux calories !
Zou - Michel Gay
Résumé :
Zou est un petit zèbre qui adore venir dans le lit de ses parents quand ils sont réveillés, afin de leur faire un gros câlin. Mais lorsque Zou se lève ce matin-là, ces parents dorment encore. Il se demande alors comment est-ce qu’il va faire pour les réveiller sans se faire gronder. Il décide donc de leur préparer un bon petit déjeuner avec un café bien fort. Mais lorsque Zou prend le plateau pour le porter au lit… Patatra, tout tombe ! Mais le petit zèbre ne renoncera pas si facilement…
Avis :
Un album tout en douceur et en simplicité. Pour une fois, le héros ne vit pas quelque chose de rocambolesque ; au contraire, il fait ce que chaque petit bout de chou pourrait imaginer pour rentrer dans le lit de ses parents. En effet, notre bambin ne peut que s’identifier car il n’y a pas de meilleure place qu’entre papa et maman. J’ai trouvé l’histoire vraiment attendrissante et les dessins très bien réalisés. Un petit livre séduisant dans sa simplicité pour un vrai moment de complicité avec notre enfant adoré.
Lien direct : L’école des loisirs
Les agents de M. Socrate (1/4) La confrérie de l'horloge - Arthur Slade
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Grand format : 300 pages / 10,00 €
Résumé :
Lorsque Monsieur Socrate rencontre Modo pour la première fois, ce dernier n’est qu’un bébé qui joue les monstres de foire dans un cirque ambulant. Mais dès le premier regard, l’agent secret remarque les incroyables capacités du garçon. En effet, outre son physique repoussant, Modo a le pouvoir de modifier son aspect à loisir, et possède une force plus développée que la normale. M. Socrate va donc se charger de l’éducation du garçon, lui apprendre à se battre pour en faire un agent hors pairs… Bientôt, Modo prend en charge sa première mission : il doit découvrir quelle est l’organisation criminelle qui kidnappe dans Londres les jeunes enfants, dans le but d’en faire une arme contre le gouvernement. Heureusement, Modo pourra compter sur l’aide d’un autre agent de M. Socrate, une fille qui l’époustouflera par sa beauté et son caractère : Octavia… Mais une beauté comme elle peut-elle s’intéresser à un monstre tel que lui ?
Avis :
« La confrérie de l’horloge » est le premier tome d’une tétralogie canadienne incroyable ! Ce premier tome nous permet de découvrir Modo, un personnage formidable au grand cœur, qui cherche dans la vie une source d’affection, puisqu’il a été privé d’une enfance normale. Mais ce qui fait la force de cette saga, d’après moi, c’est l’ambiance qui s’en dégage… On a un peu l’impression d’être plongé dans « La ligue des gentlemen extraordinaires ». En effet, l’histoire se déroule au XIXème siècle, pourtant le fantastique et la science-fiction sont de rigueur ! En effet, Modo a un pouvoir hors du commun : celui de métamorphoser son corps, son visage, faisant de lui un caméléon. De plus, La confrérie de l’horloge, cette organisation diabolique, a à sa tête des génies du mal : les technologies sont nombreuses et toujours très bien trouvées (là encore, un peu de « Wild wild west »). La relation Modo-Octavia est superbe, pleine d’humour, et le lecteur ne pourra s’empêcher de croiser les doigts pour qu’une réelle romance naisse entre ces deux personnages. L’histoire se lit très rapidement, simplement parce qu’on est forcément happé par l’intrigue et par la fluidité du récit. Une saga qui sort du lot et qui vaut à être connue ! Simplement addictive !
Saint Seiya The lost canvas chronicles - Tome 01 - Masami Kurumada & Shiori Teshirogi
Résumé :
Albafica, le chevalier d’or des Poissons est un des plus mystérieux chevaliers des douze maisons du sanctuaire. Condamné à la solitude à cause de son sang empoisonné, Albafica vit dans un jardin de roses toxiques… Envoyé par le grand Pop pour une mission contre les spectres, le chevalier des poissons va sauver la vie du jeune Pefko, habitant d’une île où un médecin serait capable de soigner de tous les maux. Mais une étoile démoniaque brille au-dessus de l’île, conduisant le grand Pop à y envoyer Albafica pour y mener l’enquête. Le chevalier d’Or rencontrera le médecin, véritable sosie de son défunt maître. Ce sera l’occasion pour lui de se remémorer le passé qui l’a conduit à son sort funeste. Il découvrira également la vérité qui se cache derrière les « miracles de la médecine ».
Avis :
Quelle idée géniale de créer une nouvelle saga sur les Chevaliers d’or du mythe d’Hadès ! Rien de mieux pour nous consoler de la fin de l’histoire originelle du « Lost canvas »… Dans ce premier tome, nous suivons les aventures d’un chevalier souvent dépeint comme froid et sans cœur : celui des poissons. A travers des flashbacks très bien menés, la mangaka le rend extrêmement humain et touchant. La relation qui l’unissait avec son maître est très belle, et cette amitié est contée à la perfection. Comme toujours, les dessins sont superbes, et Teshirogi n’a rien perdu depuis sa saga maîtresse ! L’initiation d’Albafica donne une nouvelle image du chevalier des poissons : on n’avait jusque là pas vu où il vivait réellement, et dans quel contexte il était devenu chevalier. Enfin, c’est également l’occasion de nous faire découvrir un nouveau spectre, plus proche de la nature d’ailleurs… dont l’armure est magnifique ! Bien sûr, on ne peut s’empêcher de conclure sur une notre douce-amer, puisque l’on connaît le destin final des chevaliers d’or durant la guerre sainte contre Hadès… Mais ce manga nous aura offert une profondeur à un personnage dont le sort est finalement bien triste…










