avis
Le cri de l'ange - Carole Lawrence
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 420 pages / 20,00 €
Résumé :
Une jeune fille est retrouvée nue sur l’autel d’une chapelle du Bronx avec sur le buste le premier verset du Notre Père gravé. Lee Cambell, psychologue devenu profiler est appelé par la police pour aider à l’enquête. Il accepte malgré le traumatisme dû à la propre disparition de sa sœur 5 ans plus tôt. Il pense à juste titre que ce meurtre sera suivi par d’autres et qu’ils sont en présence d’un serial killer. Peu de temps après, une deuxième jeune fille est retrouvée tuée dans les mêmes conditions avec la suite de la prière…Le temps est alors compté pour mettre un terme à ces horreurs.
Avis :
Ce thriller commence tambour battant avec le premier meurtre dès la première phrase. Lee Cambell profiler va tout mettre en œuvre pour essayer de comprendre le tueur et par conséquent l’attraper. Outre les enquêteurs de la police dont son collègue d’université Chuck Morton il y a aussi son ancien mentor le professeur Nelson puis Eddie un ami et 2 ambulanciers pour l’épauler. Ils ne seront pas de trop car le meurtrier ne laisse aucun indice derrière lui. Tout va donc s’enchaîner de manière rapide et efficace en alternant, les crimes, la psychologie du meurtrier, la vie des personnages principaux. Cependant j’aurais aimé une part plus importante sur le meurtrier lui-même qui semble quelquefois relégué au second plan. Un bon point concernant le personnage de Lee Cambell qui est hyper attachant et dont 3 autres romans le mettant en scène devraient suivre. Tourmenté à souhait par la disparition de sa sœur, sortant à peine d’une dépression, très humain et compréhensif… Bref, on a envie de savoir comment Lee va régler ses problèmes dans le futur. L’intrigue est bien menée sans temps mort et en ménageant toujours un certain suspense. Petit bémol pour le dénouement qui m’a semblé un peu facile par rapport à la qualité du livre. En conclusion, un bon thriller qui détend.
Dark eyes - William Richter
Résumé :
Wally est une jeune fille Russe adoptée très jeune par une famille américaine. Vivant depuis plusieurs mois dans les rues avec un groupe d’amis qu’elle considère comme sa famille, Wally n’a de cesse de trouver sa mère biologique : Yalena. Lorsqu’elle parvient finalement à tomber sur un indice qui pourrait la mener vers ses racines, elle se rendra compte que son père russe est à la recherche de son ex femme. Klesko, le mafieux russe recherche Yalena afin de récupérer des gemmes très précieuses que la femme lui a volé avant de fuir et d’abandonner leur fille. Mais il ne s’arrêtera pas là… Dépassé par sa rage, Klesko veut tuer la femme qui l’a trahi… et tout ceux qui se dresseront sur son chemin.
Avis :
« Dark eyes » est un roman policier assez court, dont l’histoire pourrait se résumer à une course poursuite géante (d’où, j’imagine, le terme de « page turner absolu » en quatrième de couverture). C’est un livre très bien écrit, sans aucune longueur, au personnage principal attachant. Wally est très intelligente, malgré son choix de vivre dans la rue, et elle prend des responsabilités qui impressionneraient nombreux adultes, alors qu’elle n’est pas elle-même majeure. Sa quête de vérité et d’une famille est touchante, et j’ai personnellement adoré le personnage de sa mère adoptive. Il est criant de vérité et essaie d’adopter la meilleure attitude dans une situation très délicate (sa fille choisit de vivre dans la rue…). Cependant, n’étant pas extrêmement fan du genre policier, je ne me suis pas complètement immergé dans l’histoire. Difficile pour moi de m’impliquer alors que de (très) nombreux personnages trouvent la mort dans des circonstances horribles. Les fans du genre trouveront certainement leur compte ici, même si je m’attendais plus à trouver une version russe de « La mafia du chocolat »… Au temps pour moi ! ^^
Une (irrésistible) envie d'aimer - Meg Cabot
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 416 pages / 14,20 €
Format poche : 448 pages / 6,90 €
Résumé :
Heather Wells, ex pop star célèbre, nouvelle directrice adjointe d’une résidence étudiante du campus de New York est connue pour avoir résolu deux prétendus accidents qui s’étaient révélé être des meurtres… Mais lorsque la tête d’une pom pom girl de l’université est retrouvée dans une marmite du réfectoire des étudiants, il n’y a pas beaucoup de doute quant à la nature meurtrière du décès ! Pourtant, la police ne semble pas prendre les choses aux sérieux une nouvelle fois… Poussée par son professionnalisme, et par un goût prononcé pour la résolution des crimes (et pour le chocolat !), Heather prendra une nouvelle fois les commandes de l’enquête. Elle pourra compter sur l’amour de sa vie (qui ne le sait pas encore), et accessoirement colocataire : Cooper. Mais les choses se corsent lorsque l’ex lolita apprend que son père est sorti de prison, et qu’il cherche à expier ses fautes…
Avis :
Encore mieux que le précédent, Meg Cabot assure un roman prenant et léger, avec un personnage que l’on adore suivre ! Plus piquant et sarcastique que le premier tome, cet opus d’Irrésistible se lit avec le même délice ! Bien sûr, il y a l’inconvénient que chaque page du livre donne faim… En effet, l’appétit sans fin d’Heather, qui utilise la nourriture pour combler à peu près tous les manques dans sa vie, n’est pas sans donner une grosse fringale au lecteur ! Mais c’est là le seul défaut du roman. Heather est drôle, relativement sûre d’elle malgré quelques incertitudes (qui la rendent humaine). Dans ce tome, elle prend d’ailleurs sa vie plus en main, autant sur le plan professionnel que personnel. Et comme je l’espérais à la fin du premier, l’auteur développe d’avantage les personnages secondaires, et c’est une réussite ! C’est un roman qui vous éloignera complètement de votre vie quotidienne pour vous plonger dans un univers léger… Car même si Meg Cabot parvient à inclure dans ses livres une note policière qui intéresse le lecteur, ce n’est pas l’attrait principal de la trame. Non : on suit Heather Wells, et on l’adore. Car ce livre, (comme son personnage) est IRRESISTIBLE !
Quantex (1/3) Le songe des immortels - Ludovic Albar
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Format poche : 438 pages / 19,00 €
Résumé :
La vie s’est propagée depuis la Terre jusqu’à de nombreuses colonies, dont la lune, Mars et dans la plupart des planètes terraformées du système solaire. Mais là où les colonies ont proclamé leur indépendance pour édifier à leur tour des démocraties, la Terre s’est transformée… En effet, sa population s’est réduite pour ne former qu’une caste nommée « les immortels », des gens ayant maîtrisé le clonage et le transfert d’âme afin de vivre pour toujours. Lewis Khandra n’est qu’un petit garçon lorsqu’on lui annonce que son père – ancien membre de l’armée Martienne – est décédé. Il est recueilli par un ancien camarade de son père, dont la mentalité est très différente de celle qui lui a été inculqué jusqu’alors… Lewis est devenu un des meilleurs espions de la Fédération qui compte l’envoyer sur Terre, afin d’infiltrer un groupuscule révolutionnaire dont il apprendra que son père n’était pas complètement étranger…
Avis :
Fans de véritable SF, vous serez ravis ! Il est rare que l’on trouve du space opera écrit par des auteurs français, et c’est pourtant ici le cas. Les conflits sont nombreux et la composante politique très importante (comme c’est souvent le cas dans la SF). On sent clairement l’influence de Franck Herbet (« Dune ») dont l’auteur admet être fan, et certaines ambiances dégagées par l’histoire ne sont pas sans rappeler les histoires des sables… Mais je trouve également par moments que le genre ressemble à Peter Hamilton (grand champion anglais de la SF). « Le songe des immortels » n’est que le premier tome d’une grande trilogie qui passionnera les fans. Complexe, poussé et abouti, le texte nous propose plusieurs personnages extrêmement différents. J’ai particulièrement apprécié Loïs (le clone soldat) qui est presque comme un robot (avec une absence d’éducation puisqu’elle est née en cuve). L’assaut final signe le début des réelles hostilités qui prendront certainement toute leur ampleur dans le prochain tome. A lire pour tous ceux qui ne seront pas effrayés par la taille de ce pavé de SF conséquent.
Dans la peau du diable - Luke Delaney
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 420 pages / 20,00 €
Résumé :
Sean Corrigan est un inspecteur hors norme de la police de Londres. Est-ce parce qu’il a été maltraité et abusé par son père dans son enfance qu’il arrive à deviner la part sombre des individus ? En tous cas il a la faculté de ressentir les choses les plus terribles sur les scènes de crime et réussi quasiment à se mettre dans la peau des tueurs. Cependant, il va se trouver confronté à l’assassin le plus tordu et intelligent qui existe. En effet, il ne laisse aucun indice et va même jusqu’à choisir des victimes très différentes les unes des autres pour qu’on ne fasse pas le rapprochement entre les crimes. Mais Sean est certain qu’ils sont l’œuvre d’un seul et identique meurtrier, le plus difficile pour lui sera d’arriver à le prouver.
Avis par Lolo :
Excellent !!! Décidément les éditions MA gagnent à être connues ! C’est mon troisième thriller de cette maison d’édition et je peux dire qu’ils sont fabuleux ! (Voir commentaires « Chambre froide » et « Le code du démon »). Celui-là est incroyable à tous points de vue. D’abord le fait que le tueur en série n’ait jamais le même « modus operandi », ensuite l’inspecteur Corrigan est lui aussi étrange avec cette sorte de vision qu’il a des crimes qui l’amène à douter de son état mental. Car enfin, il se met dans la peau des tueurs, ce qui traduit quand même une personnalité pour le moins tourmentée. Le roman est écrit, avec alternance de chapitres concernant l’enquête et les policiers d’une part et de l’autre le monologue de l’assassin. On nous présente ce dernier dès le début (original ça aussi !). Il se raconte avec souvent pas mal d’humour d’ailleurs. La double personnalité du tueur justement s’imbrique de manière parfaite tout au long du livre. Enfin la description de l’enquête saisissante de réalisme ! Mais il faut savoir que l’auteur fait partie de la police Londonienne depuis plus de 30 ans, il sait donc de quoi il parle. Toutes les émotions y passent au fil des pages et la fin est tout simplement géniale. Une grande réussite donc que ce thriller qu’il est impossible de lâcher une fois commencé.
Le code du démon - Adam Blake
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 420 pages / 19,90 €
Résumé :
Heather Kennedy ancienne enquêtrice à la police de Londres est appelée par un ami pour résoudre le problème d’un étrange cambriolage au British Museum. Bien que rien ne semble avoir disparu Heather va rapidement découvrir qu’un livre ancien manque à l’appel. Ecrit par Johann Toller prophète illuminé du 17°siècle il prédit toute une série de catastrophes précédant l’Apocalypse. Heureusement, pour l’instant aucune ne s’est produite… Aidée d’une très jeune fille, d’un ancien mercenaire et de Ben Rush, jeune homme chargé de la sécurité du musée, Heather et ses acolytes vont essayer de découvrir ce que cache réellement ce livre et interrompre le cours impitoyable de ces horribles prophéties.
Avis :
Il faut savoir que ce roman vient après « L’évangile des assassins » (que je n’ai pas encore lu) mais ça n’est pas un problème car c’est une histoire à part entière. On y retrouve les personnages principaux : Heather Kennedy ancienne flic, Léo Tillman ancien mercenaire, et Diema la jeune fille qui fait partie du « peuple de Judas » qui est une sorte de tribu ancienne vivant en marge de la société moderne. Nous avons là le trio gagnant à savoir un homme et une femme aidé d’une enfant pour sauver le monde. Et bien sûr en face, il y a les méchants qui sous couvert de puissance et de religion vont cautionner leurs actes. La première grande partie du livre campe l’intrigue et les personnages. Beaucoup d éléments divers et enrichissants pour l’histoire. A noter la touche un peu drôle si je puis dire avec Ben Rush le personnage qui amène un peu d’humour dans sa façon d’être. Nous en apprenons davantage sur « le peuple de Judas », ses origines, son fonctionnement… D’ailleurs cela nous montre qu’il peut y avoir d’autres modes de vie et de pensée, d’autre codes en fait. La deuxième partie est plus dans l’action et le combat, mais j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs. La fin appelle une suite qui concernera encore je pense le « peuple de Judas ». En conclusion, c’est un roman bien ficelé avec tout ce qu’il faut de mystère et d’aventure, bien aéré avec de nombreux chapitres et 6 grandes parties qui donnent un ensemble bien structuré. Les amateurs du genre seront ravis.
Bonbek numéro 4 « Monstres »
Concept :
Bonbek est un magazine qui sort de l’ordinaire, véritable ovni dans sa catégorie, il joue sur la tendance mix « culture / Arts / Jeunesse / Do it yourself ! Il se veut innovant et avant-gardiste, loin des traditionnelles histoires et des ateliers prout-prout ! Bonbek compte plusieurs sections très sympathiques : des petits passages de BD, du coloriage, une proposition de chorégraphie, une « grande » histoire en français et en anglais (pour créer les bilingues de demain !), du découpage pour habiller des bonshommes, des recettes de cuisine marrantes à faire en famille, et un jeu des onze erreurs, où il faudra découvrir les différences dans une chambre d’enfants !
Résumé :
Ce numéro de Bonbek est entièrement consacré aux monstres…de quoi donner de vrais frissons à nos chers bambins mais rassurez-vous les monstres de ce magazine n’ont d’effrayant que l’apparence. Vous y retrouverez une BD affreusement drôle, une grande histoire bilingue sur la planète monstre et les us et coutumes de ses habitants, une proposition de chorégraphie démoniaque sur « Thriller » de M. Jackson, des coloriages giga gigantesques, et plein d’autres monstruosités encore…
Avis :
Nouveau Bonbek, nouvelle réussite ! Loulou et Moi, on ne se lasse pas de découvrir et redécouvrir ce petit magazine aux dessins percutants et aux phrases drôles et bien pensées. Ici, nous avons adorée la grande histoire qui présente les monstres sous leur meilleur jour…en effet, sur la planète 333, un monstre n’a rien d’horrible alors que nos enfants se rassurent et en finissent avec leur peur irraisonnée de ces mignonnes petites bébêtes à poils ! Coup de cœur également pour la BD « Maurice » qui inaugure ce numéro…on a toujours plaisir à retrouver notre fidèle « petit » Maurice toujours aussi drôle et touchant. Donc ne vous étonnez pas si à la fin de la lecture, votre chérubin vous demande « Dis maman ! Tu voudrais pas faire sortir le monstre de dessous mon lit pour qu’il vienne lire Bonbek avec nous ? »
Laurent - Valérie Fignon
Caractéristiques :
Genre : Témoignage
Grand format : 272 pages / 19,00 €
Résumé :
Laurent Fignon double vainqueur du tour de France en 1983 et 1984 a passé les 15 derniers mois de sa vie à lutter contre un cancer des poumons diagnostiqué tardivement. Il décède le 31 août 2010 après s’être battu de manière exemplaire contre cette terrible maladie. Sa femme Valérie témoigne dans ce livre de façon émouvante ce qu’ils ont vécu et subi à travers le cancer. Nous verrons hélas comment l’entourage médical peut se révéler inhumain et sans empathie envers les malades et leurs proches. Michel Cymes (médecin animateur du « magazine de la santé » et « Allô Docteurs » sur France 5) qui a participé à l’élaboration du livre nous donnera son point de vue sur ces maladresses et manques de considération que le couple Fignon a enduré.
Avis par Lolo :
Ce livre est l’hommage magnifique d’une femme à son mari mais également à tous ceux qui sont concernés par le cancer. L’écriture est simple, claire et tout est relaté de manière authentique, c’est ce qui frappe en le lisant. Valérie raconte sa rencontre avec son futur époux Laurent Fignon figure emblématique du cyclisme des années 80. Leur vie tranquille et heureuse jusqu’au jour où on annonce à Laurent de but en blanc qu’il a un cancer, mais sans savoir lequel…Tout bascule mais Laurent est un battant. Il va et doit vaincre la maladie. Sa femme va décrire son combat et sa façon de continuer comme si de rien n’était, mais également la foi qu’avait Laurent dans ses médecins. Elle va aussi donner sa version des faits concernant la façon dont certains « grands pontes » se sont conduits vis-à-vis de Laurent. En alternance, le témoignage de Michel Cymes après certains chapitres, nous prouve que malheureusement la brutalité « morale » de certains médecins a des conséquences terribles sur les malades et entourage proche. Les médias ont joués un rôle « intrusif » alors que le respect de l’intimité doit être primordial quand on est dans ce degré de souffrance. Le cancer détruit Laurent mais également Valérie qui se doit pourtant d’être forte afin d’aider Laurent à survivre. Se posent alors les terribles questions : Pourquoi moi ? Aurais-je pu éviter ce cancer ? Etais-je génétiquement prédisposé ? Ce témoignage ne laisse pas indifférent, on sourit parfois, on pleure et on a la gorge qui se serre en lisant certains chapitres surtout quand malheureusement on y est confronté. C’est un récit plein de courage, d’émotions et d’espoir qu’il faut garder malgré tout.
Aliénor (1/2) Le règne des lions - Mireille Calmel
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 396 pages / 19,90 €
Format poche : 445 pages / 7,20 €
Résumé :
XIIème siècle, Aliénor récemment couronnée reine d’Angleterre aux côtés du puissant et charismatique Henri Plantagenêt, va devoir allier ses talents en politique et séduction pour s’assurer l’hégémonie de son peuple et la stabilité de la couronne. Pour cela, elle aura à ses côtés la fidèle Loanna de Grimwald (descendante de Merlin, et dotée de puissants dons) qui tout en restant dans l’ombre, l’aidera à déjouer les complots qui se trament dans son dos. Entre grossesses pour assurer la descendance du roi, et rôle de conseillère dans les batailles, Aliénor incarne l’héroïne en puissance au caractère bien trempé qui n’aura de cesse de défendre son Aquitaine natale et le royaume d’Angleterre.
Avis par Audrey :
Mireille Calmel ne cessera jamais de m’éblouir par son écriture divine ! C’est mon auteur française préférée (et peut-être même internationale ?) et ce n’est pas pour rien : ses héroïnes sont toujours des femmes puissantes par leur caractère et leur cœur plus que par leur rang social. Elles s’incarnent parfaitement dans cette époque où la gente féminine est sensée être relayée au second plan. L’écriture est toujours fluide et décrit parfaitement le XIIème siècle (avec des termes propres à l’époque) mais en utilisant un vocabulaire courant (l’équilibre est parfait), quant au travail de documentation : il est exemplaire (on adore par exemple la description des costumes !) et nous permet une immersion totale dans l’h/Histoire ! La touche de magie mêlée au mythe de Merlin crée un climat particulier qui amène une superbe touche folklorique. Les trames amoureuses sont toujours très belles car elles sont complexes, souvent torturées mais aussi avec de beaux happy ends. Calmel donne à croire que les destins de certains sont faits pour se croiser… c’est une idée qui me plait beaucoup. Par ailleurs, ce roman s’inscrit dans la grande saga d’Aliénor, héroïne que l’on voit évoluer depuis ses quinze ans. On a donc à cœur de suivre les destins de tous ces personnages auxquels on s’est attachés au fil des pages et des tomes… A la fin du livre je n’ai donc qu’une envie : ouvrir le second tome ! Un régal !
Sang dessus dessous - Claude Izner
Caractéristiques :
Genre : Policier
Format poche : 254 pages / 7,50 €
Résumé :
A Paris en 1998, un libraire est retrouvé assassiné dans sa boutique la tête dans un sac plastique, poignardé post mortem qui plus est. De plus, à côté de lui se trouvent 2 Jules Verne de la prestigieuse édition HETZEL lacérés et posés sur la tranche. S’agit-il d’un meurtre isolé ou plutôt l’œuvre machiavélique d’un tueur en série ? Son ancien ami et collègue Milo Jassy bouquiniste sur les quais de la Seine va essayer d’en savoir plus afin d élucider ce drame.
Avis par Lolo :
Petit polar (moins de 200 pages) assez sympa car il se lit rapidement. L’intrigue criminelle qui en étant bien trouvée et originale aurait méritée d’être mieux exploitée, car j’ai parfois eu l’impression qu’elle était accessoire. Les personnages sont presque tous insignifiants sauf la pulpeuse Stella et le voisin de Milo, Monsieur Branchu qui colorent en grande partie le livre. Milo du genre déprimé et déprimant n’est pas très sympathique. Dommage, car encore une fois l’intrigue est bonne mais l’ambiance parfois trop axée sur des personnages secondaires. Ce qui fait qu’on a quelquefois l’impression que ça part dans tous les sens. J’aurais aimé que le côté mystérieux des « bouquinistes » soit plus développé. Mais quand même, l’écriture est fluide, le roman agréable à lire et l’aventure policière insolite.









