critique
Le diable tout le temps - Donald Ray Pollock
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 396 pages / 22,30 €
Résumé :
L’histoire commence à la fin de la Seconde Guerre Mondiale jusqu’aux années 1960 dans l’Ohio. Les destins de plusieurs personnages vont se croiser pour se rejoindre à la fin. Willard Russell est traumatisé car il a combattu dans le Pacifique et devient prêt à tout pour sauver sa femme Charlotte même si cela traumatise à son tour leur fils Arvin. Roy prédicateur convaincu croit qu’il peut ressuscité les morts, il va croiser le chemin de Théodore musicien infirme. Carl va croiser la route de Sandy et vont à leur tour former un couple étrange. On trouve également un pasteur obsédé par les adolescentes, bref tout ce petit monde va se côtoyer de manière parfois apocalyptique…
Avis par Lolo :
Le titre du livre m’a interpellé, cependant je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai lu et pourtant c’est exactement ça ! On dirait que ce trou perdu en Ohio est un ramassis de détraqués, de dépravés, d’extrémistes de tous bords. En gros une destination qu’il ne faut surtout pas choisir pour ses prochaines vacances ! Tous ont la Foi mais à leur manière et poussée à l’excès. Cependant l’auteur agit comme un observateur et non comme un juge. Il se contente de nous décrire les vies tracées d’avance de ces malheureux. Tous ont un point commun, c’est une existence qui commence mal et qui au fil des rencontres « mauvaises » forcément de ces individus va se terminer en drame. Comme si les dés étaient pipés. Pollock ne nous fait pas de cadeau et rien ne nous est épargné sur la part d’ombre de ses personnages. Ce n’est pas sombre, c’est carrément noir et même glauque. Cependant c’est très bien écrit et je dois dire que j’ai lu ce livre très vite lors d’une nuit d’insomnie, mais c’est parce que j’avais hâte de sortir de cette atmosphère angoissante du Mal présent partout. Pollock réussi ce tour de force de ne pas nous laisser indifférent à la lecture d’un tel roman. Même si on déteste, on est scotché jusqu’au bout et on espère un miracle… Mais bon avec un pareil titre je vous laisse deviner. En conclusion, je dirais qu’il s’agit d’une sorte de road trip violent et même sauvage sur ce que la nature humaine peut avoir de pire en elle.
Et puis, Paulette... - Barbara Constantine
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 288 pages / 6,60 €
Résumé :
Ferdinand, veuf depuis quelques années vit seul dans sa très grande ferme, mais sans enthousiasme. Il a 2 fils, un qui s’est exilé en Australie et l’autre pas très loin mais avec lequel il ne s’entend pas vraiment. Un jour, en rentrant du village avec ses petits-fils, les Lulus, il constate que le toit de sa voisine Marceline est sur le point de s’effondrer. Pour les petits, il va de soi que Ferdinand doit inviter celle-ci à la ferme. Après quelques hésitations il se lance et va la chercher. De fil en aiguille, la ferme va se remplir avec Guy, un ami devenu veuf lui aussi, 2 vieilles femmes, des étudiants, plein d’animaux et plein d’idées pour bien cohabiter…et puis, Paulette…
Avis par Lolo :
Ce roman est un petit bijou ! Il est porteur d’espoir. Il nous montre que la solidarité existe même entre les différentes générations, il suffit parfois de le vouloir et d’y croire. Les chapitres sont très courts et progressifs quant à l’histoire et à la façon de vivre en harmonie des personnages. Bien sûr Ferdinand en est le pilier mais on se rend vite compte que tous les autres apportent leur « pierre à l’édifice ». Ici, les jeunes et les moins jeunes sont présents avec leurs qualités mais aussi leurs défauts. Chacun arrive avec son vécu et malgré les épreuves endurées par cette vie qui n’épargne personne, on peut finalement retrouver un peu de bonheur. J’ai trouvé tous les personnages, émouvants et certains passages bouleversants mais tellement bien écrits ! Ma préférence va quand même aux Lulus qui ont la candeur mais aussi la justesse dans leurs propos et ce malgré leur jeune âge. Barbara Constantine nous montre ce que serait une société avec un « melting-pot » des générations. La solidarité fait qu’ensemble on est plus fort, on partage son savoir, mais aussi ses joies et ses peines qui deviennent du coup bien plus faciles à supporter. Un magnifique livre accélérateur d’énergie, porteur de bonnes vibrations, qui nous réconcilie avec l’avenir.
Tu es mort - Jack Lance
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 300 pages / 20,99 €
Résumé :
Jason Evans publicitaire en Californie, vit le bonheur parfait avec sa femme Kayla. Evidemment cela ne va pas durer car il va recevoir plusieurs lettres anonymes qui vont plonger le couple dans une angoisse grandissante. Il s’agira en fait de 3 photos au dos desquelles les messages seront on ne peut plus explicites : premièrement : Tu es mort ! Deuxièmement : Tu crois être vivant, mais tu n’existes pas…Et pour finir : Le 18 août jour de ton décès. Jason n’aurait grosso modo plus qu’un mois à vivre et à découvrir qui se cache derrière tout cela, et pourquoi ?
Avis par Lolo :
Excellent ! Encore un roman qui m’a tenu en haleine lors d’une nuit blanche. Impossible à lâcher tant l’intrigue est géniale. Très bien écrit, avec de nombreux chapitres courts qui nous poussent à chaque fois à lire le suivant. Impossible de connaître le fin mot de l’histoire avant les dernières pages. La trame du livre est également originale, car Jason le héros a la phobie du feu et fait de nombreux cauchemars à ce titre. Il y a une partie « analyse » très intéressante à ce sujet d’ailleurs dans le livre. Une réussite sur toute la ligne. Un auteur à découvrir de toute urgence pour vos prochaines nuits blanches !
Cinq jours - Douglas Kennedy
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 352 pages / 22,50 €
Résumé :
Laura et Dan vivent dans le Maine et sont mariés depuis une vingtaine d’années. Ils ont 2 enfants : Ben, artiste dépressif depuis sa récente rupture amoureuse et Sally, leur fille qui s’apprête à entrer à l’université. Laura est technicienne en radiographie mais depuis quelque temps, elle est de plus en plus affectée par la détresse de ses patients. Dan, au chômage depuis presque 2 ans ne lui est ni d’un grand soutien ni d’un quelconque réconfort. A 42 ans, Laura Warren sent qu’elle est à un tournant de sa vie car son couple n’est pas ce qu’elle en espérait. Son employeur lui propose alors d’assister à une conférence à Boston à sa place, histoire de lui changer un peu les idées et l’aider à prendre du recul. Elle accepte sans savoir que ces quelques jours vont bouleverser son existence.
Avis par Lolo :
Ce livre soulève bon nombre de questions quant aux choix que nous faisons dans la vie et notamment dans nos vies de couples. On pourrait dire : « c’est un beau roman, c’est une belle histoire… » Car finalement Laura n’a pas une vie si terrible que ça, elle est banale certes, mais la plupart des gens en sont là. Oui mais est-elle vraiment heureuse, ou bien vit-elle les jours les uns après les autres par habitude ? Laura est une femme authentique, mais elle a des attentes et va remettre en cause certaines choses afin d’y parvenir. Une rencontre peut parfois tout changer et nous faire entrevoir ce que serait le vrai bonheur : celui qui parle de l’âme sœur, de regarder à deux dans la même direction. Douglas Kennedy nous fait réfléchir à ce que sont les rapports conjugaux, au fait que nous n’avons qu’une vie et qu’il est important de ne pas la rater. Faut-il toujours se « sacrifier » ou au contraire se remettre en question quand l’amour se transforme en habitude ? L’écriture est très agréable et on a du mal à s’arrêter car somme toute il s’agit d’un récit sur 5 jours dans la vie des personnages. C’est raconté avec réalisme et pertinence et nous nous mettons inconsciemment ou pas à la place de Laura. Nous sommes responsables de nos choix encore faut-il avoir le courage de les assumer.
Mort sur la Tamise - Deborah Crombie
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 400 pages / 19,90 €
Résumé :
Rebecca Meredith, inspecteur en chef d’une brigade criminelle de Londres est également une grande championne d’aviron, qui est sa grande passion. Aussi, après son travail vient-elle régulièrement s’entraîner sur la Tamise à la nuit tombée. Alors, quand on la retrouve morte noyée, la thèse de l’accident est impensable. Duncan Kincaid aidé en parallèle de sa femme Gemma va mener l’enquête à la demande de Scotland Yard. En effet, parmi les suspects potentiels figurerait peut-être un officier de police que Rebecca aurait, des années auparavant, accusé de viol. Les enquêteurs vont devoir redoubler de prudence dans cette affaire très délicate.
Avis par Lolo :
Encore un auteur de polar / thriller que je découvre avec joie. D’emblée, le lecteur est accroché par l’histoire et les personnages. Même si hélas Rebecca meurt dès le début, on a vraiment envie d’en savoir plus sur elle, de la connaître afin que les coupables paient. En même temps on en apprend beaucoup sur ce monde un peu à part qu’est « l’aviron ». Comment se déroule une régate, l’état d’esprit des sportifs, les entraînements bref, tout ce qui va en plus nous aider dans l’enquête. De plus il n’y a pas surabondance de personnages et tous ont un rôle bien spécifique. Le commissaire Kincaid, sa femme Gemma (inspectrice de police) et leur façon de vivre m’a fait penser à Patrick (policier) et Erica (écrivain) qui travaillent ensemble dans les enquêtes de Camilla Läckberg. J’ai trouvé l’ambiance psychologique très vivante ce qui n’est pas toujours le cas dans ce genre de thriller. Un roman plein de suspense, très agréable à lire, et un nouvel auteur à ma connaissance, je remercie vivement les Editions Albin Michel pour tout cela !
Le chevalier inexistant - Italo Calvino
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 224 pages / 6, 60 €
Résumé :
Agilulfe des Guildivernes, est un soldat modèle, tellement parfait que tous les autres chevaliers le trouvent antipathique. Quelle n’est pas la stupéfaction de Charlemagne lorsqu’en passant ses troupes en revue, il constate que l’armure d’Agilulfe est vide ! Pourtant il existe bel et bien puisqu’il combat, donne des ordres et son avis à tout bout de champ et veille à ce que tout soit toujours parfait. Il va être affublé d’un serviteur nommé Gourdoulou, qui à l’inverse existe mais ne le sait pas vraiment. Va suivre alors tout un tas de péripéties auxquelles viendront se greffer d’autres personnages aussi rocambolesques que nos deux héros.
Avis par Lolo :
Avec ce volet, suite et fin de la trilogie « nos Ancêtres » d’Italo Calvino. Ce roman ne m’a pas autant emballée que les 2 autres. La trame est la même : partir d’un fait irréel inclus dans la réalité de l’époque. Le sujet n’est pas simple : bâtir tout un roman autour d’un personnage qui en fait n’existe pas et faire en sorte que l’histoire se tienne. On éprouve des sentiments contradictoires à l’encontre d’Agilulfe. Il nous fait peine car sa situation est compliquée. Il est toujours sérieux et c’est le preux chevalier par excellence. A l’opposé, nous avons le personnage de Gourdoulou qui est à l’extrême de l’absurde. Il traverse la vie sans se poser de questions et s’identifie à tout ce qu’il voit car il ne sait pas qu’il existe en tant que personne. Mais « heureux les simples d’esprit » car il ne pense qu’à profiter de l’instant en se moquant bien d’être parfois la risée des autres. Malgré des situations comiques et rocambolesques ce roman montre un certain pessimisme véhiculé par Agilulfe. Comme quoi, la vie ne serait finalement faite que d’apparences et de faux-semblants. A méditer.
Le vicomte pourfendu - Italo Calvino
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 158 pages / 5,20 €
Résumé :
Parti lutter contre les Turcs, le vicomte Médar de Terralba chevalier génois est coupé en deux par un boulet de canon. Les médecins vont alors s’acharner à sauver une des 2 moitiés de ce corps au détriment d’ailleurs d’autres blessés moins endommagés. Que va-t-il alors se passer quand cette « moitié » va revenir sur ses terres ? Quelle vie va donc s’offrir au vicomte et surtout aux habitants de son vaste domaine ? Que dire, si jamais sa seconde moitié réapparaissait ?
Avis par Lolo :
Ce livre est le premier d’une trilogie consacrée à « nos Ancêtres » et qui relate des aventures qui se passent au 18°siècle. Tout d’abord, c’est le neveu du vicomte âgé d’une dizaine d’années qui sert ici de narrateur. Il en résulte alors une espèce de naïveté quand il raconte le comportement cruel de son oncle, mais à contrario quand de belles choses se produisent, il exulte littéralement. On part alors d’une situation complètement loufoque à savoir « un homme coupé en deux vivant parfaitement bien », qui s’intègre malgré tout dans un monde réaliste et implacablement logique. C’est un conte philosophique plein d’humour (noir parfois !!!) et de cynisme. On y voit par exemple des lépreux remplis d’une incroyable joie de vivre, mais « parqués » dans une ville qui leur est reservée. Ce vicomte est une belle leçon de vie qui nous explique qu’il y a toujours en nous 2 facettes : le bien et le mal. Tout n’est pas blanc ou noir et souvent il faut un drame pour s’en rendre compte. Il faut tout le génie de Calvino pour créer ce genre de situations farfelues avec des passages très drôles et bien sûr une morale à la fin…Que je ne vous dévoilerai pas !
Magi - Tome 04 - Shinobu Ohtaka
Résumé :
Morgiane rencontre bientôt des marchands d’esclaves, et malgré sa force et sa vitesse, elle se fait empoisonner et tombe entre les griffes de ses adversaires. Heureusement, lorsqu’elle parvient à faire fi de son passé, elle utilise ses pouvoirs de Fanalis et réussit à libérer tous les esclaves, y compris Aladin ! Les deux amis reprennent alors leur périple jusqu’à tomber sur Sinbad, le célèbre corsaire qui a réussi à conquérir 7 djinns… Sauf qu’il les a tous perdus et demande alors l’aide du jeune Magi pour défaire « Ali Baba le ténébreux ». Mais lorsque le garçon se rend compte qu’il est la même personne que son ami, les choses se compliquent ! Comment un adolescent aussi doux et positif à pu se transformer en un homme sans foi ni loi en l’espace de six mois ? Lorsque lui, Morgiane et Aladin se retrouvent enfin, il est temps de mettre les choses au clair.
Avis par Jake :
Un shonen intéressant qui nous plonge dans l’univers des mille et une nuits et qui mélange les différents mythes de l’Orient. Ainsi, on retrouve Aladin, Sinbad et Ali Baba qui se côtoient dans un univers complètement magique. Les dessins sont bons et les détails des villes ajoutent au cachet pittoresque de l’histoire. Côté personnages, ils sont divers et de ce que j’ai pu en voir, assez complexes (notamment Ali Baba dans ce tome). La trame a l’air assez bonne : les histoires de magie, de labyrinthes et de créatures telles que les djinns et les génies sont assez appréciées en général. Je n’ai pas été immédiatement conquis, dans le sens où je ne me suis pas suffisamment pris d’affection pour les personnages, ou je n’ai pas trouvé l’histoire complètement prenante et addictive, mais un opus n’est peut-être pas suffisant pour juger… (Après tout, je n’avais trouvé que moyen le tout premier volume de « One Piece » ^^) Vu le succès de ce manga, il vaut le coup que je me plonge au moins dans le numéro suivant… Je ne manquerai pas de vous tenir au courant !
Bleach - Tome 55 - Tite Kubo
Résumé :
Yuki et Shino sont deux nouveaux shinigamis qui sont envoyés sur le terrain pour rejoindre un représentant shinigami, alors que d’étranges phénomènes se font pressentir… En effet, les Hollows disparaissent à un rythme extraordinaire, qui ne saurait être expliqué simplement par les actes des shinigamis… Yuki et Shino se retrouvent d’ailleurs en très mauvaise posture, jusqu’à ce qu’Ichigo vienne leur prêter main forte ! Les deux sont alors inclus au groupe du shinigami, et deviennent témoin de l’arrivée d’Esbern, un arrancar qui semble capable d’annihiler l’effet du bankai… En parallèle, un groupe du nom de Vandereich vient déclarer la guerre à la Soul society ! Ils ont déjà réussi à faire tomber le hueco mundo, où Ichigo décide de se rendre… Ces insoumis semblent bien être des Quincy, et leur leader aurait un rapport avec le passé du capitaine général.
Avis par Jake :
Un tome qui ouvre le dernier chapitre de Bleach, d’après ce que nous en dit son mangaka, dès la première page ! Cette nouvelle saga semble prometteuse… Pas le temps de tergiverser, l’auteur entre immédiatement dans l’histoire avec une déclaration de guerre et l’insertion de deux newbies. Le big méchant se dévoile de suite (il est d’ailleurs en couverture). Heureusement, Ichigo est très présent dans ce tome, et l’arrivée de Nel amène beaucoup de légèreté et d’humour (notamment son atterrissage fracassant !) ce qui évite l’ambiance trop sombre pour un pareil opus. Les armes redoutables des insoumis semblent bien inactives sur Ichigo, et le lecteur s’interroge… De même, le lien (vieux de mille ans, à priori !) entre le leader des Insoumis et le capital général donnera-t-il lieu à un flashback musclé ? On l’espère ! Un numéro bien équilibré comme on les aime, qui lance de nouvelles aventures (les dernières ?) pour Ichigo !
Soul eater - Tome 11 - Atsushi Ohkubo
Résumé :
Le professeur Stein est appréhendé pour le meurtre de B.J., mais ses amis lui faisant une confiance aveugle, ils le libèrent, lui intimant de retrouver le réel tueur. Marie décide de se joindre à lui pour l’empêcher de sombrer dans la folie. Black Star choisit de quitter Shibusen pour un moment, Tsubaki lui propose de partir chez ses parents, au Japon. De leur côté, Kid, Maka et leurs armes respectives choisissent une mission de TP : une vieille usine qui connaîtrait une étrange folie depuis la libération du grand dévoreur… Et effectivement, Maka et Soul se retrouveront en conflit contre un clown dont l’âme dégage la même démence qu’Asura. Une lettre parvient au Shinigami avouant que 3 sorcières vivent à Shibusen… Crona, Kim et Jacky quittent la ville… et ces deux dernières sont approchées par Mosquito, à la solde d’Arachné ! Maka, elle, ne cherche qu’à retrouver son amie Crona… Enfin, Medusa se rend à Shibusen pour négocier…
Avis par Jake :
Un tome transitoire donc forcément moins chargé moins intense et chargé que les précédents. Contre toute attente, Stein est libéré et part avec Marie à la recherche du tueur de B.J., cela donne l’occasion d’une belle scène de douceur (ce qui n’est pas courant chez Soul eater » entre les deux personnages. Maka a un combat impressionnant avec le clown, ce qui donne lieu à une nouvelle technique, mais cela ne m’a pas trop emballé (probablement parce que je n’aime PAS les clowns ! ^^). Là encore, le lien entre Soul et Maka est touchant… Le départ de Kim et Jacky sur un malheureux concours de circonstances (bon, ok, ce sont des sorcières, m’enfin ça ne veut pas forcément dire qu’elles sont mauvaises !) est triste, comme la peine qu’éprouve Maka à l’idée d’avoir perdu Crona… Finalement, c’est un tome très attendrissant, qui pousse le lecteur à la compassion. Cela fait du bien d’alterner les duels avec ce genre d’opus plus doux… Je suis pressé de voir ce qui va arriver à Black Star et Tsubaki, cela risque d’être intéressant ! Quant à l’arrivée de Medusa qui se constitue plus ou moins prisonnière, cela n’augure rien de bon !









