livre
J'aime pas les autres - Jacques Bertrand
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 122 pages / 6,60 €
Résumé :
Depuis sa prime jeunesse, les autres n’arrêtent pas de mettre des bâtons dans les roues d’Anatole Berthaud. Sans leur existence, sa vie aurait pu être si heureuse ! A travers toute une série d’anecdotes plus drôles les unes que les autres, l’auteur nous donne son avis sur des choses aussi diverses et variées que la philosophie, le gruyère, le fait d’appartenir à un groupe et bien évidemment… les femmes ! Cependant il qualifie ces dernières « d’autres à part » étant donné la complexité qu’elles représentent.
Avis par Lolo :
J’ai tout d’abord choisi ce livre car le titre m’a bien plu. En effet, comme le disait si justement Jean-Paul Sartre « l’enfer, c’est les autres ». Voilà donc comment Jacques Bertrand voit ceux qui l’entourent à commencer par son père instituteur mais aussi les commerçants, ses copains, les officiers de l’armée… Mais il le fait de manière légère et amusante avec tellement d’autodérision qu’en fait c’est tout le contraire. Anatole nous fait partager sa vie comme si nous étions un ami à lui. Il se compare à un « clown-poète », qui sera en fait sa philosophie pour se sortir de situations parfois difficiles. Cette autobiographie est remplie d’humour et de finesse mais tous les sujets sont juste survolés. C’est plaisant mais cela manque de profondeur à mon goût. A noter les discussions imaginaires entre Sartre et Beauvoir qui agrémentent joliment le récit.
Hunger games (1/3) - Suzanne Collins
Caractéristiques :
Genre :Science-fiction
Format poche : 382 pages / 18,15 €
Résumé :
Katniss vit dans un des 12 districts : un territoire reposant sur les cendres des Etats-Unis et souffrant d’une oppression hégémonique de la part du Capitole. Pour asservir davantage les 12 districts, le Capitole met en place chaque année les Hunger games : les jeux de la faim. Deux personnes – les tributs – de sexe différent sont choisies au hasard dans chaque district afin de s’affronter à mort dans une arène géante établie sur un lieu choisi par les organisateurs. Cette année, Katniss et Peeta sont désignés pour le district 12. Le garçon semble bien amoureux de sa compagne, mais n’est-ce pas là une simple mise en scène pour s’assurer sa confiance ? Car une simple règle régit les Hunger games : seul le vainqueur survivra. La pitié n’a pas la place dans ce jeu cruel : les 24 tribus réunis n’ont d’autres choix que de tuer leurs ennemis… ou de mourir.
Avis :
Je dois dire que je n’apprécie pas, en général, lire les romans qui ont déjà une quantité de fans incroyable… De plus, aux premières lignes, le temps présent et la narration à la première personne m’ont rebuté… Et puis je me suis complètement immergé dans l’histoire ! Pas le choix en fait… L’écriture est excellente, l’imagination de l’auteure a réussi à mettre en œuvre un monde post apocalyptique où les plus faibles n’ont d’autre choix que de vivre selon les lois des plus forts. La critique de la téléréalité en elle-même est évidente et très réussie. Quant aux personnages, ils sont aussi différents que réalistes. Tour à tour, attachants ou révoltants. Peeta est mon personnage préféré : il a un grand cœur, et répond toujours présent. La relation qui unit Rue à Katniss, à la fois magnifique et tragique ne peut qu’émouvoir le lecteur. Car en plus de moments haletants de suspense et de combat, Collins parvient à transmettre des émotions avec une facilité déconcertante. Aucun doute que j’ai complètement quitté notre époque pour me retrouver juste derrière Katniss dans les Hunger Games, à craindre le prochain danger. Les sentiments que partagent (ou pas, d’ailleurs) Katniss et Peeta sont complexes : on n’est pas du tout sur une romance simple et irréaliste, mais sur quelque chose de très « pratique » et concret. Beaucoup plus fidèle à la réalité. En fait, le plus grand talent de l’auteure est certainement de réussir à nous faire croire à un tel monde. Les Hunger Games m’ont obnubilé tout le long des jours où j’ai lu ce roman… Bref : c’est un réel coup de cœur pour ce premier tome d’une trilogie qu’il me faut absolument finir ! C’est addictif !
Timeville - Tim Sliders
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 380 pages / 19,50 €
Résumé :
David Cartier est un businessman qui a percé, et a installé de grands restaurants aux quatre coins du monde. Mais c’est également un père de famille dont le divorce est sur le point d’être prononcé, et qui n’entretient avec ses enfants et sa future ex-femme que des rapports à peine cordiaux… Alors qu’il se prend une dérouillée par un duo de cambrioleurs atypique, il perd connaissance et se réveille chez lui… En 1980 ! Mais il n’est pas seul : à l’étage, son fils, sa fille et sa future ex-femme. Avec un retour trente ans en arrière, à l’aube des 80s, David n’a pas le succès qu’il connaissait en 2012… Pire : il est obligé de vivre avec une famille qui a une bien piètre image de lui, et d’ouvrir une « minable » brasserie. Un retour en arrière difficile pour les Cartier, qui les poussera peut-être à reconsidérer leur vie…
Avis :
Une réussite ! Avec une touche de science-fiction, ce roman nous (r)apporte dans le début des années 80, une période simplement mythique pour sa musique (et désastreuse pour sa déco !). La trame parle à tout le monde : un homme dont le succès financier a fait éclater la vie de famille. Le bond dans le temps (un thème que j’apprécie particulièrement !) est l’occasion rêvée pour un nouveau départ. Tout y est : le côté aventure des cambrioleurs, la romance à refaire, le mystère du voyage dans le temps… Le personnage principal n’est pas particulièrement attachant au départ, puis l’auteur parvient à révéler certains aspects de sa personne qui font que le lecteur se met à l’apprécier. Reste que mon personnage préféré est sans conteste la fille aînée (adolescente), qui dit à haute voix ce que tous les autres pensent. Se retrouver dans un monde dépourvu de la technologie actuelle (Facebook, portables, consoles de jeux…) est clairement quelque chose qui effraierait n’importe quel jeune (et probablement de nombreux adultes adeptes des réseaux sociaux !). L’histoire donne lieu à beaucoup de situations et dialogues comiques, le texte est riche en humour, et c’est très appréciable… C’est un roman qui se lit avec beaucoup de plaisir, et que l’on ne souhaite pas lâcher : il apporte une certaine nostalgie bienveillante. On regrette cependant l’absence d’une conclusion un peu plus claire pour le voisin, et les cambrioleurs (comme si l’auteur avait oublié un passage ?)… Mais « Timeville » est sans conteste un livre qui vous plongera dans une ambiance que vous adorerez revivre, ou découvrir pour la première fois…
Avis par Lolo :
D’abord le sujet très « alléchant » : Une famille toute entière passe du jour au lendemain de l’an 2012 au début des années 1980. Comment vont-ils s’en sortir ? Surtout Agathe l’ado rebelle pour qui cela correspond à l’âge de pierre. Comment vont-ils faire pour « rentrer » dans leur époque ? Est-ce que ce « transfert » va changer leur vie ? Vont-ils saisir cette seconde chance ? Mais la grande question est : « qu’est ce que le bonheur finalement ? ». C’est le message qu’a voulu faire passer l’auteur à travers un sujet original. Il y a pas mal de situations drôles forcément. Toutefois les 2 cambrioleurs sont à mon avis en trop car on ne saisi pas vraiment ce qu’ils apportent en plus à l’histoire et je les ai trouvé vraiment très « limités » intellectuellement. J’ai remarqué qu’il y avait un grand nombre de personnages célèbres qui gravite autour de la famille Cartier,ce qui est assez déconcertant et du coup moins crédible. Mais c’est une bonne comédie, divertissante et très amusante surtout quand on a bien connu les années 1980 !
Festival de crêpe - Donald Westlake
Caractéristiques :
Genre : Policier
Format poche : 192 pages / 6,00 €
Résumé :
Une troupe de jeunes comédiens amateurs d’une petite station balnéaire de la côte est des Etats-Unis se retrouve mêlée à toute une série de crimes à l’intérieur même du théâtre et dans ses environs. La police locale se pose alors la question de savoir s’il ne s’agit pas d’un des acteurs ou selon toute probabilité, de quelqu’un de complètement dérangé. Seulement voilà tout le monde à l’air « normal »… Le capitaine Sondgard chargé de l’enquête va alors tenter le tout pour le tout en risquant un bluff impressionnant pour piéger l’assassin…
Avis par Lolo :
Un des premiers romans policiers du fameux Donald Westlake qui est un préambule à tous ceux qui suivront. L’histoire oscille déjà entre humour noir et polar noir avec son lot de personnages atypiques chers à Westlake. En effet, les acteurs sont des amateurs, le théâtre n’en est pas vraiment un et le policier Sondgard ne fait ce job que l’été le reste du temps il est enseignant. L’assassin quant à lui est bien réel et vient de s’échapper d’un asile d’aliénés, mais bien malin celui qui découvrira qui il est vraiment. Voilà en gros la trame du roman avec bien sûr tous les quiproquos qui vont suivrent. C’est drôle, bien ficelé et ça se lit rapidement (moins de 200 pages). Détendant et léger parfait pour la saison !
Le sang du temps - Maxime Chattam
Caractéristiques :
Genre : Policier
Format poche : 467 pages / 7,60 €
Résumé :
Nous sommes à Paris en 2005 et Marion qui a vu une chose qu’elle ne devait pas voir va devoir fuir et se cacher de toute urgence, il en va de sa vie. C’est d’ailleurs la DST qui va s’occuper de la mettre en sécurité au sein d’une petite communauté religieuse du Mont-Saint-Michel. Parallèlement à cela nous sommes en 1928 au Caire dans les quartiers les plus pauvres. Plusieurs enfants disparaissent et l’on retrouve leurs corps atrocement mutilés comme si un monstre ou une créature maléfique nommée la Goule sévissait à nouveau. Mais Jérémy Matheson détective dépêché sur l’affaire, ne croit pas à ces histoires de légendes.
Avis par Lolo :
Ce n’est pas moins de 3 intrigues que Chattam nous propose avec ce roman. Intrigues qui a priori n’ont pas de lien les unes avec les autres, et pourtant…Le livre se découpe en chapitres avec alternance d’époques. D’un côté, Marion de nos jours dans l’atmosphère brumeuse, mystérieuse et envoûtante du Mont-Saint-Michel. De l’autre le détective Matheson dans Le Caire des années 20, ville tentaculaire, chaude, poussiéreuse, surpeuplée sous la domination britannique. Deux lieux si différents mais pourtant tellement magiques qui ont en commun de faire partie des 7 merveilles du Monde, titre grandement mérité d’ailleurs. Ayant la chance de bien les connaître tous les 2 ce fut très facile de me laisser complètement transportée d’un lieu à l’autre au fil du roman. Ce sont des lieux qui se prêtent à toutes sortes de rêveries mystérieuses et fantastiques où l’incroyable peut surgir à chaque moment. Le personnage de Marion est proche de nous. Ses doutes, ses errances et même sa paranoïa étant donné que sa vie est en danger font que nous tremblons pour elle. Est-elle vraiment en sécurité avec les religieux ? Nous vivons l’enquête menée par Jérémy littéralement « à ses côtés ». Les personnages secondaires sont importants et complexes. Ce livre est écrit de manière un peu différente des autres romans de Chattam, mais c’est ce qui m’a plu. J’ai absolument tout adoré ! L’histoire, les lieux, l’ambiance, le fait de jongler d’une époque à l’autre, les personnages, le style et la fin que j’ai trouvée géniale ! Quel bon moment que la lecture de cet excellent roman.
La nostalgie heureuse - Amélie Nothomb
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 162 pages / 16,50 €
Résumé :
Amélie Nothomb retourne au Japon avec une équipe qui va la filmer afin de faire un documentaire sur certains moments spots de sa vie là-bas. Elle n’y est plus retournée depuis 16 ans et est nostalgique à l’idée de revoir et sa nounou qui s’occupait d’elle ainsi que Rinri le fiancé qu’elle a failli épouser.
Avis par Lolo :
D’habitude j’attends la sortie de chaque Nothomb comme un événement à ne surtout pas rater. En effet, comment résister aux histoires complètement loufoques dont elle a l’habitude de nous régaler ? Cependant elle a un deuxième sujet de prédilection, c’est elle-même. Et pour quelqu’un comme moi qui ne manque aucun des ses bouquins je n’ai rien appris de nouveau dans celui-ci, car si vous avez lu « Stupeur et tremblements » (excellent !!!) et « ni d’Eve, ni d’Adam), (pas mal non plus) vous avez l’essentiel du contenu de « la nostalgie heureuse », et donc d’une grande partie de la vie « Japonaise » d’Amélie Nothomb. Malgré tout, les quelques jours qu’elle passe dans le Japon de son enfance ne sont pas dénués d’intérêt et je conçois bien qu’elle soit nostalgique toutes ces années après. Le Japon ayant subi depuis de terribles tremblements de terre et un tsunami le choc affectif est d’autant plus grand. C’est bien écrit évidemment mais hélas de mon point de vue le livre n’a pas l’attrait espéré !
La nef des fous - Richard Paul Russo
Caractéristiques :
Genre : Science-fiction
Format poche : 480 pages / 8,10 €
Résumé :
Bartolomeo est conseiller sur une arche gigantesque regroupant des milliers d’êtres humains. Le vaisseau est si vieux, que plus personne ne sait s’il a été construit sur la Terre, où s’il est né dans les étoiles comme le prône l’évêque, un homme manipulateur qui cherche à prendre la place du capitaine. Lorsque la nef trouve une planète sur laquelle un carnage a eu lieu, l’équipage ne prend même pas le temps d’enterrer les victimes et redécolle vers les cieux… Pour bientôt tomber sur un vaisseau alien. C’est la première fois dans toute l’histoire de l’humanité. Les voyageurs ne tarderont pas à y envoyer une équipe. L’étrange vaisseau paraît vide, pourtant, plusieurs « accidents » s’y produisent, conduisant la mort de certains membres de l’équipage. D’autres commencent à devenir catatoniques, perdant des parcelles de leur journée sans s’en rendre compte. Finalement, une survivante humaine est découverte dans le vaisseau extraterrestre. Mais qui est-elle réellement ?
Avis :
« La nef des fous » porte très bien son nom ! S’il faut une centaine de pages au livre pour véritablement trouver son rythme, il devient très prenant et carrément palpitant lorsque le vaisseau extraterrestre est finalement rencontré. Le suspense est alors à son maximum lorsque l’équipage tente d’en apprendre plus sur l’étrange entité qui semble imprégner chaque parcelle du vaisseau… Du côté de l’arche, j’ai beaucoup aimé le conflit politique qui fait rage entre le capitaine du vaisseau (ainsi que Batolomeo, son conseiller) et l’évêque, un homme qui ne croit même pas en Dieu. Contrairement à ce que l’on peut penser, religion et science-fiction font souvent bon ménage, et c’est également le cas ici. En effet, la foi joue un rôle important. Ce que j’ai préféré est sans conteste la partie angoissante de la découverte de l’identité de la survivante. On tourne alors chaque page avec une boule au ventre… Un sentiment qui aurait d’ailleurs pu être cultiver un peu plus… Petit bémol pour moi : lorsque l’histoire se conclut, nous ne savons pas ce qu’il advient de l’arche ou du vaisseau alien (j’aurais plutôt préféré qu’ils effectuent un bond vers une étoile, réduisant tout le monde en cendres : ça, ça aurait été une fin claire et net !). Mais l’écriture de l’auteur est très bonne et donne lieu à une science-fiction parfaitement digeste, comme je les aime ! Je ne connaissais pas Russo, et son imagination me donne envie de découvrir d’autres de ses romans. Pour info, « La nef des fous » a d’ailleurs reçu le prix Phillip K. Dick… A découvrir donc.
Lord Peter et l'inconnu - Dorothy Sayers
Caractéristiques :
Genre : Policier
Format poche : 308 pages / 6,90 €
Résumé :
Alors qu’il s’apprête à partir à la recherche de livres anciens Lord Peter Wimsley est appelé par sa mère pour venir en aide à un ami M.Thipps. En effet, ce dernier vient de trouver un cadavre dans sa baignoire avec comme seul vêtement… un lorgnon ! Pour la police nul doute qu’il est le coupable. En revanche Lord Wimsley n’est pas d’accord surtout qu’en parallèle on signale la disparition d’un riche banquier Sir Levy.
Avis par Lolo :
Ce roman policier a le charme des enquêtes policières menées à la façon des détectives du genre Sherlock Holmes. Ecrit de manière fluide il incite le lecteur à participer à l’enquête et l’on découvre avec bonheur la progression des déductions et des commentaires en même temps que Lord Wimsley. On avance avec lui et on devine l’identité du coupable en simultané. Les personnages sont d’époque si je puis dire. L’histoire se passe dans le Londres des années 1920 avec comme enquêteur principal Lord Wimsley aristocrate un peu pédant qui est également le fils cadet de la duchesse de Denver. Il est affublé de son fidèle et dévoué valet Bunter qui veille sur son maître et qui l’aide dans ses enquêtes. La duchesse est haute en couleurs et soutient son fils même s’il sort un peu des conventions. Bien sûr nous avons obligatoirement 2 policiers aussi différents l’un que l’autre. Parker raisonné et ami de Wimsley et Sugg, le flic stupide par excellence. La fin de l’histoire est pour le moins originale car c’est l’assassin en personne qui s’exprime, ce qui est une bénédiction pour le lecteur qui comprend certains faits restés dans l’ombre. En conclusion, ce livre écrit essentiellement sous forme de dialogues le rend très vivant. Il nous plonge avec joie dans ce milieu de la noblesse « so british » avec l’humour qui va avec et qui donne envie de partager à nouveau les enquêtes de Wimsley.
Seuls au monde - Emmy Laybourne
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Science-fiction
Grand format : 343 pages / 15,90 €
Résumé :
Alors que Dean se trouve avec d’autres lycéens dans le bus le menant à son école, une terrible tempête de grêles s’abat sur sa ville, blessant certains de ses camarades. Grâce à une conductrice exemplaire, certains des jeunes arrivent à s’abriter au sein même d’un petit centre commercial. Là, ils apprennent qu’une catastrophe naturelle a eu de grandes conséquences. La première est un tsunami, la seconde : le déversement de produits hautement toxiques dans l’atmosphère. Avec le soleil partiellement caché, les jeunes sont obligés de se barricader dans le centre commercial. Sans adultes et sans secours, les lycéens doivent s’occuper des plus petits, commencer à faire des provisions et à s’organiser pour la survie. Car ils ne peuvent compter que sur eux même, et ne peuvent faire confiance à personne à l’extérieur du bâtiment…
Avis:
La façon dont l’histoire nous est contée par Dean implique forcément le lecteur dans les mésaventures des enfants. L’écriture est très bonne, quoi que à certains moments un peu trop « jeun’s dans le vent » avec des expressions qui ne parleront pas trop aux adultes. Les péripéties, elles en revanche, conviennent à tous les âges. J’ai beaucoup apprécié la relation entre Dean et son frère Alex, qui est un personnage très intéressant (et à priori, le deuxième tome l’a pour personnage principal) et ingénieux qui a besoin de faits et chiffres pour se rassurer. L’humour est très souvent au rendez-vous et le suspense omniprésent. Le bas des pages comptent également le nombre de jours depuis la grande catastrophe et permettent de se faire une meilleure idée de la chronologie de la trame. C’est une véritable civilisation qui se reconstruit à une plus petite échelle et j’ai bien aimé l’organisation des tâches. L’enfermement dans le centre commercial transforme l’histoire en une espèce de huit clos, quant à la fin, il s’agit clairement d’une ouverture sur le deuxième tome qui verra une partie des ados tenter de retrouver leurs familles. J’ai adoré ce roman de Science-fiction légère et agréable, qui a un petit côté sans adulte à la « Gone » (de Michael Grant) qui n’est pas désagréable !
Lien direct : Editions Hachette








