love hotel princess
Love hotel princess - Tome 03 - Ema Toyama
Résumé :
Leila Watanuki , élève brillante et admirée de tous, cache un compromettant secret : elle vit dans un love hotel tenu par sa famille. Un jour qu’elle aide sa mère, elle tombe nez à nez avec un de ses camarades de classe, Owaru Sangatsu ! Pour protéger son secret, la jeune fille va devoir obéir à ce manipulateur qui lui impose un odieux chantage. Sa première condition : le laisser vivre au love hotel ! Pour Leila qui n’a aucune expérience avec les garçons, le quotidien avec Owaru, libéré et habitué des flirts, s’annonce des plus troublants… d’autant que la jeune fille cache un autre secret embarrassant !
Avis par Jake :
Insupportable ! Mais j’imagine que mon mépris pour cette ouvre joue aussi sur mon manque d’intérêt, car je ne comprends plus qui est qui dans ce méli mélo où les protagonistes sont légions et où les enjeux sont aussi futiles et improbables. Impossible de m’attacher à qui que ce soit, ou de comprendre les intérêts les uns pour les autres. Le tout est surjoué au possible, en particulier par l’arrogant et insupportable Sangatsu, et cela gâche la trame. Les graphismes, eux, sont classiques des shojos et plutôt bien dessinés. Le tout est très girly avec énormément de personnages androgynes, en particulier le « héros ». La touche du sexe est jouée au maximum, mais sans jamais être exploitée pour de bons… A part quelques ados, je doute que ce shojo attire grand monde…
Love hotel princess - Tome 02 - Ema Toyama
Résumé :
Owaru Sangatsu a découvert le secret de Leila Watanuki : elle vit dans un love hotel. Il va garder ce secret en échange d’une chambre dans laquelle vivre, mais va en plus se rendre compte d’un autre secret que la jeune fille cache : quand on la touche, elle transpire à grosses gouttes...Tout se complique quand le beau Rikka décide de mater Sangatsu à sa manière...
Avis par Jake :
Deuxième volume de ce shojo complètement girly, et malheureusement mes impressions se confirment : ce n’est pas fait pour moi. Les personnages sont bien trop exagérés, et je n’aime pas du tout Owaru qui est franchement détestable. Elevé au rang de dieu du sexe, il est incroyablement efféminé et pas un brin crédible dans son rôle. Rikka est un joli ajout parce qu’il est vraiment proche de Leila et l’apprécie beaucoup. Il contre un peu Owaru, même si on se doute de la conclusion de ce trio… Leila commence à s’assumer davantage, malheureusement c’est pour tenter de combler plus Owara ! Les dessins collent parfaitement au genre, même si l’aspect androgyne de chaque protagoniste est un peu énervant… On ne peut nier qu’il y a un joli souci du détail et que les graphismes sont de qualité…
Love hotel princess - Tome 01- Ema Toyama
Résumé :
Leila Watanuki est une fille bien sous tout rapport, admirée par tous et présidente du conseil d’élèves. Mais c’est parce qu’elle parvient à cacher un terrible secret : qu’elle vit en réalité avec sa mère dans un love hotel dont la matriarche est propriétaire ! Pourtant, tout va changer lorsqu’elle croisera dans une des chambres Owaru Sangatsu, un camarade de classe totalement pervers qui n’hésite pas à la faire chanter pour résider gratuitement dans le love hotel. Mais au fur et à mesure qu’il abuse de ses privilèges, Watanuki va également découvrir une autre facette de sa personnalité lorsqu’il apprendra un autre terrible secret sur elle…
Avis par Jake :
Classé dans les shojos, on frise tout de même le seinen avec les nombreuses références érotiques au love hotel et aux fantasmes d’un chacun. Je n’ai pas du tout apprécié le personnage d’Owaru, et cela m’a bloqué. Il a tous les airs d’un petit garçon, mais sa perversion est grande, et on entre dans un décalage entre certains traits de sa personnalité. Du coup, même si on peut passer sur certains gros détails de shojo (le love hotel qui ressemble à un château, etc…) on a du mal à accrocher véritablement. Ce que j’ai aimé en revanche, c’est la sensibilité et les facettes un peu glauque de Watanuki. Elle n’est pas l’héroïne classique sans défaut, et ça ajoute de la crédibilité. Les graphismes eux ne m’ont pas convaincu, avec en particulier les aspects trop enfantins des personnages…


