roman
Combien ? - Douglas Kennedy
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 312 pages / 21,00 €
Résumé :
Nous sommes en 1990 et l’auteur n’est pas encore connu, juste un écrivain fauché qui essaie de percer. Au cours d’un repas de Noël avec d’anciens amis de la fac il va s’intéresser au monde de la finance à travers eux qui sont pour la plupart « traders » à Wall Street. Douglas Kennedy se lance alors à la poursuite d’un monde ou la seule loi est : « toujours plus d’argent ».
Avis par Lolo :
Premièrement ce livre ne ressemble à aucun autre de l’auteur. Il s’agit ici d’un document voire même d’une sorte de carnet de voyage à travers le monde impitoyable de la haute finance. L’auteur ne juge pas mais relate simplement des faits et des conversations. A cette époque il n’a pas du tout le même rapport à l’argent que la plupart de ses amis. Il va donc constater que rien n’est laissé au hasard, que la vie d’un « trader » doit notamment aux Etats-Unis se plier aux conventions et à une logique implacable : le job, le mariage, les enfants, la superbe villa dans les Hamptons…Aux Etats-Unis l’échec n’est pas toléré, il faut gagner de l’argent, toujours plus sans savoir si vous aimez ou non votre travail. Le maître mot est : « réussir » et le faire savoir. Malheureusement, ces personnes habituées à tout contrôler et pour qui l’argent n’est pas un problème sont complètement désarmés face aux soucis de santé. Car ça personne ne maîtrise. Partant de Wall Street, l’auteur nous entraîne à Sydney dans des salles de marché assez surréalistes puis à Casablanca ou la place boursière ressemble beaucoup aux souks. Il va rencontrer des traders atypiques tout au long de son périple. Le constat est que la carrière d’un trader est très courte. Leur vie est une course perpétuelle contre la montre et les ouvertures des différentes places boursières dans le monde. C’est un job plus qu’à plein temps je dirais où tout peut basculer d’une minute à l’autre… Finalement, le jeu en vaut-il la chandelle ?
La mafia du chocolat - Gabrielle Zevin
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 390 pages / 16,00 €
Résumé :
En 2083, le chocolat, la caféine et l’eau sont devenus des denrées rares, et les deux premières sont même illégales. Comme dans toute bonne société qui se respecte, les interdits ont mené à un commerce illégal : c’est l’émergence du marché noir. Annie est la fille du défunt parrain d’une grande Famille. Orpheline, elle vit avec sa grand-mère dont la santé décline de jour en jour, son grand frère handicapé intellectuellement depuis un accident, et sa plus jeune sœur. La vie n’est pas simple lorsque l’on est constamment montrée du doigt… Surtout lorsque l’ancien petit ami d’Annie manque de mourir à cause d’une tablette de chocolat empoisonnée ! Et c’est sans compter Win, le fils du procureur qui ne la rend pas indifférente…
Avis:
Coup de cœur ! Ce premier tome est une réussite totale ! Je ne l’ai pas mis dans la section jeunesse tout simplement car bien qu’il puisse combler les adolescents, il est également parfait pour les adultes ! (Alors pourquoi être restrictif ?). L’auteur utilise une narration brillante qui implique directement le lecteur au cœur de l’histoire. Evidemment, son personnage principal : Annie, n’est pas en reste. C’est une jeune femme intelligente, intuitive et qui a vu suffisamment de cruautés pour être forte et résistante. Elle porte le « fardeau » de sa famille sur ses épaules et réussit avec brio à jongler avec les différentes facettes de sa vie. Win, le fils du procureur, est également un personnage super. Il a tout pour lui : il est fidèle et loyal et sa relation avec Annie est superbement contée ! Le piment de leurs répartis rend le texte agréable et dynamique ! Les personnages secondaires telles que Natty, la sœur d’Annie et Léo, le frère handicapé sont très bien conçus et rendent l’histoire pittoresque et prenante ! Vous l’aurez compris : la raison pour laquelle je ne taris pas d’éloge sur ce roman est qu’il est absolument génial, et ce, sous toutes les coutures (notamment sa couverture superbe et originale !)… Un vrai coup de cœur dévoré en une demi-journée qui me pousse immanquablement à me plonger dans sa suite : « La fille du parrain » !
Les lames du cardinal - Pierre Pevel
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 400 pages / 7,50 €
Résumé :
Dans le Paris du roi Louis XIII, le cardinal Richelieu tente par tous les moyens de protéger le royaume de France de la guerre, des complots, de l’espionnage et surtout des dragons. Ces antiques créatures se fondent parmi les humains, complotant afin de prendre le pouvoir. Leur société secrète ayant déjà pris possession de la Cour d’Espagne, le cardinal Richelieu fait de nouveau appel à l’unité d’élite qu’il contrôlait. Ces cinq hommes et cette femme, bretteurs d’exceptions et fins aventuriers sous le commandement du capitaine La Fargue vont de nouveau former les Lames du Cardinal afin de protéger le royaume de la menace draconnique.
Avis par Mathilde :
J’ai adoré me replonger dans l’univers des romans de cape et d’épées. Tout y est : rapière, mousquetaires, gardes du cardinal… et dragons ! J’ai beaucoup aimé cette idée d’integrer les dragons à la société, à la manière d’infiltrés. On ne peut pas savoir qui en est un ou pas. Ils sont là et ils complotent. Le récit est très bien mené. Pierre Pevel a un style très cinématographique ce qui sert beaucoup pendant les scènes d’actions mais qui fait peut être un peu « too much » à certains moments. C’est le seul bémol pour moi : les punchlines, c’est sympa à certains moments mais point trop n’en faut ! Sinon, on a des personnages attachants, une bonne part de mystère sur certains d’entre eux, et le plaisir d’avoir enfin une femme qui ne sert pas qu’a faire joli ! En tout cas, un très bon roman, bien mené et qui à l’avantage d’être disponible en intégrale chez Bragelonne (et qui commence à sortir en poche chez Folio).
Jimmy the kid - Donald Westlake
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 230 pages / 7,15 €
Résumé :
John Dortmunder est un “truand à la petite semaine”, entouré d’une bande de « joyeux lurons » tous comme lui. Alors quand son ami Andy Kelp lui suggère un nouveau coup il est à l’écoute. Ce dernier propose ainsi de réaliser le parfait kidnapping en suivant une méthode lue dans le roman d’un dénommé …Richard Stark ! Il faut suivre point par point les indications du livre et tout devrait bien se passer. Dortmunder et ses acolytes décident alors de kidnapper Jimmy, le fils d’un très riche avocat de Wall Street. Il est prévu de l’enlever au moment où il se rend chez son psy. Mais il apparaît très vite que le QI du petit Jimmy est de loin supérieur à tous ses ravisseurs réunis…
Avis par Lolo :
C’est extraordinaire !!! C’est un polar sans en être un, bourré d’humour et de situations rocambolesques. Il faut savoir que Dortmunder, May sa femme, Andy Kelp (qui sert de cerveau), Murch (qui sert de chauffeur) la Maman de Murch sont impliqués dans bien d’autres romans de Westlake. Ils forment une bande de petits truands tellement sympathiques qu’on voudrait qu’un jour au moins ils puissent réussir leur coup. Ils sont incroyables car malgré tout ils continuent à s’embarquer dans des histoires pas possibles. Mais bien entendu rien ne se passe jamais comme prévu. Le petit Jimmy loin d’avoir peur est en fait futé et bien plus malin que ses ravisseurs. Il va d’ailleurs se faire une joie à les rouler dans la farine et littéralement prendre son enlèvement en main ! Autre personnage atypique, son père l’avocat qui ne va pas pouvoir s’empêcher de négocier la rançon. Mais aussi, le psy qui croit connaître le gamin alors que celui –ci s’est bien moqué de lui. Et bien sûr l’écriture du livre avec des passages incroyables comme la discussion entre les flics et les truands qui va dégénérer en polémique sur les problèmes des chauffeurs de taxi exploités par les syndicats. Les policiers qui ne supportent pas que les riches ne paient pas leurs PV…Bref, c’est drôle, pathétique, et incroyablement bien écrit. Si vous ne connaissez pas encore l’auteur foncez les yeux fermés car des heures de bonheur de lecture vous attendent. A noter aussi pour la petite histoire, mais pas des moindres, que Donald Westlake a écrit beaucoup d’autres romans sous le pseudonyme de Richard Stark (avec cette fois ci un vrai truand vainqueur le dénommé Parker). Il fait donc dans ce roman une auto critique de lui-même, c’est grandiose !!
Kane chronicles (2/3) Le trône de feu - Rick Riordan
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Format poche : 448 pages / 17,00 €
Résumé :
Apophis, le terrible Dieu serpent est sur le point de faire son retour pour détruire le monde. De leur côté, Carter et Sadie Kane ont entraîné des nouveaux sorciers descendants des pharaons, mais ils ne sont pas suffisamment puissants pour se battre contre la menace qui se profile à l’horizon, pas même avec leurs alters égos : Horus et Isis. Pour espérer triompher, il leur faudra retrouver le livre de Rê afin de libérer le premier et plus puissant de tous les Dieux d’Egypte : le Dieu du soleil. Dans un même temps, Carter cherche désespérément Zia, celle dont l’oushebti a fait battre son cœur, alors que Sadie devra choisir entre Walt qui subit la malédiction de Toutânkhamon et Anubis, le Dieu des morts. Heureusement, les deux frère et sœur pourront compter sur Bès, le Dieu des nains et bon ami de Bastet…
Avis :
Encore une fois, l’humour est omniprésent dans la suite des aventures de Sadie et Carter Kane. On redécouvre l’Egypte et ses divinités à travers plusieurs périples et combats. J’ai particulièrement aimé la deuxième partie constituée du voyage du Dieu du soleil au cours d’une journée, sous ses trois différentes formes. La complicité du frère et de la sœur est désormais telle que la narration est très drôle. Le lectorat visé reste cependant un peu plus jeune que celui de Percy Jackson (qui pouvait s’adresser aussi bien aux ados qu’aux adultes !). Le début du roman est un peu rapide, ce que l’on regrette, surtout que le livre est plus court que le précédent (en étayant son introduction, Riordan aurait pu prendre davantage le lecteur et nous offrir quelques pages en plus…). Enfin, on regrette que les aventures de nos deux héros ne perdurent qu’avec le dernier tome de cette super trilogie ! Reste à espérer qu’il trouvera un moyen de nous les ramener ! (un crossover avec Percy ? ^^)
Le réveil des créatures - John & Carole Barrowman
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Format poche : 290 pages / 15,90 €
Résumé :
Matt et Emily Calder vivent avec leur mère depuis que leur père a disparu alors qu’ils étaient tout petits. Les deux jumeaux partagent un lien tellement fort qu’ils sont capables d’échanger leurs pensées sans qu’un seul mot ne franchisse leurs lèvres. Pourtant, c’est bien le moindre de leurs talents, car ils possèdent également la capacité de donner vie à ce qu’ils dessinent. Lorsqu’une mystérieuse société s’en prend à eux, leur mère les amène en Ecosse pour qu’ils profitent de l’éducation de leur grand-père paternel : Renard. Le vieil homme leur révèlera leurs ascendances extraordinaires, et les enjeux qu’ils incarnent dans la course vers Hollow Earth : un endroit secret où seraient pris au piège tous les monstres de la création…
Avis :
« Le réveil des créatures » est un roman jeunesse écrit par John Barrowman, extrêmement connu pour son rôle dans les séries britanniques Doctor Who et Torchwood (dont il est le héros)… et on doit lui reconnaître un certain talent d’écriture. Si la structure du roman manque de rythme : l’action est répartie sans pic dans tout le livre, il est à noter que l’écriture est simplement parfaite. C’est vraiment quelque chose d’important et de rare dans la littérature jeunesse, et c’est extrêmement appréciable. Si le sujet et les protagonistes sont plutôt destinés à un lectorat d’adolescent, l’écriture est suffisamment bonne pour plaire à un adulte ! De plus, la relation des jumeaux est touchante : tous les enfants qui ont eu des frères ou sœurs ont un jour rêver de pouvoir converser par la pensée, à l’abri du reste du monde. L’imagination de l’auteur (comme celle de ses personnages) est très foisonnante et nous offre un sujet original (qui rappelle un peu la série « Sanctuary ») où les dessins d’Em et de Matt donnent naissance à des créatures incroyables. Notons que la couverture du roman est magnifique et renforce l’idée d’une société secrète avec son sigle mythologique simple (le griffon) sur fond coloré. On a l’impression d’avoir un grimoire entre les mains ! En somme : une histoire qui m’aura bien plu malgré quelques lacunes rythmiques et qui, forte de chapitres courts et accrocheurs, ravira les adolescents férus de fantastique ! A quand la suite ? (Car oui, c’est un premier tome !)
Pourvu qu'elle soit rousse - Stéphane Rose
Caractéristiques :
Genre : Roman / Erotique
Grand format : 220 pages / 8,95 €
Résumé :
Ce livre raconte l’histoire d’un homme (alias Stephane Rose himself) qui, après avoir vécu une aventure érotico-amoureuse avec une rousse incendiaire, vouera un véritable culte à la femme rousse, la vraie : à sa peau laiteuse, à la couleur flamboyante de ses poils et cheveux, à l’odeur particulière de son corps, à la fougue et la « coquinerie » propre aux rouquines. Les discussions qu’il entretiendra avec de nombreuses rousses sur Meetic, lui permettront d’en rencontrer certaines afin de les connaître de façon plus intime. Ces nombreux « échanges » (verbaux et autres…) lui permettront de pousser plus loin son analyse des femmes rousses et à se poser la question du rapport qu’il entretient avec celles-ci.
Avis par Audrey :
Avant de commencer la lecture de « Pourvu qu’elle soit rousse », je me suis demandée si cela n’allait pas être un peu trop « hard » pour moi, et si j’allais adhérer à ce genre d’écrits. En effet, même si dans les premières pages, certains mots un peu crus m’ont d’abord choquée, ensuite je me suis complètement fondue dans le style de l’auteur. L’écriture m’est alors apparue pleine d’humour, d’ironie et de sarcasmes, comme si l’auteur en personne me faisait des confidences. J’ai lu ce livre en peu de temps et c’est celui vers lequel je me tournais au réveil, c’est dire à quel point il m’a plu ! J’ai aimé être dans le secret de ce qui se passe dans la tête de cet homme. C’est une introspection loufoque mais bien menée. L’auteur peut quelques fois choquer dans le verbe, mais on aura été prévenu par sa 4ème de couverture : « carnet de route pornographique ». En réalité, ce n’est pas si dérangeant… Je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai pu être excitée dans certains moments du livre, mais parfois, l’effet voyeur de cette lecture a un petit côté plaisant. J’ai aimé le cheminement de sa pensée et de ses expériences, mais pas forcément l’aboutissement de sa réflexion car elle est quelque part attendue : il cherche dans chaque rousse ce qu’il a connu avec la toute première… Quelque chose qui paraît évident assez tôt. Ce que j’ai aimé dans ce livre, c’est qu’il m’a surprise. J’ai probablement écarquillé les yeux à certains moments, et souri à d’autres. C’est un livre drôle. Stéphane Rose a vraiment su rendre les femmes rousses attirantes et sexy, loin des clichés péjoratifs qui leur collent à la peau. J’en viens presque à regretter de ne pas être rousse…
Nos séparations - David Foenkinos
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 224 pages / 6,50 €
Résumé :
Alice et Fritz s’aiment mais vont passer leur vie à se séparer. Plusieurs raisons à cela. Les parents et beaux-parents bien sûr ! Le travail et les collègues. La jalousie, une incroyable histoire de dents….et de cravates…Les définitions du Larousse et la biographie de Schopenhauer vont agrémenter ce roman au fil des pages.
Avis par Lolo :
La complexité de la vie de couple vue par David Foenkinos. Même si l’amour est très fort, il suffit souvent de pas grand-chose pour que le couple se sépare. Il y a malgré tout beaucoup d’humour dans ce livre bien que l’histoire en elle-même soit assez triste. Fritz, le héros ressemble un peu à un adolescent qui ne se rend pas toujours compte de ses actes et de ses paroles. C’est ce qui fait son charme. Alice nous paraît moins sympathique parce qu’elle est plutôt « psychorigide ». Paul et Virginie forment un bel exemple de couple « solide » et fait pour durer. Je trouve l’histoire vraiment proche de la réalité. Pleine d’émotions, de joies et de doutes que l’on peut ressentir dans une vie de couple. Il y a une sorte de fatalité quant à sa longévité. Quelle est la part de coïncidences dans une vie ? Nos enfants peuvent-ils réussir là où nous avons échoué ?
Trois définitions de l'amour - Caroline Bongrand
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 355 pages / 20,00 €
Résumé :
Gilles est un chimiste de renommé travaillant pour une grande société créatrice de fragrances internationales. Son métier l’amène à trouver, pour Monsieur Karl Laggarfeld, la fleur qui lui permettra d’en tirer un parfum incomparable : une odeur qui rend amoureux. Cette quête du grand amour le pousse à remettre en cause sa relation avec Ina. A quelques jours de son mariage, il brise ses fiançailles et avec, le cœur d’Ina. Quelques jours passent, et Gilles réalise son erreur. Mais quand il va chercher Ina, elle est partie… Il voulait une preuve d’amour : elle a donc choisi de partir à la recherche de cette fleur unique et introuvable… Celle du grand amour. Gilles n’hésite pas un instant et se précipite à la poursuite de celle avec qui il souhaite passer le restant de sa vie. Son périple le guidera jusqu’en Chine et lui révèlera des secrets sur sa famille qu’il n’aurait jamais imaginés…
Avis :
La narration à la première personne de Gilles m’a posé problème de façon épisodique, mais tout au long du roman. J’ai eu la net impression que l’écriture particulière féminine (et bonne, d’ailleurs !) n’était pas exactement adaptée à un personnage principal masculin. Signalons que sa couverture est particulièrement jolie, mais encore un peu en décalage avec l’histoire que je m’attendais à découvrir… L’idée de départ est excellente, et sert d’excuse pour des tonnes d’explications très enrichissantes sur les parfums, les arômes… Cela donne prétexte à de nombreuses anecdotes sur certaines marques que l’on connaît bien. Outre ce premier point, le récit est agréable et Gilles est un personnage attachant. De même, les recherches de l’auteure sur les cultures Juives en Chine sont particulièrement poussées et très intéressantes ! Le mystère de la fleur unique, transformé pratiquement en conspiration gouvernementale est un peu exagéré… Il ne manque pourtant pas grand-chose à ce roman pour en faire un incontournable, juste un petit « je-ne-sais-quoi »… Cela reste tout de même un livre très agréable, idéal pour passer un bon moment sans trop se poser de questions…
Noces de neige - Gaëlle Josse
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 176 pages / 14,00 €
Résumé :
Irina, une jeune femme russe mène une vie sans surprise, sans attrait à Moscou. Par un site de rencontre sur internet elle rencontre un homme habitant à Nice. Elle va entreprendre le voyage de trois jours avec le transsibérien pour le rejoindre et l’épouser, afin d’enfin pouvoir changer de vie. Elle n’a jamais entendu parler d’Anna Alexandrovna, une jeune aristocrate russe dont la famille passait ses hivers à Nice, près d’un siècle plus tôt. Les deux jeunes femmes n’ont rien en commun, si ce n’est un voyage en train qui a changé leur vie.
Avis par Mathilde :
Gaëlle Josse nous livre une fois encore un roman d’une sensibilité remarquable. Elle arrive parfaitement à nous faire entrer dans l’ambiance de la vie de ces deux jeunes femmes. De la place d’une jeune aristocrate vivant dans les fastes des salons de Saint Petersburg et les successions de bals au XIXe siècle à la triste vie d’une jeune femme désabusée survivant de petits boulots comme elle peux en rêvant de mieux. L’écriture délicate l’auteur nous plonge au cœur des pensées de ces jeunes femmes à qui l’on s’attache forcément. C’est un magnifique petit roman (176 pages) qui ne manque pas de nous toucher.








