roman
Guide à l'usage des jeunes femmes à bicyclette sur la route de la soie - Suzanne Joinson
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 370 pages / 21,00 €
Résumé :
1920, Evangeline est une jeune femme qui part vivre une grande aventure en Asie. Elle est accompagnée de sa sœur et d’une amie. Toutes les trois, missionnaires en charges de convertir le peuple musulman, elles vont être confrontées à de nombreux obstacles. Evangeline est amenée à recueillir un bébé dont la mère est morte en couche. Le récit traitera de son attachement avec la petite fille, en dépit du contexte socio-politique difficile. Elle l’élèvera comme sa propre fille… En parallèle, de nos jours, à Londres, Frieda est une jeune femme éprise de libertés. On en apprend plus sur son enfance particulière avec une mère absente. Frieda fera de manière fortuite la rencontre d’un exilé Tayeb, qui l’aidera dans sa quête de l’identité de la femme qui lui a tout légué.
Avis par Audrey :
A la fin du livre, le lecteur comprend le but de l’histoire, mais tout au long de la lecture, on cherche un but à cette trame qui sonne un peu creuse. Difficile alors de trouver un intérêt… C’est ce qui manque cruellement à ce livre assez historique. Les deux histoires parallèles forment un procédé de j’adore (retrouvé dans le châle de cachemire), mais le manque d’émotion fait que l’effet est manqué ! J’ai eu plus d’émotion lors de la double page de remerciement que durant toute la lecture. Les personnages ne m’ont pas vraiment touchée, Frieda m’a même laissée complètement indifférente. Seule la relation entre Evangeline et sa petite fille est assez touchante… Le style se veut très poétique, mais du coup la magie n’opère pas vraiment bien que la formule soit jolie. C’est un livre qui n’est pas mauvais en soi (j’ai plus apprécié la partie en Asie), mais je n’ai pas autant « décollé » que je l’aurais souhaité… Dans le même genre, « Le châle de cachemire » de Rosie Thomas m’a apporté beaucoup plus…
Les gens heureux lisent et boivent du café - Agnès Martin-Lugand
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 126 pages / 14,20 €
Résumé :
Diane, perd son mari Colin et leur fille de 5 ans Clara dans un accident de voiture où elle aurait logiquement dû se trouver. Pendant une année elle va continuer à vivre recluse chez elle dans le déni de leur mort. Elle n’a plus goût à rien dans la vie. Heureusement pour elle, son ami Félix avec qui elle avait ouvert un café littéraire lui apporte aide et soutien. Un an après le drame, elle décide de changer de vie et de quitter Paris pour un coin perdu en Irlande. Pourquoi l’Irlande ? Eh bien parce que Colin rêvait d’un voyage là-bas.
Avis par Lolo :
D’abord j’ai été choquée entre le décalage du titre et du contenu du livre. En effet je pensais à quelque chose de « cosy », « feutré » par un tel titre si évocateur de « bien-être ». En fait, il s’agit juste du nom du café littéraire tenu par Diane et son ami Félix. Donc, dès les toutes premières pages, on est dans le vif du sujet. A savoir, qu’une jeune femme perd et son mari et sa fillette en même temps. Et c’est avec ce vide incommensurable que Diane va devoir vivre ou plutôt survivre. L’auteur va décrire de façon simple et réaliste les différents sentiments de Diane tout au long des terribles deuils qu’elle doit faire. Le cheminement de l’histoire est logique et crédible. Ce n’est pas une « recette » pour s’en sortir après un tel drame mais plus une façon d’essayer de se reconstruire et surtout d’être capable d’avancer. C’est à cela que va servir son retranchement en Irlande. Les personnages qui gravitent autour d’elle ne m’ont pas toujours paru sympathiques mais il en va ainsi dans la vraie vie !
Oksa Pollock (5/6) Le règne des félons - Anne Plichota & Cendrine Wolf
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Format poche : 390 pages / 16,00 €
Résumé :
Oksa Pollock et les Sauve-qui-peut sont de retour dans le monde du-dehors. Mais ils ne sont pas revenus seuls ! En effet, Orthon et ses fils ont profité du voyage de l’héroïne pour rejoindre l’Angleterre… Et Orthon ne tarde pas à mettre en branle son plan machiavélique visant à prendre le pouvoir sur Terre. Il fera évader les plus grands génies criminels pour les concentrer sur une plate-forme près du Groenland, dans le but d’infiltrer les gouvernements les plus importants et de réduire l’Humanité à un Chaos sans nom… De son côté, le retour n’est pas non plus facile pour Oksa qui retrouve enfin Gus... Ils ne sont plus les mêmes. Ils ont grandi, et la question de leurs sentiments réciproques se pose…
Avis :
Je prends un petit peu le train en route (c’est quand même le 5ème tome de la saga !) mais après avoir découvert Susan Hopper, je me devais de découvrir la toute première (et plus célèbre) histoire des deux auteures ! Et bien, je n’ai pas été déçu ! Nul doute qu’Oksa Pollock fonctionne très bien en jeunesse, et pour cause : elle possède tous les atouts du succès ! De l’héroïne attachante et pleine de courage, aux personnages secondaires aussi nombreux que différents et approfondis. On apprécie également le style de l’écriture, qui, sans être trop enfantine est tout de même adapté aux plus jeunes. Mon impression durant Susan Hopper se confirme ici : le récit me rappelle beaucoup celui de Serge Brussolo (notamment Peggy Sue) autant par son aspect fantasque que par ses personnages et son écriture mature. Un grand compliment… L’histoire ne connaît pas de temps morts gênants. L’imagination des auteures est débordante ! Je regrette simplement de ne pas avoir pu dévorer avant les quatre tomes précédents, mais suis pressé de la sortie du tout dernier, qui devrait conclure cette saga en nous apprenant (enfin) ce qu’il advient d’Oksa, Gus, Turgual et tous les autres…
Sacrifice - Cayla Kluver
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Roman
Format poche : 439 pages / 17,00 €
Résumé :
Hytanica est occupée par l’ennemi Cokyrien. La reine Alera fera tout pour préserver son royaume et les règles qui le régissaient. Cependant, les Cokyriens sont partout et ont a cœur d’imposer leurs lois. Alera devra faire preuve de finesse pour ne pas se mettre à dos son peuple et sans pour autant mettre en danger son histoire d’amour secrète avec Narian, le jeune ambassadeur Cokyrien. Par ailleurs, Shazelle, jeune Hytanicaine qui vient de perdre son père (mort à la guerre) voudra participer au combat qui se trame, et se montrera des plus rebelle lorsqu’on lui présentera des prétendants pour un mariage arrangé. Ces deux femmes de caractère sauront-elles concilier leurs idéaux politiques et leur vie sentimentale ?
Avis par Audrey :
La couverture m’a immédiatement fait flasher sur ce livre ! J’ai aimé son contraste mat/brillant, le classissisme du motif avec la modernité de la photo. Le choix des couleurs, bref : une magnifique couverture ! Le récit est assez long et a un peu de mal à démarrer (les cent premières pages traînent un peu en longueur) mais peut-être est-ce dû au fait que je n’ai pas lu les tomes précédents ? Après, l’histoire démarre en flèche ! Tout se bouscule, jusqu’au vingt dernières pages qui nous laissent sans répit : quelle sera la fin ? Le rythme devient haletant ! J’ai aimé l’histoire d’amour liant Alera à son « ennemi » Narian (le faux méchant possédant toutes les qualités !). La complexité de cette romance est géniale et nous plonge dans la confidence. J’ai un sentiment ambiguë pour l’autre narratrice : Shazelle, car bien que ce soient ses aventures à elle qui m’ont le plus passionnée, elle a à côté un comportement assez agaçant, car elle semble ne jamais apprendre de ses erreurs « de gamine ». Mais nous oublions parfois qu’elle n’a que seize ans ! Et oui, les héroïnes sont jeunes, ce qui adresse plutôt le roman à des jeunes filles, mais cela ne m’a pas du tout perturbé et assure que l’histoire peut également s’adresser à des adultes ! Surtout qu’à cette époque pseudo-moyennageuse, la vie d’adulte des gens commençaient à cet âge-là ! Les deux personnages ne se côtoient pas, mais ce qui les unit est leur courage et l’amour qu’elles portent à leur royaume. En bref : des femmes fortes comme on les aime dans ce genre de romans « historiques » !
Inferno - Dan Brown
Caractéristiques :
Genre : Policier
Format poche : 565 pages / 22,90 €
Résumé :
Robert Langdon, éminent professeur d’Harvard spécialisé en symbologie se réveille dans un hôpital de Florence, en Italie. Il n’a aucun souvenir des deux derniers jours, ne comprenant pas ce qu’il fait aussi loin des Etats-Unis. D’autant plus que quelqu’un a essayé de le tuer, lui causant une blessure à la tête, responsable de son amnésie. Attaqué dès son réveil, il parviendra à s’enfuir grâce à une très charmante doctoresse au QI incroyable : Sienna. Il trouvera en sa possession un petit objet qu’il ne reconnaît pas, simplement orné du symbole du danger biologique… Langdon se rendra rapidement compte que s’il espère s’en tirer vivant, il lui faudra se plonger dans l’enfer – l’inferno – de « La divine comédie » de Dante afin de comprendre qui est après lui, et pourquoi…
Avis :
Voilà le 4ème opus des aventures du célèbre Robert Langdon ! Et une fois de plus, Dan Brown parvient à surpasser toutes mes attentes ! Ce roman est exceptionnel ! L’auteur arrive avec brio à poser des questions extrêmement dérangeantes. Ici, à couvert de l’histoire, il pose le problème véridique du surpeuplement sur notre planète. Peut-on sacrifier certains pour sauver le plus grand nombre ? Quand ouvrirons-nous les yeux sur le calvaire que nous infligeons avec une rapidité croissante à la Terre ? Et surtout : combien de temps avant que nous en payons le prix ? L’écriture est absolument irréprochable. Les personnages sont bien campés : Langdon est certainement un des personnages littéraires les plus appréciables. Il est futé, malin et incroyablement cultivé (certes, c’est son boulot, mais quand même !). Quant à Sienna, le personnage est intelligent et complexe… Les rebondissements ne manquent pas et le suspense est omniprésent. L’histoire est contée avec brio, utilisant de manière savante les flashbacks pour améliorer le récit. Après « Anges et démons », nous visitons pour la seconde fois l’Italie, mais c’en est une autre partie qui nous révèle de nouvelles surprises. « La divine comédie » et la descente de Dante aux enfers forment une histoire passionnante et l’on apprécie (encore) l’exactitude des faits et des descriptions de l’auteur. C’est une course contre la montre qui ne vous laisse pas lâcher le roman ! Bref : vous l’aurez compris, Inferno est une des nouveautés incontournables de cette année qui nous démontre que Dan Brown est loin d’avoir perdu la main !
Avis par Lolo :
J'ai commencé la lecture avec joie car lorsqu'il s'agit d'un Dan Brown c'est synonyme d'histoire géniale et originale. Et ça partait pour, sauf qu'après les 50 premières pages, ça m'a carrément énervée. Il nous noie littéralement de détails concernant les oeuvres, les monuments architecturaux de Florence jusqu'à en devenir saoulant. Ensuite, il prend "La Divine Comédie" de Dante et la dissèque de la même façon en y mêlant un semblant d'intrigue policière pas crédible du tout. J'ai également noté plus d'une dizaine de fois des pages : "copiées/collées", comme si le lecteur était incapable de se rappeler ce qui était écrit le chapitre précédent. Ou plutôt serait-ce un manque d'inspiration ? Il y a aussi beaucoup trop de phrases entières en italien, traduites ou pas au gré de son humeur...De plus toute l'histoire se passe sur une seule journée !!! A la lecture on se rend compte que c'est matériellement impossible ! Le professeur Langdon lui-même arrive difficilement à nous entraîner dans cette course contre la montre et m'a même paru moins sympathique que dans les autres romans. Quant aux autres personnages, il y a trop de détails stériles qui ne sont là que pour "faire du remplissage". En conclusion, c'est long, rébarbatif peu crédible...Mais à conseiller comme guide historique et touristique si vous voulez visiter Florence dans ses moindres détails, ou si vous préparez une thèse sur "La Divine Comédie"...Sinon, grosse déception en tant que roman policier.
Finale - Becca Fitzpatrick
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Format poche : 400 pages / 17,60 €
Résumé :
Nora est une Nephilim, et elle a dû prendre la place de chef après la mort de son père, le terrible Hank (qu’elle a tué elle-même). Mais les Nephilim ne lui font pas confiance, à l’exception de Scott… Elle doit faire ses preuves en détruisant les anges déchus, ce qui inclut Patch, l’être qu’elle aime plus que tout au monde… Mais si elle se refuse à cette décision, alors même qu’elle en a fait le serment auprès des archanges, Nora et sa mère devront mourir… La seule alternative est de trouver de quoi forcer les deux peuples à sceller une trêve. Peut-être que le démonium, cette substance si dangereuse, est la solution à ce dilemme. Mais les choses ne seront pas facilitées par l’arrivée de la demi-sœur de Nora sous son toit, ni au fait que Nora doive garder secrète sa relation avec Patch.
Avis:
Bien que n’ayant pas lu les trois premiers opus de cette saga, je peux dire que je n’ai pas adhéré complètement à ce roman. Il possède sans conteste de très grandes qualités : la narration est bonne, mais ce qui fait selon moi le succès planétaire de cet ouvrage, c’est l’originalité de cette histoire ! Utiliser plusieurs espèces différentes d’anges fait forcément rêver le lecteur : on a affaire à des créatures littéralement parfaites physiquement, avec des pouvoirs hors du commun. Le tout est très bien ficelé. De même, certains personnages secondaires sont très attachants. En particulier Scott qui est l’ami fidèle de Nora et qui l’aide coûte que coûte, ainsi que Vee, la best friend atypique de l’héroïne. En revanche, la saga doit cibler un lectorat certainement plus jeune que moi et probablement… Féminin ! En effet, je n’ai pas du tout apprécié l’aspect « mièvre » de la relation de Patch et Nora. Sa façon de la traiter avec des égards hyperprotecteurs, de l’appeler à tour de bras « mon ange »… Quant à elle qui essayait d’être forte mais avait constamment les larmes aux yeux… Ils s’aiment plus que tout, vont mourir l’un pour l’autre, ne peuvent pas vivre l’un sans l’autre. Bref, un peu trop fleur bleu à mon goût. Cela étant dit, je comprends que la saga puisse plaire, surtout eu égard des couvertures magnifiques des 4 tomes…
Le supplice d'une queue - François-Paul Alibert
Caractéristiques :
Format poche : 124 pages / 6,95 €
Résumé :
Le supplice d’une queue, c’est l’histoire d’un homme qui est « si bien monté » que les plaisirs les plus intenses lui sont interdits. Etant données ses mensurations, il ne peut pas pénétrer et se voit limiter à des désirs et aux plaisirs pris à travers ses conquêtes. Au détour d’une escapade torride dans les bois avec un inconnu, il se sentira suffisamment proche pour lui conter son histoire. De ses premières expériences, en passant par ses véritables relations amoureuses avant d’expliquer son mariage, cet arrangement… Il se livrera complètement, révélant « le supplice d’une queue » hors norme.
Avis par maXXX :
Ce roman très court (moins de 150 pages) est assez avant-gardiste. Réédité voilà quelques années, il avait à la base été tiré à moins d’une centaine d’exemplaires. Bien sûr très imagé, il raconte (parfois avec des détails assez crus) les torrides escapades de l’homme si bien monté avec chacune de ses conquêtes. Il est une scène particulièrement excitante qui traite de la visite du héros avec son compagnon chez une prostituée, donnant lieu à une partie de jambe en l’air à trois très explicite ! Mais l’époque faisant (écrit en 1931), l’écriture est parfois presque lyrique, et la réflexion est telle qu’on semble parfois lire un traité philosophique. Ainsi, le personnage principal exprime avec beaucoup d’émotion comment il réussit à éprouver du plaisir à travers celui qu’il donne à ses amants. Le livre se lit très vite, il est bien écrit et assez excitant…
La fille du parrain - Gabrielle Zevin
Caractéristiques :
Genre :Roman
Format poche : 393 pages / 16,90 €
Résumé :
A peine Anya – dit Annie, pour les intimes – est-elle sortie de ses trois mois d’enfermement, pour avoir tiré sur son cousin (qui rappelons-le, avait lui-même tiré sur Win, le petit ami d’Annie), qu’elle est forcée à un exil hors des Etats-Unis. Sous la menace du père de Win, prétendant à un poste politique important dans les élections à venir, Annie est obligée de se réfugier chez des amis de sa famille, en Amérique du sud, au sein même des cultures de fèves de cacao, ingrédient principal des célèbres tablettes de chocolat Balanchine. Là-bas, elle retrouvera le goût de sa famille pour le chocolat, et la vraie valeur de celui-ci. Mais lorsqu’une tentative de meurtre frappe en même temps Annie, sa sœur et son frère, la jeune femme sait qu’il est temps de rentrer à New York afin de faire face à un rôle qu’elle a jusque là craint : celui de fille légitime du parrain…
Avis:
Cette suite de « La mafia du chocolat » est bien plus sombre que le précédent tome. En effet, les meurtres et décès y sont nombreux (on ne vous dira pas qui, pour ne pas vous tuer le suspense ! (notez le subtil jeu de mots)). Et c’est la force de cet opus ! Bien qu’utilisant les mêmes qualités que le premier roman de la saga, à savoir : une écriture fluide, une narration personnelle, un personnage principal simplement extraordinaire et une histoire profondément originale (houla, ça en fait des qualités !), le récit évolue avec son personnage. Annie est plus grande, plus mature… Et c’est bien logique étant donnés les événements qui ont frappé son entourage. Gabrielle Zevin arrive à nous offrir une suite qui s’individualise complètement ! Oui, on a affaire aux mêmes personnages, mais l’histoire grandit et mûrit ! Difficile alors de dire lequel de ces deux romans m’a le plus plu… La description du chocolat et de ses recettes donnent envie de se préparer un bon chocolat chaud fumant (ce que j’ai d’ailleurs fait !) Une seule chose est sûre : cette auteure a une plume incroyable et il me tarde de découvrir ses autres romans (« Je ne sais plus pourquoi je t’aime » et « Une vie ailleurs »). Quant à la fin de cette fantastique trilogie, je suis partagé entre l’envie irrépressible de me plonger dans le dernier tome, et le besoin que cette sensation grisante ne se termine jamais ! Alors, Oui à la légalisation du chocolat !!!
Les agents de M. Socrate (4/4) L'île des damnés - Arthur Slade
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Format poche : 327 pages / 12,50 €
Résumé :
Modo est un jeune homme extraordinaire. Abandonné à sa naissance à cause de son physique monstrueux, il possède la capacité incroyable de modifier son apparence. Il est recueilli par M. Socrate, un Britannique en charge de l’organisation perpétuelle qui vise à contrer les plans machiavéliques de la confrérie de l’horloge. Une nouvelle enquête conduit Modo et sa collègue Octavia en France. Il semblerait que la confrérie de l’horloge ait retrouvé les parents biologiques de Modo et se servent des spécificités de leur sang pour créer une nouvelle race de monstres, particulièrement difficiles à tuer. Modo recevra l’aide de Colette Brunet, l’espionne française (qui a été témoin de son visage difforme) afin de retrouver la trace de ses parents, et de tenter de contrer une nouvelle fois la confrérie de l’horloge…
Avis :
« L’île des damnés » appartient à un genre rare que je n’ai pas l’habitude de lire… J’ai été d’autant plus surpris d’adorer ce roman ! En effet, l’histoire se déroule à la fin du XIXème siècle, pourtant il est bien question de fantastique étant données les différentes capacités de Modo. Ce mélange des genres est une superbe réussite ! On se retrouve dans une ambiance qui n’est pas sans rappeler les sociétés secrètes à la « James Bond ». Le personnage principal est attachant et attendrissant, et le lecteur adorera ses relations avec Octavia et Colette (le trio ne peut que faire rire et sourire !). Les autres héros sont bien développés et l’organisation perpétuelle ressemble alors à une famille – un peu dysfonctionnelle, certes… Le réalisme dans l’histoire (la mort de certains personnages) renforce le suspense et la crédibilité du récit. La trame (qui penche vers le monstre de Frankenstein) est très bonne et j’ai apprécié le tiraillement de Modo entre sa famille adoptive et génétique qui l’a abandonnée… La fin m’a particulièrement plu ! (Mais je ne vous en dis pas plus pour ne pas tout gâcher !) Oui, il s’agit d’un livre jeunesse, pourtant il est également adapté aux adultes car l’écriture est fluide sans jamais être enfantine. C’est un roman qui se lit très bien et qui peut s’apprécier indépendamment des autres tomes de la saga, même si je dois avouer qu’il donne particulièrement envie de se plonger dans les opus précédents !
Une chanson douce - Mary Higgins Clark
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 400 pages / 22,90 €
Résumé :
En pleine nuit, un entrepôt de copies de meubles anciens ainsi que le magasin de précieuses antiquités attenant appartenant à la famille Connelly est réduit en cendres. Kate, une des héritières se trouvant sur les lieux en réchappe miraculeusement alors que Gus un ancien employé à qui elle avait donné rendez-vous sur le site va mourir dans l’explosion. Cependant Kate inconsciente et gravement brûlée va être transportée sans attendre à l’hôpital. Pour la police, nul doute que Gus et Kate deviennent les principaux suspects. Pourquoi étaient-ils à l’entrepôt en pleine nuit ? S’agit-il d’une fraude à l’assurance, d’un accident, d’un crime ? Bien décidée à faire la lumière sur ce drame, Hannah la sœur de Kate va tout mettre en œuvre pour découvrir la vérité, si effrayante soit-elle…
Avis par Lolo :
Lire, en avant-première, le tout dernier Mary Higgins Clark fut vraiment pour moi un immense plaisir. En effet, ses romans sont toujours pour moi synonymes de bon moment de lecture. Et encore une fois je n’ai pas été déçue. C’est bien la reine incontestée du suspense et là, j’ai vraiment été bluffée ! Comme d’habitude, il y a plein de personnages, mais toujours avec un recoupement à la fin. Ils apportent tous leur pierre à l’édifice de la résolution de l’énigme. Les 2 sœurs sont très proches et Hannah n’aura de cesse de mener l’enquête alors que Kate est dans le coma. Encore une fois il est très difficile de savoir qui sont réellement les gentils et les méchants et c’est là toute la subtilité du jeu d’écriture de Mary Higgins Clark. Les nombreux chapitres rendent la lecture de l’ouvrage fluide et agréable et nous incite à ne pas lâcher le livre pour savoir ce qu’il va se passer. Bref, nous sommes tenus en haleine jusqu’au bout pour un dénouement qui n’a pas fini de nous étonner ! J’ai adoré !









