critique
Soul eater - Tome 21 - Atsushi Ohkubo
Résumé :
Alors que les élèves de Shibusen chassent le grande Célestacé, ils se rendent compte que la densité de démence est bien plus importante en altitude… En parallèle, Maka continue ses recherches pour retrouver Crona (qu’elle a pour ordre de tuer, malgré ses réticences…) et c’est là qu’elle fait une grande découverte… Au lieu de Crona, c’est le grand dévoreur dont elle ressent la présence, sur la lune ! L’école de Shibusen et le Dieu de la mort envoient leurs meilleurs Death Scythe et Meisters pour le trouver et le détruire… Franken Stein et le père de Maka font partie de l’armée, mais également Kid qui se chargera de combattre les hommes de main du grand dévoreur pour s’assurer un chemin vers la lune. De son côté, Maka trouve finalement où Crona se cache…
Avis :
Ce numéro de Soul eater a un rôle pivotant dans la trame de l’histoire. La scène d’introduction qui voit les élèves voler au milieu des nuages est magnifique, et l’arrivée de l’énorme Célestacé est superbe (la bête ressemble d’ailleurs beaucoup à un des monstres de « Satan 666 » pour les fans du genre !). La tentative de Maka de retrouver Crona qu’elle considère comme un être cher est très touchante, Maka se retrouve ensuite dans un dilemme horrible : peut-elle sauver son amie ou doit elle obéir aux ordres de Shibusen et la tuer ? La course de l’astro zeppelin vers la lune donne lieu à des combats magistraux dans les cieux et donne un avant goût à nos amis de ce qui les attend sur le Lune… Le grand dévoreur (dont l’illustration est géniale : on dirait qu’une partie de son corps est en flammes !) envoie ses hommes de main pour combattre. Franken semble se diriger vers son ennemi comme s’il savait qu’il allait mener son dernier combat, ce qui n’augure rien de bon pour ce personnage (déjà au bord de la folie). Enfin, j’ai surtout adoré ce tome car c’est Kid (sûrement mon perso préféré !) qui mène la barque dans les conflits aériens en cherchant à dépasser le niveau de Black Star. Vite, la suite !
La dame de Saïgon - Karine Lebert
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 272 pages / 20,00 €
Résumé :
Lorsque Marianne débarque avec sa famille en Indochine, colonie française en 1906, elle n’est encore qu’une petite fille. Elle se demande alors ce que lui réserve son avenir dans cet environnement aux abords hostiles où sa famille est venue tenter de faire fortune. Peu à peu, Marianne va découvrir les joies et les beautés de cette Indochine qui deviendra son pays jusqu’à tomber éperdument amoureuse d’un autochtone : le jeune Anh Dung, à la fois beau et intelligent. Contre toutes les conventions, ils décideront de se marier. Ils devront alors faire face à l’Histoire afin de protéger la leur…
Avis par Audrey :
Les drames n’ont pas épargné cette pauvre famille Frémont. On va de rebondissement en rebondissement. On peut dire que la vie n’a pas été tendre avec les colons français entre 1906 et 1954. J’ai aimé suivre l’évolution de Marianne que l’on voit grandir jusqu’à devenir une femme mûre. Cependant, je dois dire que je n’ai pas lu ce livre avec l’intérêt que je porte habituellement à ce genre d’histoires, mais j’ai tout de même éprouvé une certaine curiosité à l’égard du contexte historique décrit : la vie dans les colonies françaises sur fond de guerres mondiales. J’ai éprouvé de l’empathie pour la famille Frémont qui va avoir des difficultés à s’intégrer et qui va devoir renoncer à ses idéaux et ses rêves de grandeur. Mais j’ai éprouvé bien plus de sympathie envers le peuple Vietnamien qui se voit dominé et souvent maltraité par les colons français. En bref, un livre qui fait la part belle à l’Histoire à défaut de l’histoire (celle des personnages) qui m’a un peu moins passionnée, bien qu’étant divertissante.
Monkarnet d'invitations
Résumé :
Vous aimez recevoir ? Monkarnet d’invitations est fait pour vous ! Il vous permettra de noter l’essentiel de votre soirée : noms des invités, plats et vins servis, décorations, sujets abordés, ambiances… Idéal pour éviter de servir deux fois la même chose aux mêmes personnes.
Avis :
En plus d’être très pratique (on évite ainsi les situations embarrassantes du type : « Je vous ai préparé ma spécialité, vous m’en direz des nouvelles […] Ah bon, je vous l’avais déjà fait la dernière fois… Et Georges est allergique aux fruits de mer… Mince ! ») Monkarnet d’invitations est aussi très joli. C’est donc un plaisir de le feuilleter, ne serait-ce que pour se remémorer les bons souvenirs de moments passés avec nos invités. En plus de cela, ce carnet propose en bonus un mémo avec toutes les règles à connaître pour bien recevoir, le rendant vraiment intéressant et indispensable pour être un hôte à la hauteur ! Vous l’aurez compris, le concept et le design m’ont beaucoup plu !
Une (irrésistible) envie de dire oui - Meg Cabot
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 317 pages / 13,70 €
Format poche : 320 pages / 5,90 €
Résumé :
Heather est heureuse : elle a un petit ami ! Qui plus est, c’est son prof particulier de maths… Bon, bien sûr, il est végétarien et la pousse à faire du jogging alors que ce n’est pas vraiment dans ses convictions… Mais tout de même ! Et puis, la vie avec son père s’est parfaitement organisée… Et même si son nouveau boss est psychorigide, le travail va bien… Enfin, jusqu’au moment où Heather découvre ce nouveau boss avec une balle dans la tête. Et c’est juste en même temps qu’elle apprend que son ex fiancé va être papa. Ah, et il semblerait que le petit ami prof de maths veut lui mettre la bague au doigt ! Alerte rouge pour Heather Wells, vite : des gaufres avec du chocolat !
Avis :
C’est un véritable plaisir de retrouver Heather dans une aventure qui nous ramène dans le dortoir – heu, résidence universitaire, pardon ! – de la fac de New York ! Le ton est toujours positif, plein d’humour. Meg Cabot n’a rien perdu de son piquant, de son sarcasme et surtout… de sa gourmandise ! Difficile de comprendre comment Heather n’est pas devenue obèse à l’heure actuelle… On adore la présence de Tom, l’ancien chef homosexuel et bourré d’ironie de l’héroïne. On regrette que ce tome soit un peu plus court que les précédents (on voudrait que les histoires d’Heather ne finissent pas !), ce qui est certainement du à une trame un peu simplifiée. Heureusement, non seulement la fin heureuse était attendue depuis un moment (mais chut ! Je n’en révèle pas plus !), mais en plus, les aventures d’Heather Wells se poursuivent dans « Ready to rock ! » qui sort ce mois-ci ! Au final, j’ai adoré la trilogie « Irrésistible », qui est rassemblée dans un intégrale (pour ceux qui ne connaissent pas encore). Pour son écriture légère et pleine d’humour, je suis devenu un inconditionnel de Meg Cabot : au diable les soucis, oui aux calories !
Zou - Michel Gay
Résumé :
Zou est un petit zèbre qui adore venir dans le lit de ses parents quand ils sont réveillés, afin de leur faire un gros câlin. Mais lorsque Zou se lève ce matin-là, ces parents dorment encore. Il se demande alors comment est-ce qu’il va faire pour les réveiller sans se faire gronder. Il décide donc de leur préparer un bon petit déjeuner avec un café bien fort. Mais lorsque Zou prend le plateau pour le porter au lit… Patatra, tout tombe ! Mais le petit zèbre ne renoncera pas si facilement…
Avis :
Un album tout en douceur et en simplicité. Pour une fois, le héros ne vit pas quelque chose de rocambolesque ; au contraire, il fait ce que chaque petit bout de chou pourrait imaginer pour rentrer dans le lit de ses parents. En effet, notre bambin ne peut que s’identifier car il n’y a pas de meilleure place qu’entre papa et maman. J’ai trouvé l’histoire vraiment attendrissante et les dessins très bien réalisés. Un petit livre séduisant dans sa simplicité pour un vrai moment de complicité avec notre enfant adoré.
Lien direct : L’école des loisirs
Les agents de M. Socrate (1/4) La confrérie de l'horloge - Arthur Slade
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Fantastique
Grand format : 300 pages / 10,00 €
Résumé :
Lorsque Monsieur Socrate rencontre Modo pour la première fois, ce dernier n’est qu’un bébé qui joue les monstres de foire dans un cirque ambulant. Mais dès le premier regard, l’agent secret remarque les incroyables capacités du garçon. En effet, outre son physique repoussant, Modo a le pouvoir de modifier son aspect à loisir, et possède une force plus développée que la normale. M. Socrate va donc se charger de l’éducation du garçon, lui apprendre à se battre pour en faire un agent hors pairs… Bientôt, Modo prend en charge sa première mission : il doit découvrir quelle est l’organisation criminelle qui kidnappe dans Londres les jeunes enfants, dans le but d’en faire une arme contre le gouvernement. Heureusement, Modo pourra compter sur l’aide d’un autre agent de M. Socrate, une fille qui l’époustouflera par sa beauté et son caractère : Octavia… Mais une beauté comme elle peut-elle s’intéresser à un monstre tel que lui ?
Avis :
« La confrérie de l’horloge » est le premier tome d’une tétralogie canadienne incroyable ! Ce premier tome nous permet de découvrir Modo, un personnage formidable au grand cœur, qui cherche dans la vie une source d’affection, puisqu’il a été privé d’une enfance normale. Mais ce qui fait la force de cette saga, d’après moi, c’est l’ambiance qui s’en dégage… On a un peu l’impression d’être plongé dans « La ligue des gentlemen extraordinaires ». En effet, l’histoire se déroule au XIXème siècle, pourtant le fantastique et la science-fiction sont de rigueur ! En effet, Modo a un pouvoir hors du commun : celui de métamorphoser son corps, son visage, faisant de lui un caméléon. De plus, La confrérie de l’horloge, cette organisation diabolique, a à sa tête des génies du mal : les technologies sont nombreuses et toujours très bien trouvées (là encore, un peu de « Wild wild west »). La relation Modo-Octavia est superbe, pleine d’humour, et le lecteur ne pourra s’empêcher de croiser les doigts pour qu’une réelle romance naisse entre ces deux personnages. L’histoire se lit très rapidement, simplement parce qu’on est forcément happé par l’intrigue et par la fluidité du récit. Une saga qui sort du lot et qui vaut à être connue ! Simplement addictive !
Saint Seiya The lost canvas chronicles - Tome 01 - Masami Kurumada & Shiori Teshirogi
Résumé :
Albafica, le chevalier d’or des Poissons est un des plus mystérieux chevaliers des douze maisons du sanctuaire. Condamné à la solitude à cause de son sang empoisonné, Albafica vit dans un jardin de roses toxiques… Envoyé par le grand Pop pour une mission contre les spectres, le chevalier des poissons va sauver la vie du jeune Pefko, habitant d’une île où un médecin serait capable de soigner de tous les maux. Mais une étoile démoniaque brille au-dessus de l’île, conduisant le grand Pop à y envoyer Albafica pour y mener l’enquête. Le chevalier d’Or rencontrera le médecin, véritable sosie de son défunt maître. Ce sera l’occasion pour lui de se remémorer le passé qui l’a conduit à son sort funeste. Il découvrira également la vérité qui se cache derrière les « miracles de la médecine ».
Avis :
Quelle idée géniale de créer une nouvelle saga sur les Chevaliers d’or du mythe d’Hadès ! Rien de mieux pour nous consoler de la fin de l’histoire originelle du « Lost canvas »… Dans ce premier tome, nous suivons les aventures d’un chevalier souvent dépeint comme froid et sans cœur : celui des poissons. A travers des flashbacks très bien menés, la mangaka le rend extrêmement humain et touchant. La relation qui l’unissait avec son maître est très belle, et cette amitié est contée à la perfection. Comme toujours, les dessins sont superbes, et Teshirogi n’a rien perdu depuis sa saga maîtresse ! L’initiation d’Albafica donne une nouvelle image du chevalier des poissons : on n’avait jusque là pas vu où il vivait réellement, et dans quel contexte il était devenu chevalier. Enfin, c’est également l’occasion de nous faire découvrir un nouveau spectre, plus proche de la nature d’ailleurs… dont l’armure est magnifique ! Bien sûr, on ne peut s’empêcher de conclure sur une notre douce-amer, puisque l’on connaît le destin final des chevaliers d’or durant la guerre sainte contre Hadès… Mais ce manga nous aura offert une profondeur à un personnage dont le sort est finalement bien triste…
Le cri de l'ange - Carole Lawrence
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 420 pages / 20,00 €
Résumé :
Une jeune fille est retrouvée nue sur l’autel d’une chapelle du Bronx avec sur le buste le premier verset du Notre Père gravé. Lee Cambell, psychologue devenu profiler est appelé par la police pour aider à l’enquête. Il accepte malgré le traumatisme dû à la propre disparition de sa sœur 5 ans plus tôt. Il pense à juste titre que ce meurtre sera suivi par d’autres et qu’ils sont en présence d’un serial killer. Peu de temps après, une deuxième jeune fille est retrouvée tuée dans les mêmes conditions avec la suite de la prière…Le temps est alors compté pour mettre un terme à ces horreurs.
Avis :
Ce thriller commence tambour battant avec le premier meurtre dès la première phrase. Lee Cambell profiler va tout mettre en œuvre pour essayer de comprendre le tueur et par conséquent l’attraper. Outre les enquêteurs de la police dont son collègue d’université Chuck Morton il y a aussi son ancien mentor le professeur Nelson puis Eddie un ami et 2 ambulanciers pour l’épauler. Ils ne seront pas de trop car le meurtrier ne laisse aucun indice derrière lui. Tout va donc s’enchaîner de manière rapide et efficace en alternant, les crimes, la psychologie du meurtrier, la vie des personnages principaux. Cependant j’aurais aimé une part plus importante sur le meurtrier lui-même qui semble quelquefois relégué au second plan. Un bon point concernant le personnage de Lee Cambell qui est hyper attachant et dont 3 autres romans le mettant en scène devraient suivre. Tourmenté à souhait par la disparition de sa sœur, sortant à peine d’une dépression, très humain et compréhensif… Bref, on a envie de savoir comment Lee va régler ses problèmes dans le futur. L’intrigue est bien menée sans temps mort et en ménageant toujours un certain suspense. Petit bémol pour le dénouement qui m’a semblé un peu facile par rapport à la qualité du livre. En conclusion, un bon thriller qui détend.
Dark eyes - William Richter
Résumé :
Wally est une jeune fille Russe adoptée très jeune par une famille américaine. Vivant depuis plusieurs mois dans les rues avec un groupe d’amis qu’elle considère comme sa famille, Wally n’a de cesse de trouver sa mère biologique : Yalena. Lorsqu’elle parvient finalement à tomber sur un indice qui pourrait la mener vers ses racines, elle se rendra compte que son père russe est à la recherche de son ex femme. Klesko, le mafieux russe recherche Yalena afin de récupérer des gemmes très précieuses que la femme lui a volé avant de fuir et d’abandonner leur fille. Mais il ne s’arrêtera pas là… Dépassé par sa rage, Klesko veut tuer la femme qui l’a trahi… et tout ceux qui se dresseront sur son chemin.
Avis :
« Dark eyes » est un roman policier assez court, dont l’histoire pourrait se résumer à une course poursuite géante (d’où, j’imagine, le terme de « page turner absolu » en quatrième de couverture). C’est un livre très bien écrit, sans aucune longueur, au personnage principal attachant. Wally est très intelligente, malgré son choix de vivre dans la rue, et elle prend des responsabilités qui impressionneraient nombreux adultes, alors qu’elle n’est pas elle-même majeure. Sa quête de vérité et d’une famille est touchante, et j’ai personnellement adoré le personnage de sa mère adoptive. Il est criant de vérité et essaie d’adopter la meilleure attitude dans une situation très délicate (sa fille choisit de vivre dans la rue…). Cependant, n’étant pas extrêmement fan du genre policier, je ne me suis pas complètement immergé dans l’histoire. Difficile pour moi de m’impliquer alors que de (très) nombreux personnages trouvent la mort dans des circonstances horribles. Les fans du genre trouveront certainement leur compte ici, même si je m’attendais plus à trouver une version russe de « La mafia du chocolat »… Au temps pour moi ! ^^
Une (irrésistible) envie d'aimer - Meg Cabot
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 416 pages / 14,20 €
Format poche : 448 pages / 6,90 €
Résumé :
Heather Wells, ex pop star célèbre, nouvelle directrice adjointe d’une résidence étudiante du campus de New York est connue pour avoir résolu deux prétendus accidents qui s’étaient révélé être des meurtres… Mais lorsque la tête d’une pom pom girl de l’université est retrouvée dans une marmite du réfectoire des étudiants, il n’y a pas beaucoup de doute quant à la nature meurtrière du décès ! Pourtant, la police ne semble pas prendre les choses aux sérieux une nouvelle fois… Poussée par son professionnalisme, et par un goût prononcé pour la résolution des crimes (et pour le chocolat !), Heather prendra une nouvelle fois les commandes de l’enquête. Elle pourra compter sur l’amour de sa vie (qui ne le sait pas encore), et accessoirement colocataire : Cooper. Mais les choses se corsent lorsque l’ex lolita apprend que son père est sorti de prison, et qu’il cherche à expier ses fautes…
Avis :
Encore mieux que le précédent, Meg Cabot assure un roman prenant et léger, avec un personnage que l’on adore suivre ! Plus piquant et sarcastique que le premier tome, cet opus d’Irrésistible se lit avec le même délice ! Bien sûr, il y a l’inconvénient que chaque page du livre donne faim… En effet, l’appétit sans fin d’Heather, qui utilise la nourriture pour combler à peu près tous les manques dans sa vie, n’est pas sans donner une grosse fringale au lecteur ! Mais c’est là le seul défaut du roman. Heather est drôle, relativement sûre d’elle malgré quelques incertitudes (qui la rendent humaine). Dans ce tome, elle prend d’ailleurs sa vie plus en main, autant sur le plan professionnel que personnel. Et comme je l’espérais à la fin du premier, l’auteur développe d’avantage les personnages secondaires, et c’est une réussite ! C’est un roman qui vous éloignera complètement de votre vie quotidienne pour vous plonger dans un univers léger… Car même si Meg Cabot parvient à inclure dans ses livres une note policière qui intéresse le lecteur, ce n’est pas l’attrait principal de la trame. Non : on suit Heather Wells, et on l’adore. Car ce livre, (comme son personnage) est IRRESISTIBLE !










