critique
Entre toi et moi - Stephen Emond
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Roman
Grand format : 330 pages / 16,50 €
Résumé :
Chaque année, Evan et Lucy se retrouvent pour les fêtes de Noël. Leur amitié a toujours été très forte et leur complicité est grande. Ils dessinent ensemble une BD dont ils sont les personnages principaux dans un monde enchanté. Mais cette année, Lucy est différente. Elle revient avec son nez percé, ses cheveux teints en noirs et une couche de maquillage sur le visage. Pourtant, elle souhaite plus que tout recapturer l’essence de leur amitié, chose qui ne s’avère pas si simple… Peut-on cultiver une amitié alors que l’on change à travers les années ? Et que se passe-t-il lorsque cette amitié se transforme en quelque chose de plus fort ? Peut-on prendre le risque de tout détruire ?
Avis:
« Entre toi et moi » est un superbe roman illustré qui conviendra parfaitement aux enfants entre 12 et 16 ans. En effet, le discours est adapté à cette tranche d’âge (et paraîtra un peu enfantin pour les plus vieux) même si l’histoire elle-même est parfaitement au goût du jour et ne suit pas bêtement le politiquement correct. Evan est un garçon comme on en trouve beaucoup, coincé entre des études prestigieuses et une famille surprotectrice qui attend le meilleur de lui. Lucy, elle, vit un cauchemar qu’elle a du mal à avouer à Evan. C’est ce qui l’a forcée à changer – pour survivre. L’ambiance de ce roman est très douce et chaude. Il est idéal dans les courtes journées d’hiver. On s’en délecterait au coin du feu avec un bon chocolat chaud. L’histoire se déroulant pendant les fêtes de Noël, il recapture avec délice cette magie. Dans le même esprit, les dessins qui parcourent ce roman illustré invitent au rêve. La couverture elle-même est superbe ! C’est un livre que j’aurais adoré dévorer lorsque j’étais adolescent, et je ne peux donc que le conseiller !
L'ombre de ce que nous avons été - Luis Sepulveda
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 145 pages / 5,70 €
Résumé :
Belle histoire contée pas Luis Sépulvéda à la frontière entre la fable politique et le polar déjanté. Quelques 35 ans après le coup d’état de Pinochet (11 septembre 1973), 3 anciens anarchistes se retrouvent dans un vieil entrepôt et attendent le cerveau du groupe appelé « l’Ombre ». Malgré leur soixantaine, nos joyeux lurons espèrent faire une dernière action révolutionnaire retrouvant ainsi un peu de leur jeunesse perdue…
Avis par Lolo :
Avec en toile de fond la réunion cocasse d’anciens anarchistes qui espèrent 35 ans plus tard faire un « dernier coup », l’auteur raconte le Chili au temps de Pinochet. Mais il fait cela en y mettant tout ce qu’il faut d’amour, de tendresse, de poésie même en y mêlant une histoire abracadabrante semée d’anecdotes « loufoques » comme par exemple l’histoire des poulets. Fait majeur, un tourne-disque jeté par une fenêtre au cours d’une dispute conjugale va tout remettre en question. Les dialogues à la fois drôles et absurdes font malheureusement ressortir des vérités oubliées. Ces 3 héros sont attachants même s’ils ont été brisés et par l’Histoire et par leur exil. Ils ont conservé leurs rêves et leur humour. Ils sont émouvants car quand ce n’est pas la dictature, c’est le destin qui s’en mêle ! A travers ses 3 hommes, c’est l’histoire chilienne entre Allende et Pinochet qui nous est présentée. Sous couvert d’humour désabusé et de personnages farfelus apparaît toute l’horreur que les Chiliens ne pourront jamais oublier : les disparitions, la torture, l’exil.
Magie rose - Cookme shop
Magie rose - Cookme shop by Audrey
J’ai pu découvrir Magie rose grâce à ma belle sœur à l’occasion 100 % filles. C’est un thé blanc composé de roses, cranberries et grenade. Lorsque je l’ai senti pour la première fois, j’ai été immédiatement séduite et envoûtée par son parfum très prononcé de fruits. Visuellement, ce thé est très joli. De longues feuilles de thé blanc avec des bourgeons et de vrais morceaux de fruits séchés apparaissent. Après infusion, le mélange offre une liqueur claire et ambrée.
A la dégustation, je n’ai pas été déçue : la boisson est très douce, sans amertume, fruitée à souhait. Ce breuvage a quelque chose de pétillant ! (certainement grâce à l’acidité des fruits le constituant). Seul bémol : son prix. En effet, il faut compter 7 € pour 50 grammes, soit le prix habituel pour 100 gr dans la plupart des autres fournisseurs de thé…
Je dégusterais ce thé en lisant Quatre filles et un jean d’Anne Brashares. La seule différence avec ces filles est que nous ne nous échangeons pas un jean, mais du thé !
La famille Fang - Kevin Wilson
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 392 pages / 21,50 €
Résumé :
De tout temps, la vie d’Annie et Buster a été difficile… Connus du public sous les noms anonymes de « enfants A et B de la famille Fang », les deux enfants ont dû depuis leur plus jeune âge, suivre leurs parents dans des « happenings ». Cette forme d’art consistant à produire une réaction originale de la part d’un public non averti, à partir d’une situation parfaitement décalée. Les années ont passé, et après un nouvel excès de leurs parents, Annie et Buster ont quitté la maison. L’une est devenue actrice et l’autre écrivain, deux formes d’art inférieur selon l’avis des parents Fang. Suite à des déconvenues professionnelles, les deux enfants se voient forcés de revenir vivre temporairement chez leurs parents. Après plus de dix ans loin d’eux, que leur réserve ce futur incertain ? Car la famille Fang est de nouveau au complet…
Avis :
Brillantissime ! Et complètement décalé ! Que dire de ce roman si étrange et ensorcelant… L’histoire est vraiment originale, tout comme les parents Fang. Si la mère est un personnage contrastée, partagée entre son sens de l’art et son amour de ses enfants ; son mari n’est qu’un bourrin épris uniquement de sa passion et prêt à tout sacrifier pour celle-ci. Annie et Buster sont deux personnages extrêmement attachants qui ont forcément des problèmes dus à l’éducation dérangée de leurs parents. Ils font de leur mieux, et se prennent à retourner chez leurs parents, comme pour leur offrir une énième chance, mais sont toujours déçus. Et c’est là la force de ce roman extrêmement profond… Il établit la limite du lien entre les parents et les enfants lorsque ces premiers ont à cœur quelque chose de plus fort que leur amour familial. Bien sûr, la situation et les sentiments sont exagérés pour prouver une théorie, mais je pense que le problème établi est bien celui-ci… et il est malheureusement d’actualité dans de nombreuses familles. Le roman est très intimiste et permet une immersion total du lecteur dans l’histoire. Quand au style, il est tout simplement parfait. L’écriture est fluide et agréable, et le lecteur ne s’attend pas à ce final. Je prédis un beau futur pour cette nouveauté que l’on doit aux « Presses de la cité ». Génial, tout simplement.
Ne t'éloigne pas - Harlan Coben
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 367 pages / 19,90 €
Résumé :
Megan, mère de famille exemplaire pour qui la vie est un long fleuve tranquille, voit tout ça basculer le jour où son ancienne amie Lorraine, la contacte pour la première fois en 17 ans. Son passé la rattrape hélas ! Le temps où elle s’appelait Cassie et était stripteaseuse d’un club d’Atlantic City… Elle avait disparu un soir de Mardi-Gras en compagnie d’un client régulier. Sans prévenir qui que ce soit, elle avait refait sa vie. Mais ce dernier client, Stewart (marié et époux modèle d’un côté, mais brute sadique de l’autre) aurait refait surface 17 ans jour pour jour alors qu’une même disparition se produit exactement au même endroit. Broome, le flic qui suit l’enquête depuis le début va chercher le lien entre ces 2 faits. Lien qui de fil en aiguille, va le conduire à un tueur en série.
Avis par Lolo :
Adeptes d’Harlan Coben, ceci n’est pas une nouvelle de Myron Bolitar. Il s’agit d’ailleurs plus d’un thriller que d’un polar. Peut-on vraiment repartir à zéro ? Ne sommes nous pas toujours rattrapés par notre passé ? Tous les ingrédients sont réunis pour un aller simple vers l’enfer : Mensonges, photos anonymes, prostitution, vengeances, meurtres mais aussi rédemption… Un thriller percutant du début à la fin. L’intrigue est très prenante et chaque nouveau chapitre nous tient un peu plus en haleine. Nous devenons Megan, nous tremblons pour elle. Surtout quand on sait quel genre de psychopathe est à ses trousses. Chaque personnage est bien dans son rôle en fait. Tout d’abord mon homonyme... Lorraine, la vieille barmaid, mais aussi l’amie et confidente, puis Broome le gentil flic et Goldberg le ripoux. Ray l’ancien amant de Cassie qui ne s’est jamais remis de sa disparition. Dave le mari de Megan qui ignore le sombre passé de sa femme… Harlan Coben nous comble une fois de plus et nous entraîne vers une nuit blanche. Impossible de lâcher le roman une fois commencé !
172 heures sur la lune - Johan Harstad
Caractéristiques :
Genre : Jeunesse / Science-fiction
Grand format : 380 pages / 19,50 €
Résumé :
Sous prétexte que l’engouement de la population pour l’espace s’est effrité avec les années, aucune mission spatiale d’envergure n’a vu le jour ces dernières décennies. Mais ce n’est pas la seule raison… Lorsque la récupération d’un minerai lucratif est rendue nécessaire sur la lune, les « grands » de notre monde décide de changer l’opinion publique et de dynamiser les nouvelles générations. En effet : une loterie est effectuée. Les gagnants, qui devront avoir entre 14 et 18 ans, auront la chance de passer 172 heures sur la lune, en compagnie d’astronautes qualifiés. Mia (Norvégienne), Midori (Japonaise) et Antoine (Français) ont cette chance… Mais en est-ce vraiment une ? Car lorsqu’ils arrivent sur la lune, ils découvriront la réelle raison pour laquelle plus personne n’y a été envoyé depuis des années… Une raison tout simplement terrifiante… Et il est trop tard pour faire demi-tour !
Avis:
Nous avons affaire là à un ovni de littérature ! C’est le cas de le dire… C’est un genre assez rare en jeunesse, pourtant, les adolescents en quête de frisson et d’espace dévoreront ce roman ! Ecrit par un auteur norvégien, ce livre se divise en trois parties très différentes, ce qui peut-être dérangeant pour certains. La première traite de chaque personnage de manière individuelle à la manière d’un roman. On apprend ainsi à connaître Mia, Midori et Antoine et le jeune lecteur se retrouvera forcément dans un des trois. La seconde raconte toute la partie espace, qui comblera véritablement les fans du genre ! Moi-même, j’y ai pris beaucoup de plaisir. Il est décrit de façon habile le voyage vers la lune, comme un événement qui pourrait se produire demain. Enfin la dernière partie… La partie horreur, qui pourrait presque rendre jaloux Stephen King lui-même ! Le passage est terrifiant ! On se délecte de cette peur et on regrette simplement que cette partie ne dure pas d’avantage ! Il nous faudra donc suivre cet auteur qui nous a réservé bien des surprises, mais ne pas confier ses romans aux âmes sensibles !
Nuit étoilée - Les thés bourgeon
Nuit étoilée - Les thés bourgeons by Audrey
Lors du marché de Noël à Marseille, en Décembre dernier, mon chemin a croisé un petit chalet de la boutique des Thés bourgeon, qui proposait une sélection de leurs thés. Parmi ceux-là, un rooïbos intitulé « Nuit étoilée », un nom qui m’a fait rêver ! C’est un mélange à base de nougat, d’amande, de toffee et d’étoiles de chocolat blanc. Par sa composition, vous devinez qu’il s’agit d’un produit très gourmand qui dégage un parfum de gâteau ! On a envie de garder le nez dans la boîte ! (Dommage qu’il y ait des corvées dans la journée !) Même mon bébé de trois mois ne se détache pas de ce parfum, quand je lui mets sous le nez !!!
A la dégustation, on n’est pas du tout déçu ! Le thé est gourmand et sucré à souhait ! Les notes de nougat (miel, amandes) sont clairement présentes. C’est un plaisir, en particulier le soir lorsque l’on se refuse à craquer sur du sucré ! C’est l’alternative parfaite, sans calorie et sans théine ! Idéal avant de vous coucher !
Je l’associerais au livre « Pourvu qu’elle soit rousse », tout simplement car l’aspect de ce mélange me fait penser à une jolie femme rousse par la couleur du rooïbos qui retranscrit la chevelure, et les étoiles de chocolat blanc qui font penser aux peaux diaphanes de ces femmes…
Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent... - Eric-Emmanuel Schmitt
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 198 pages / 23,20 €
Résumé :
Eric-Emmanuel Schmitt nous compte combien Beethoven a pu marquer divers moments de son existence. Il cherche à retracer les moments importants de sa vie, afin de chercher pourquoi aujourd’hui, il s’est détourné de cette figure emblématique. Il s’agira donc ici, pour l’auteur, de faire une introspection qui lui permettra de nous livrer sa vision du monde et des Hommes. Cet ouvrage comporte une deuxième partie qui prend d’avantage la forme d’une petite histoire présentée par l’auteur comme une pièce de théâtre qu’il a écrite. C’est l’histoire d’une vieille femme vivant en maison de retraite qui comme l’auteur trouve un masque de Beethoven et se rappelle qu’étant enfant, elle entendait la musique en voyant cette effigie. Elle aussi se demande pourquoi elle n’entend plus le son de l’artiste en retraçant la même introspection…
Avis par Audrey :
Que dire de cet ouvrage ? Si ce n’est que je n’ai pas aimé la première partie, à mon sens bien trop différente de l’écriture habituelle de Schmitt. Cette introspection à la fois psychologique et philosophique est pompeuse et ennuyeuse. Le récit devient long et on perd son intérêt. Dans un autre de ses livres, Schmitt clame que le but de l’écriture est de provoquer le plaisir et qu’il ne doit pas y avoir d’autre intérêt. Or, ici il s’agirait presque d’un non sens car le récit expose des idées et essaie de démontrer un point de vu, mais n’est aucunement source de divertissement… L’autre partie heureusement relève le tout. L’histoire est drôle, originale et touchante. On retrouve bien la patte de l’auteur ici. L’amitié qui va naître entre Kiki et Boubaka expose un conflit des générations qui fait sourire. Ce qui est riche dans ce texte est qu’il traite à la fois de choses tragiques (il est question d’Auschwitz, de suicide) et de moments plus légers (conversation des petites vieilles autour de tasses de thé).
Terminus Elicius - Karine Giebel
Caractéristiques :
Genre : Policier
Format poche : 254 pages / 6,70 €
Résumé :
Pour Jeanne, la vie se résume à ses allers/retours en train sur la ligne Istres/Marseille. Elle partage son quotidien entre son travail de « secrétaire » au commissariat de Marseille et sa vie très prenante avec sa mère chez qui elle vit toujours. Cependant on sent qu’elle attend quelque chose qui romprait ce quotidien. Peut-être un regard du capitaine Esposito ? Peut-être une piste concernant cette affaire de serial killer, du jamais vu dans la cité phocéenne ? Finalement son vœu est exaucé car coincé entre les sièges de la banquette (toujours la même) où elle s’assoit est glissé un petit mot qui à n’en pas douté lui est destiné : « Vous êtes si belle Jeanne…. » Qui est donc ce mystérieux soupirant qui semble si bien la connaître ? Commence alors une correspondance amoureuse qui n’aura de terminus qu’au bout de l’enfer…
Avis par Lolo :
Il faut signaler que ce roman à reçu à sa sortie le prix marseillais du polar ce qui est cent fois mérité ! Quelle originalité que ce livre ! L’histoire en elle-même : un serial killer qui laisse des petits mots d’amour à une voyageuse dans un train : Cette dernière est en fait une sorte de « flic » car travaillant à leurs côtés dans un commissariat à Marseille. On est captivé du début à la fin et on ne peut pas lâcher le livre. L’héroïne Jeanne est confrontée à un choix Cornélien. Faut-il qu’elle dénonce l’assassin, qui n’a pourtant pas l’air si méchant que cela ? Elle ne sait que faire. Et que dire de son rapprochement avec Esposito, le flic qui est un personnage très attachant lui aussi. Jeanne est partagée entre ses sentiments pour le tueur et pour le flic, mais il faut choisir. Cela va nous entraîner dans une sombre histoire, terrible en fait dans laquelle Jeanne se torture les méninges en essayant de sortir de cette manipulation diabolique. Le terminus nous réserve lui aussi bien des surprises.
I hunt killers - Barry Lyga
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 401 pages / 17,00 €
Résumé :
La vie est difficile pour Jazz. Son père, désormais incarcéré, a été le plus grand serial killer de toute l’Histoire de l’Amérique. Il a inculqué à son fils toutes les ficelles pour être le meilleur dans ce domaine, allant jusqu’à lui enseigner la découpe du corps humain. Vivant avec sa grand-mère cruelle et raciste qui, de surcroît, perd la raison il doit se battre chaque jour contre ses instincts meurtriers. En effet, toute sa jeunesse a été imprégnée de sang, de cadavres et de manipulation. Il est fiché dans sa ville comme le fils du plus grand serial killer du monde… Difficile de vivre une vie normale, avec ce bagage… Il n’a de son côté que sa petite amie Connie, son meilleur ami Howie et bizarrement, le shérif qui a finalement réussi à pincer son père ! Lorsqu’un nouveau serial killer fait son apparition et reprend le schéma criminel de son père, Jazz sait qu’il doit le débusquer, ne serait-ce que pour prouver à la population son innocence…
Avis:
Autant pour jeunes adultes que pour un public plus mature, cette nouveauté MSK est une véritable bombe ! Annoncé comme le premier tome d’une trilogie, ce roman est un succès garanti ! Le thème policier est parfaitement maîtrisé, mais le ton plein d’humour le rend vraiment accessible. Jazz est un personnage génial, coincé entre son éducation de serial killer et sa morale, la plus souvent garantie par Howie et Connie. C’est un parfait exemple des difficultés que l’on peut avoir à se démarquer de notre éducation personnelle. L’amitié qui lie les deux garçons promet de nombreux fous rires. Alors que Jazz est sarcastique au possible, Howie est hilarant, n’hésitant pas à tourner en dérision son hémophilie, une maladie pourtant grave. Le scénario est très bien trouvé et le livre se dévore ! C’est un nouveau personnage de la trempe de Théodore Boone qui est conçu, seulement pour un lectorat plus âgé. On pourrait dire qu’il est le fils de Dexter, car bien que le ton soit plus léger, on retrouve la même écriture grandiose. Le thème est original et bien travaillé… La trame est palpitante et se conclut avec un final explosif ! Je n’attends qu’une chose : le second tome « Game » qui sort le 16 Avril aux USA ! A quand une parution française ?










