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Le prisonnier du ciel - Carlos Ruiz Zafon
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 352 pages / 21,00 €
Résumé :
La veille de Noël 1957, un sinistre personnage entre dans la librairie Sempere à Barcelone pour acheter un exemplaire du «Conte de Monte-Cristo», le dédicace et demande qu’on l’offre à Fermin. Ce dernier ami et collègue de Daniel Sempere (fils du libraire), voit alors sa vie basculer et va devoir faire resurgir du passé, des horreurs qu’il aurait voulu oublier à tous prix. En effet, inquiet de voir la peur envahir son ami, Daniel va lui demander des explications. Fermin raconte alors l’inimaginable : la terrible prison de Montjuïc en 1939, quelques hommes condamnés à mourir lentement dans cette antichambre de l’enfer. Bien entendu Fermin en fait partie mais aussi l’écrivain David Martin. Quel terrible secret détient donc cette poignée d’hommes, pour que près de vingt ans plus tard un mystérieux inconnu débarque pour se venger ? De qui, de quoi ?
Avis par Lolo :
On retrouve ici avec bonheur les personnages de « Ombre du vent », et du « Jeu de l’ange » qui nous conduisent petit à petit à la résolution de l’énigme qui se cache au cœur du « Cimetière des livres oubliés ». Nous en apprenons un peu plus sur les parents de Daniel. Toutefois, une grande partie du récit est consacrée à Fermin, et aussi à David Martin du « Jeu de l’ange » dont les chemins se sont croisés. C’est passionnant ! A travers ces personnages, ces « ombres oubliées », chères à Zafon, le lecteur est comme emporté hors du temps entre le rêve parfois et la dure réalité d’une Espagne franquiste et tout ce qui va avec ! Encore une fois ce livre plein de suspens et d’émotions vous fera voyager le temps de sa lecture, trop brève à mon goût mais rassurez-vous, car comme le dit la dernière ligne du roman : «l’histoire ne fait que commencer» !
Une gourmandise - Muriel Barbery
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 160 pages / 12,70 €
Format poche : 165 pages / 5,30 €
Résumé :
Le plus grand critique gastronomique du monde, celui qui fait la pluie et le beau temps concernant la réputation des grands chefs étoilés va mourir. Le comble c’est que ce n’est ni le foie, ni l’estomac mais le cœur qui va lâcher dans les 48 heures ! Cependant il n’en a cure et ne cherche qu’une seule et unique petite chose : la saveur première, celle par quoi tout a commencé. Se joue alors une course contre la montre effrénée dans sa mémoire à travers les méandres de sa vie à la recherche (non pas du temps perdu !) mais de sa petite madeleine de Proust. Il cherche… mais quelle est donc cette saveur si subtile qu’il aimerait goûter une dernière fois ?
Avis par Lolo :
Un livre non pas succulent… mais truculent !! Au seuil de la mort, ce personnage va revivre les moments forts de sa vie, à travers toutes une série d’odeurs, de mets et de fumets tous plus alléchants les uns que les autres. Faits sous forme de chapitres très courts le livre se lit agréablement. On peut aisément faire le chemin avec lui. Mais quel est donc ce plat, cette odeur qui lui a donné le goût de la grande cuisine ? Tous les ingrédients sont là : Une bonne dose d’humour, une pincée de légèreté et quelques grammes de douceur font de ce livre une petite merveille à déguster… sans modération, une vraie gourmandise !
Le sang des dauphins noirs - Elena Sender
Caractéristiques :
Genre : Roman
Format poche : 414 pages / 19,90 €
Résumé :
Rachel est mère d’un enfant handicapé incapable de marcher. Son fils Sacha est en effet victime d’une maladie très rare causée par la prise de gélules aux omégas 3 prises durant la grossesse de sa mère. Révoltée contre l’industriel qui s’est lancé dans une commercialisation non-conforme à la loi, Rachel s’engage dans une compagnie écologiste non violente : Green Growth. Elle parvient ainsi à équilibrer sa vie grâce à Christa, la mère de son compagnon qui a fui devant le traumatisme de son fils. Mais lors d’une sortie en mer contre le massacre rituel des dauphins aux îles Féroé, le Zodiaque de Green Growth explose. Rachel s’en sort, mais va tenter par tous les moyens de trouver le responsable de la bombe. De son côté, elle aura un journaliste avec qui elle aurait bien pu finir, si le destin en avait décidé autrement, et une mystérieuse source anonyme, qui avait tenté de la prévenir de l’attentat… En parallèle, sa vie personnelle se voit bouleversée par de grands changements lorsque Sacha commence à bouger ses jambes…
Avis :
Ce livre entre roman et thriller est le deuxième d’Elena Sender à qui l’ont doit « Intrusion ». Personnellement, je le classerais d’avantage dans les romans, compte tenu du nombre de personnages, et surtout de l’intensité des relations entre eux. Sa vie avec Sacha, un enfant particulièrement attendrissant est au centre du livre et parviendra à nous toucher par l’émotion que les deux partagent. Le roman est somme toute inégal, tant par sa construction : il est découpé en trois avec une dernière partie qui fait plutôt office d’épilogue ; que par son intérêt. Le premier acte n’est pas très prenant, il traite énormément de Green Growth et de la part écologiste du roman. Ainsi, les écolos seront ravis par les recherches de l’auteur qui sont impressionnantes. Il est alors difficile de ne pas se sentir impliqué dans l’histoire. Malgré tout, la trame n’avance guère. La deuxième partie est bien plus entraînante ! Les relations entre les personnages se développent beaucoup plus vite, l’histoire s’accélère et le dénouement se rapproche. On est happé par l’écriture très fluide et agréable. La fin est un petit peu frustrante car moins explicite que le reste du roman qui explore avec précisions chaque émotion et ressenti. « Le sang des dauphins noirs » est un roman qui, sans être transcendant, est assez agréable et très instructif sur les horreurs et la barbarie des Hommes au profit de l’argent…
Sencha de la vahiné - Comptoir français du thé
Sencha de la vahiné - Comptoir français du thé by Audrey
Une nouvelle trouvaille de la boutique Tcha House à Renne ! Le sencha de la vahiné est un mélange sucré à base de thé vert parsemé de fleurs de mauve et aux arômes de vanille. C’est lors de ce charmant après-midi en famille que j’ai goûté pour la première fois ce thé…
C’est un mélange agréable et très doux, avec une pointe d’amertume en fin de bouche. La vanille n’est pas clairement distincte mais elle apporte un goût suave et une douce légèreté au mélange. Pour moi, les fleurs de mauve sont inexistantes : autant à la vue qu’au goût (qu’est-ce qu’on apprend comme choses en lisant le descriptif du produit ! ^^).
Aimant tout particulièrement les notes vanillées, j’ai apprécié ce thé vert relativement classique que je reboirais volontiers de temps en temps, mais il ne rentrera pas dans mon Top Ten !
J’associerais bien ce thé à La valse lente des tortues de Katherine Pancol. Humour et légèreté seraient ainsi agrémentés de douces notes de vanille ! En outre, j’imagine complètement Joséphine se préparer ce type de thé en milieu d’après-midi…
Le poids des mensonges - Patricia MacDonald
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 322 pages / 20,00 €
Résumé :
Catlin est une femme comblée qui a vraiment tout pour être heureuse : Un mari avocat qui l’aime et un beau-fils de 6 ans Geordie qui l’adore. Tout va basculer quand elle dépose Geordie à l’école le lendemain de son anniversaire et qu’il se fait enlever. Le problème est que personne ne va revendiquer le kidnapping et qu’étant la dernière à l’avoir vu vivant, elle va faire une coupable parfaite. Les mensonges sur lesquels repose son mariage vont refaire surface et son rêve de « famille parfaite » vole en éclats ! A la fois soupçonnée par son mari et la police, elle va devoir tout mettre en œuvre pour se disculper et retrouver Geordie.
Avis par Lolo :
Encore une fois, Patricia Mac Donald ne fait pas dans la dentelle et l’on est « de suite » au cœur du sujet. En effet les drames psychologiques et les sombres secrets de famille sont « sa tasse de thé ». Les personnages sont attachants, on voudrait faire quelque chose pour aider Catlin, mais avec tous ces non-dits plus que des mensonges finalement, elle se fait rattraper par son passé, et bien sûr le catalyseur est l’enlèvement de Geordie. Pourquoi ? Y a t il un rapport avec son passé ? Comme à son habitude Patricia Mac Donald nous tient en haleine du début à la fin en brouillant les pistes à merveille !! J’ai été bluffée par la fin de l’histoire !
Rinne - Masami Kurumada
Résumé :
Rinne est un jeune homme aux cheveux rouge particulièrement pingre. Mais il n’est pas complètement humain : il est également à moitié shinigami. Il a donc pour rôle de conduire les fantômes et autres apparitions à la roue de la réincarnation. Il doit mettre fin aux malédictions et gérer la majorité des phénomènes paranormaux. Rokumon est son chat noir, il est lié à lui par un contrat et à de nombreux pouvoirs tel que celui de se métamorphoser. Sakura est quant à elle une jeune lycéenne qui depuis toujours à la capacité de voir les fantômes. Elle s’en accommode tant bien que mal jusqu’au jour où elle rencontre Rinne. Dès lors, elle l’aidera dans sa tâche. Malgré de nombreux différents, les deux amis partageront bientôt beaucoup et leur route sera pavée de jeunes démons et de créatures étranges…
Avis:
Nous devons à cette mangaka très célèbre les succès que sont « Ranma ½ », « Juliette je t’aime », ou plus récemment : « Inu-Yasha ». En inconditionnel de Ranma ½, je ne pouvais pas passer à côté de Rinne ! Et même s’il n’égale pas mon préféré, ce shonen reste un manga très agréable. On y retrouve les ingrédients qui ont fait le succès d’Inu-Yasha : deux personnages principaux aux sentiments ambiguës et une intrigue très inhabituelle. Ici, Rinne s’occupe des nombreux fantômes qui pullulent dans le monde. Il rencontre des êtres très différents et toujours selon des histoires cocasses. Même si l’humour est léger, le texte est agréable et la trame très accrocheuse. Les dessins sont parfaits, même si l’on regrette parfois l’absence de d’avantages de décors. Les expressions des personnages sont bien maîtrisées. Le nombre réduit de protagonistes récurrents est regrettable (peut-être était-ce les personnages secondaires foisonnants de Ranma ½ qui en faisait un manga si exquis ?), mais avec les tomes, cela changera peut-être ! En attendant, on passe un très bon moment avec ce manga dont l’originalité fait la force.
Un sentiment plus fort que la peur - Marc Lévy
Caractéristiques :
Genre : Roman
Grand format : 440 pages / 21,00 €
Résumé :
Suzie Baker, jeune femme que rien ne prédestine à l’alpinisme va pourtant tout faire pour devenir une pro des sommets. Le but de cette manœuvre est en fait d’essayer de récupérer un document qui gît dans l’épave d’un avion emprisonné sous les glaces du Mont blanc. En effet, ce document contiendrait une preuve capitale pour lever la trahison qui pèse sur sa famille et en particulier sa grand-mère. Aidée dans sa quête par Andrew Stilman, grand reporter au célèbre « New York Times », ils vont mener l’enquête sur tous les fronts. Enquête qui va alerter les services secrets américains, pour lesquels les révélations contenus dans ce document auraient un impact terrible et impliqueraient un grand nombre d’hommes politiques… Ces derniers vont mettre en œuvre les moyens énormes dont ils disposent afin de les stopper net. Va suivre pour nos deux héros une course contre la montre effrénée et dangereuse pour déjouer les pièges et la traque dont ils vont être l’objet.
Avis:
Ce quatorzième roman de Marc Lévy ne dément pas le succès de son auteur. En effet, une nouvelle fois, Lévy nous montre avec quelle facilité il lie ses personnages et les fait évoluer dans une ambiance pleine d’humour et de réparties cinglantes. Andrew, personnage principal que l’on avait suivi dans « Si c’était à refaire » sort de son coma pour aider Suzie Baker, une jeune femme obstinée qui tente de blanchir sa défunte grand-mère accusée de trahison. Le journaliste est assez désagréable, toujours alcoolique et ne s’allie le lecteur que par son cynisme qui, il faut l’avouer, rend les dialogues très prenants ! Suzie est par contre assez attachante malgré son côté très têtue qui a pu avoir des retombées graves sur son entourage. Leur relation est donc très bien menée car les personnages sont deux égaux qui se stimulent et se challengent. Leur dynamique est très bonne et rend le roman particulièrement agréable. L’histoire quant à elle est assez intéressante, même si elle manque par moments de poigne. Nous avons de très hautes exigences pour Monsieur Lévy, mais c’est simplement parce qu’il a réussi avec brio à nous combler par ses histoires fantastiquement haletantes ! « Un sentiment plus fort que la peur » (et nous ne vous révèlerons pas quel est ce sentiment…) est un très bon roman qui se lit vite, car le lecteur est immédiatement happé par l’écriture légère et de qualité !
Avis par Lolo :
C’est encore une très belle histoire que nous offre ici Marc Lévy. Je dirais en fait qu’il y a 2 histoires parallèles dans ce livre : La suite de « Si c’était à refaire » avec Andrew Stilman autour duquel vient se greffer celle de Suzie Baker. Ce thème de plusieurs histoires « entremêlées » est propre à l’auteur et c’est donc tout naturellement que nous sommes tenus en haleine. Le journaliste menteur et alcoolique n’est pas un personnage très attachant, alors que Suzie est elle inconsciente et presque crédule parfois… Pourtant, ils font la paire et se battent face à l’adversité. J’ai bien aimé l’intrigue entre polar et roman d’espionnage…Un agréable moment de lecture en perspective donc.
Contre toute attente - Linwood Barclay
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 440 pages / 22,00 €
Résumé :
En enquêtant sur la mort de sa femme, un père de famille lève le voile sur les secrets bien gardés d'une petite ville en apparence tranquille. La femme de Glen Garber vient de mourir dans un accident de voiture. Selon la police, Sheila était ivre morte. Pour son mari, c'est impossible : Sheila ne buvait pas. Alors, que s'est-il vraiment passé ? Bientôt, un nouveau drame frappe de plein fouet une autre famille du quartier. Hasard ou coïncidence? Que se passe t-il dans cette banlieue si paisible? Sheila s'est elle embarquée dans un jeu dangereux? Glen va tout faire pour le savoir, pour sa femme, mais aussi pour leur fille Kelly, huit ans. Mais à vouloir découvrir ce qui se trame derrière les portes closes, il va vite devenir gênant...
Avis par Aurélie :
Stephen King dit de ce livre "J'ai adoré. C'est jusqu'à présent son meilleur livre." Et bien j'approuve mes amis !!! Les premières lignes évoquent un livre à suspens, mais au fil de la lecture, on comprend qu'il s'agit de bien plus, c'est une photographie de notre société actuelle : crise des subprimes, chômage, endettement... L'intrigue se développe dans un cadre tellement réaliste qu'on doute même de la véracité des faits. Les descriptions des déboirs des familles font réellement peur car chacun de nous peut connaître une expérience similaire. Enfin, l'auteur crée un réseau si complexe qu'il est impossible de connaître le mot de la fin (avant la fin) et ainsi donne tout son sens au titre de l'ouvrage. Petit conseil avant la lecture, posez vous la question "que ne ferais je pas pour faire vivre ma famille ?" Bonne lecture à tous !!!
La ville des serpents d'eau - Brigitte Aubert
Caractéristiques :
Genre : Policier
Grand format : 285 pages / 19,50 €
Résumé :
L’histoire se situe à Ennatown petite ville de banlieue calme et sans histoire. Chasseurs, comités de charité et « desperate housewives » portées sur la boisson cohabitent en toute quiétude. Monstrueuse ombre au tableau, 15 ans auparavant, 5 fillettes ont été enlevées et retrouvées noyées sauf la dernière. Le tueur en série, forcément quelqu’un d’Ennatown , surnommé le Noyeur, n’a jamais été pris. Cependant, la veille de Noël, surgit de nulle part une petite gamine crasseuse en survêtement rose, muette et terrifiée. Qui est-elle, d’où vient-elle ? Mystère ! De plus la première personne sur qui elle tombe n’est autre que Black Dog, un géant noir SDF et débile léger avec lequel elle s’enfuit ! Ne s’est-elle pas jetée dans la gueule du loup ? En tous cas pour les habitants il est évident que Black Dog et le Noyeur ne font qu’un. Une chasse à l’homme incroyable va alors commencer même si l’ex-flic alcoolique Limonta est apparemment le seul à s’étonner que personne n’ait signalé la disparition d’une fillette de 5 ans.
Avis par Lolo :
Encore une fois Brigitte Aubert signe ici un polar de main de maître. Tout y est, l’horreur le suspens mais aussi la douceur et même l’humour ! Noir certes mais n’oublions pas qu’il s’agit d’un polar… et de Brigitte Aubert de surcroît ! Elle réussit encore un tour de force, avec ses personnages principaux et notamment la petite Amy. Baser toute la trame d’un roman sur une fillette de 5 ans muette, qui ne connaît le monde qu’à travers les livres d’enfants. Sa façon de transcrire les pensées d’Amy en utilisant des lettres MAJUSCULES, barrées si la gamine s’est trompée de mot, fait qu’on la visualise à la perfection. Comment avec tous ces handicaps va-t-elle réussir à s’en sortir ? Le suspens est présent de la première à la dernière page, c’est un roman époustouflant et original du début à la fin, je dirais du « Grand Brigitte Aubert » pour moi la reine incontestée du thriller français !
Miss Tatin - Comptoir français du thé
Miss Tatin - Comptoir français du thé by Audrey
Le thé que nous allons découvrir aujourd’hui vient de m’être offert par ma belle maman, également adepte de cette délicieuse boisson chaude ! La commande a été passée auprès de la boutique Tcha House, domiciliée à Rennes que je vous recommande vivement ! Son personnel y est fort sympathique et agréable !
« Miss Tatin » est un mélange à base de thé noir et de morceaux de pommes. La première impression est celle d’un thé plaisant puisqu’on y distingue de véritables morceaux de pommes séchés. Le parfum, quant à lui est plutôt déconcertant : on aurait presque l’impression de découvrir une liqueur à base de pommes. La note alcoolisée prime vraiment. A la dégustation, le thé est bon et fort en goût. On sent cette note de pomme avec ce petit quelque chose en plus qui sonne comme une pâtisserie : est-ce une pâte sablée, un biscuit ? L’aspect alcoolisé ne se retrouve fort heureusement pas dans le goût ! (Nous ne voudrions pas être bitures à cinq heures de l’après-midi !).
En conclusion, c’est un thé très plaisant qui se révèle d’autant plus lors d’une deuxième infusion des feuilles ! Cela permet à la pomme de prendre toute son importance et donne un mélange plus subtil et délicieux.
Je marierais la Miss Tatin à la saga Quatre sœurs. C’est un thé à déguster en famille ou entre copines, ce qui est tout à fait dans l’esprit des romans de Malika Ferdjoukh !











